Sabel Da Costa, Auteur à Femmes du Maroc https://femmesdumaroc.com/author/sabel-da-costa Le magazine leader de la presse féminine au Maroc Inspiration, Envies, Style, Beauté, Idée Thu, 07 Dec 2017 14:46:28 +0000 fr-FR hourly 1 https://femmesdumaroc.com/wp-content/uploads/2022/12/cropped-fav-fdm3-32x32.png Sabel Da Costa, Auteur à Femmes du Maroc https://femmesdumaroc.com/author/sabel-da-costa 32 32 Misogynes, ces séries qu’on aime ? https://femmesdumaroc.com/archives/misogynes-ces-series-quon-aime Thu, 07 Dec 2017 14:46:28 +0000 http://femmesdumaroc.com/?p=37221 Qualifiées de féministes, beaucoup de séries phares pèchent par des raccourcis plutôt sexistes. En passant cinq d’entre elles au microscope, on a eu de drôles de surprises.

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Pour peu qu’ils nous parlent et présentent des similitudes avec nos vies, tous ces shows rendent très vite accro. La Mère courage, la débutante divorcée, la working girl débrouillarde, l’étudiante au chômage. Autant de situations auxquelles il est aisé de s’identifier. Pourtant, quelque chose dans la toile de fond pose problème : les codes véhiculés par bon nombre de ces productions. Entre répliques douteuses et personnages ambigus, nos sitcoms cultes sont tout sauf progressistes. Pire, au summum de leur engagement “women friendly”, les messages envoyés par Hollywood sont dangereusement rétrogrades. Laissons de côté la fameuse pin-up blonde dont la plastique irréprochable fait oublier la vacuité du script et penchons-nous un peu sur les leadeuses new age qui ont décidé de prendre leur destin en main. Elles sont brunes ou rousses (pour faire plus sérieuses), elles sont parfois rondes (parce qu’il n’y a pas que des mannequins dans la vie), elles en veulent (normal, elles ont fait des études) et n’ont pas peur d’afficher une libido carnassière, à l’instar de leurs pendants masculins. Mais en réalité, qu’est-ce qui a changé ? Pas grand-chose ! Il suffit de décortiquer quelques titres pour s’en rendre compte.

Girls

Deux personnages retiennent l’attention, celui d’Hannah (Lena Dunham) et celui de Jessa (Jemima Kirke). Deux jeunes femmes aux antipodes l’une de l’autre. Hannah a un physique ingrat (mais un diplôme), est attaché à un type qui le lui rend plutôt mal et n’arrive pas à décrocher un job viable. En face, sa meilleure amie, belle, libre et assumée, a passé les deux dernières années à voyager cheveux au vent sans se soucier de payer ses factures. La série a eu beaucoup de succès grâce à sa liberté de ton, sa fraîcheur new-yorkaise mâtinée d’un peu de crasse socio-sexuelle. Pourtant, dès le début, on est assez troublé par le comportement affectivement résigné de l’héroïne principale. Hannah est prête à tout accepter pour avoir un homme dans sa vie. Pas n’importe lequel évidemment. Celui qu’elle veut dans la première saison, c’est Adam. Un éphèbe rebelle qui passe son temps à la dégrader et à pointer du doigt sa cellulite. De plus, elle n’a aucune garantie dans cette relation puisque son partenaire n’est adepte ni de l’engagement ni du rapport sexuel protégé.

décryptage qui fend le cœur : quand on n’a pas beaucoup d’atouts en main, on ne fait pas la difficile et on prend ce que l’autre veut bien nous donner. Jessa n’a pas vraiment ce problème. On sait désormais à quoi ressemble une femme libérée qui vit pour ses choix tout en étant l’objet de toutes les convoitises. Seulement voilà, pour avoir cette vie (rêvée), Jessa n’hésite pas à trahir des amitiés, à ne pas tenir ses promesses, à aller et venir dans la vie de ses proches comme on entre et sort de Marjane.

décryptage : sans éthique et sans substance, la femme libérée est légère, fragile et plus encline à causer des problèmes à son entourage qu’une autre. Évidemment, la dynamique change d’une saison à l’autre, mais les messages envoyés sont toujours aussi tendancieux.

Homeland

Carrie Mathison, agent très compétent de la CIA, bipolaire et dotée d’un bon flair, tente de contrer d’éventuelles attaques terroristes sur le sol américain. Lorsque ses soupçons se portent sur un Marine converti à l’Islam après une captivité de huit ans au Moyen-Orient, notre adrénaline commence à grimper. Une femme va sauver l’Amérique. Une femme, comme nous, avec un cycle menstruel, des talons, des fringales après minuit mais pourvue d’instinct et d’ une bonne paire de cojones. Dieu merci, il y a une justice (audiovisuelle) ! Malheureusement, elle finit par coucher avec le suspect. “No zob in job.” Carrie Mathison ne connaît pas. Ça devient impulsif, obsessionnel, elle s’emmêle les pinceaux, doute, ne sait plus trop où elle met les pieds, tombe même enceinte de lui (à la bonne heure !), pique des crises de nerfs à tout va, se fait clouer par ses supérieurs qui mettent même la main sur son dossier médical et ainsi de suite. Questions logiques que le public est en droit de se poser après avoir assisté à tout ce raffut : les femmes sont-elles faites pour ce genre de métier ? Arrivent-elles à dissocier devoir et affect ? Qu’est-ce qui se passerait s’il y en avait juste cinq comme elle dans les services secrets ? Hollywood, merci pour ce moment…

Scandal

Olivia Pope est une femme noire comme l’Amérique blanche en rêve. Belle, éduquée, audacieuse et loin, très loin du ghetto. Voilà une femme qui ne compte pas sur la sécurité sociale pour payer son loyer et qui ne grossira ni les rangs des prisons fédérales, ni ceux des centres de réinsertion. Experte en relations publiques, Olivia sait ce qu’elle fait et sort victorieuse de toutes les situations. Revanche du black power ? Non ! Miss Pope est un leurre. De la poudre de perlimpinpin à une époque où des membres de la communauté afro-américaine tombent encore sous les balles du système. Personnage fictif, Olivia Pope est une goutte d’eau dans un océan d’hypocrisie à la sauce WASP. Mais bon, il faut bien vendre et attirer le public. Ce qui dérange aussi chez le personnage, c’est toute cette perfection : professionnelle, esthétique, vestimentaire, ses réparties cinglantes et surfaites.

décryptage : pour être acceptée au pays de l’Oncle Sam (c’est valable ailleurs), la femme noire a deux options : jouer les mamas affables et hautement biblisées ou se muer en une Olivia Pope sans faille, brillante et habillée à la dernière mode. Et entre les deux, il y a les chanteuses de hip hop.

Ally McBeal

Avocate talentueuse sortie d’une grande université et aux revenus mirobolants cherche à trouver le bonheur en dépassant ses névroses, ses hallucinations et les appels du pied de son horloge biologique. Ally McBeal est l’idée que l’homme alpha se fait de ses collaboratrices alpha. Peu rassuré de les voir investir ses terrains de jeu (barreau, finances, médecine de haut niveau), il les observe avec attention et cherche la faille. Elle est forcément psychologique ! Une femme qui a tout sacrifié pour arriver au sommet ne peut pas être normale. Inévitablement célibataire, killeuse au boulot mais inapte à gérer les relations humaines, un peu aigrie sur les bords, le sac plein d’antidépresseurs et les ovaires en pétard. Au fil des saisons, la production force sur les effets spéciaux pour accentuer le côté fou de cette cadre sup qui a tout pour nager dans le bonheur sauf peut-être un mari et des enfants.

décryptage : en faut-il vraiment un ?

Devious Maids

Une fois sortie du combo  fun, sex & salsa en zone suburbaine, il reste les indécences et le “politiquement incorrect”. Les Mexicaines seront toujours vues comme des domestiques hautes en couleurs ou des apprentis chanteuses pour devenir comme J-Lo, leur idole. Petite consolation, elles peuvent dans “Devious Maids” jouer les Sherlock Holmes en passant l’aspirateur ou accessoirement, faire mumuse avec le mari de la patronne. Les dialogues sont stupides et les intéressées caricaturales comme il n’est pas permis de l’être. Pour l’évolution des mentalités, vous pouvez repasser… 

Trois questions à Camélia Zakaria, psychologue clinicienne.

Qu’est-ce qui fait qu’on s’obstine à présenter les choses de la sorte à l’écran ?

Les femmes et leur statut ont toujours fait l’objet de polémiques et les séries ont tendance à présenter ces paradoxes. Elles sont tantôt représentées comme femmes politiques combattives à succès, héroïnes émancipées et complexes ou comme ménagères quarantenaires désespérées dans des banlieues chics.

La faute aux réalisateurs ou au public encore trop conservateur pour taper du poing sur la table ?

Ni à l’un ni à l’autre. Les téléspectateurs sont avides de séries “soap” dans lesquelles tantôt on dynamite les stéréotypes, tantôt on s’y conforme. Finalement, des réalisateurs aux téléspectateurs, tout le monde y trouve son compte.

Jusqu’à quel point ces discours peuvent-ils influencer nos réalités ?

Pour comprendre l’influence et l’identification des téléspectateurs aux séries tv, il faut remonter aux “soaps” des années 80-90, “Dallas”, “Santa Barbara”, “Amour, gloire et beauté”. L’identification y était facilitée par une narration construite autour d’une série d’énigmes dont seuls les spectateurs connaissaient les secrets. Ceci leur conférait l’impression et le plaisir ultime de pouvoir prédire le dénouement de l’histoire. Ces  séries ont, entre autres, révélé une avidité pour un voyeurisme inconnu jusque-là. Les spectateurs se retrouvent  dans ces histoires, dans ces intrigues et commérages. Ils prennent partie pour l’un comme pour  l’autre, tout comme dans la vie réelle, apportent des solutions ou portent des jugements. Alors oui, il y a forcément une influence, aussi minime soit-elle. 

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Salim El Jaï : Un défi à relever https://femmesdumaroc.com/archives/salim-el-jai-un-defi-a-relever Thu, 19 Oct 2017 22:54:32 +0000 http://femmesdumaroc.com/?p=35554 Qui a dit qu’il n’y avait plus d’hommes sympas sur le marché ? Chaque mois, on vous en propose un sous un angle décalé avant de vous laisser décider de son sort. Coup de cœur ou coup de gueule, à vous de voir.

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Un informaticien de formation à tendance matheuse. Un entrepreneur à la fibre audacieuse. Un globe-trotter d’humeur aventureuse. Choisissez l’ordre qui vous convient, trouvez la bonne combinaison, puis recommencez juste pour le fun d’ajouter d’autres paramètres. Sinon, laissez le créateur de Yuzu.ma (le site gourmand des gens occupés) vous raconter que ses plus grands enseignements lui ont été apportés par ses trois chiens Hine Moana, Lite et Enzo. Salim El Jai n’aime ni les fioritures, ni le côté superficiel de ce monde. Ne vous fiez pas à sa dégaine de bobo biberonné aux laits alternatifs, ce gars est un soldat levé tous les jours à 4h du matin pour commencer sa journée avant tout le monde. On vous laisse faire connaissance…

Célibataire parce que 

C’est son choix pour l’instant. “J’ai longtemps cru que je n’avais pas trouvé chaussure à mon pied, puis que mon pied n’était pas facile à chausser et finalement, que j’aime simplement marcher nu-pieds.” Posé de la sorte, ça peut refroidir mais rassurez-vous, il y a encore de l’espoir. Notre homme n’est pas du genre à dire “fontaine, je ne boirai pas de ton eau”. Faudra juste déployer un peu plus d’efforts et faire preuve de plus d’imagination.

Votre carte maîtresse

Jouez-la comme Beckham ! Marquez des buts spectaculaires, surprenez-le, titillez-le. Vous avez affaire à une personnalité assez spéciale, alors sortez des sentiers battus. Autre chose, il a beau être bien comme ça, Si Salim El Jai veut être papa : “J’ai cherché sur Google mais je n’ai pas encore trouvé comment y arriver seul”. La nature est bien faite.

Son idéal féminin

Officiellement, une bête à cornes (bélier, capricorne, taureau). Officieusement, il a cherché et n’a pas trouvé. “Je crois que l’idéal, c’est le résultat d’un état, d’un moment. Une chose est sûre, je n’aime pas les contraintes sociétales.” Et c’est là que vous commencez à regretter la simplicité de votre ex, celui qui était heureux en mangeant du poulet devant un match de foot. 

Comment l’aborder ?

En portant vos plus beaux neurones. “Ça marche aussi si elle affiche une franche liberté et un humour piquant.” Noté !

Si vous ne faites rien…

Il essaiera d’être drôle et bon vivant. “Mes compagnons poilus sont mes meilleures complices.” Il les a dressés à être irrésistibles et depuis, cette bande de criminels organisée officie dans tout Casablanca.   

Ce qui le ferait fuir

Que vous ayez peur des chiens (ou que ses chiens aient peur de vous).

Sa première qualité

“Je dirais ma capacité à (finir par) me remettre en cause. C’est une chose qui  m’aide à identifier mes erreurs et à m’améliorer. Croyez-moi, j’ai besoin d’une bonne dose d’amélioration.” Mais on vous croit jeune homme, on vous croit…

Qu’est-ce qui le pousserait à s’engager

L’absence de contraintes.” Alors les casse-pieds, les casse-bonbons, les psychorigides, les empêcheuses de tourner en rond et autres torturées de l’hypophyse, restez chez vos parents.

Ce qu’on pourrait lui reprocher à la longue

D’être un tantinet égoïste. Bon, qui n’a jamais péché ? Tant qu’il laisse un yaourt au frigidaire et passe par le fleuriste tous les quinze jours…

Son rapport aux superwomen débordées et indépendantes

Elles le stimulent. “Une personne passionnée et investie a forcément beaucoup à offrir.” Décryptage : il sait laver ses chaussettes et assortir ses cravates tout seul.

Ses projets

“La petite maison dans la praire… Vivre dans une ferme avec une ribambelle de marmots, ma femme et marcher pieds nus…” On vous avait dit qu’il  y avait de l’espoir. Attrapez-le ! 

Du tac au tac

Pensez-vous que le bonheur en couple existe ?

Oui !

Dans quel cas de figure pourriez-vous mentir ou baratiner quelqu’un ?

Si je ne me sens pas assez à l’aise pour être moi-même.

Ce qu’il ne faut absolument pas vous demander dans le duo ?

De régler le problème des poils de chien !

Votre talent caché avec les femmes ?

Les aimer.

Vous partez sur une île déserte, quels sont les trois objets que vous emportez avec vous ?

Un gros bouquin, un couteau et de la pénicilline.

Trois bonnes raisons de vous choisir comme époux ?

Je n’accorde pas d’importance aux possessions ni aux apparences, j’aime cuisiner et partager un bon repas campagnard. Je vois la vie comme un grand jeu d’équipe.

Vous êtes le fils de votre maman ou le cordon a été coupé depuis longtemps ?

Je pense être indépendant.

Vous préférez être riche ou intelligent ?

Être intelligent, c’est être riche, non ?

La fin du monde est pour demain, vous allez où, avec qui et pour faire quoi ?

Je vais avec ma meute en bord de mer, partager un bon repas, regarder les gens jouer dans l’eau, sentir la nature, le soleil, le vent…

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Rencontre online : De quoi avons-nous honte ? https://femmesdumaroc.com/archives/rencontre-online-de-quoi-avons-nous-honte Wed, 09 Aug 2017 13:35:42 +0000 http://femmesdumaroc.com/?p=34804 Ayant pris une énorme ampleur dans notre quotidien, internet est aussi devenu le théâtre de nos rapports affectifs et de nos jeux de séduction. Une réalité que peu assument.

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“Et comment vous êtes-vous rencontrés?” Silence gêné ou réponse évasive étalée sur quinze minutes de grand-n’importe- quoi-narratif. L’amour online bat son plein mais il est rarement assumé par ses protagonistes. Derrière ce comportement flou, un sentiment de culpabilité (si, si, c’est le mot !). On se sent coupable de ne pas être les acteurs d’une rencontre classique chez des amis communs, au sport ou lors d’une rétrospective de Kacimi. Coupables d’avoir dragué ou de s’être laissé draguer par écran interposé à la manière de ces geeks loufoques qui arpentent la toile. Clichés, clichés. “C’est un phénomène récent qui concentre énormément d’a priori. Dire que vous vous êtes connus sur le net vous fait tout de suite passer pour un cas desespéré, une personne naïve, voire ringarde. Devant autant de termes négatifs, notre self-estime est mise à mal”, décrit Maria Bichra, coach affectif.

Derrière l’écran… Llah wou aalam !

Il est communément admis que le sentiment amoureux ne pourrait naître que dans la proximité, en laissant s’exprimer des codes psychologiques, tactiles, olfactifs, hormonologiques, un peu de magie et chabadabada. Certes, mais par la force des choses, par manque de temps, par isolement, par occasions ratées, nous voilà derrière nos écrans à essayer de reproduire un processus très complexe à la base.

“Les gens éprouvent un malaise car c’est comme s’ils avouaient une incapacité à trouver quelqu’un dans leur cercle social. Il y a toujours cette comparaison entre soi et l’entourage. X ou Y ont rencontré leurs partenaires de manière conventionnelle, moi c’était en écumant les sites ou les réseaux sociaux. X et Y ont eu le coup de foudre en se croisant au mall ou durant un voyage organisé, moi j’en suis encore à tapoter sur mon clavier. Ce n’est pas  évident à assumer”», éclaire la coach.

Il est pourtant assez curieux qu’à l’ère de l’hyperconnectivité et du voyant Facebook allumé 24h/7j, le sceau d’improbabilité colle encore à la rencontre via internet. Il serait ainsi possible de nouer des amitiés en un simple clic d’acceptation, de trouver du travail grâce à une annonce postée sur le mur d’une connaissance, d’adopter un chat, de créer un évènement important mais pas de trouver l’amour ? D’où vient cette hierarchisation du rapport humain, si ce n’est de notre éternelle angoisse de nous faire arnaquer. La toile est vaste, elle englobe toute la planète, pas uniquement le circuit boulot-loisir-quartier. En quelques minutes, on se retrouve à échanger avec une personne vivant à des milliers de kilomètres sans aucun moyen de vérifier ses propos.

Le scénario de la femme proie croisant la route d’un pervers sexuel ou celui du brave type tombant entre les mains d’une succube matérialiste contribuent à alimenter les appréhensions face à ce type de relations. “Lorsque j’ai fait la connaissance de Jalil sur  Facebook, le courant est très vite passé. Il avait posté un commentaire sur une page dédiée à l’artisanat marocain dont j’étais membre. J’avais répondu et c’était parti. Il habitait Agadir et moi Casablanca. C’était la première fois que j’envisageais une liaison de ce genre et j’avais un peu peur de mettre la charrue avant les bœufs. Quand j’en ai enfin parlé à ma meilleure amie, elle était toutes griffes dehors. J’ai eu droit à mille et une projections catastrophiques. Puis, à bout d’arguments, elle m’a lancé : ‘S’il a besoin d’en passer par là pour se trouver une copine, c’est soit un looser soit un queutard.” Décryptage : on manque forcément de sérieux sur les réseaux ou les sites de rencontre, on recherche la facilité, la quantité et si vous jouez le jeu, vous n’êtes pas mieux. “Elle a tellement insisté que j’ai fini par me laisser convaincre. Il parlait peut-être avec dix autres filles. Qu’est-ce que j’en savais après tout ? J’ai espacé les conversations jusqu’à disparaître complètement de son paysage. J’avais un bon feeling au départ mais ma hantise de miser sur le mauvais cheval était plus forte. Si ça s’était mal passé, je m’en serais voulue d’y avoir cru”, raconte Ilham.   

Et si ça fonctionnait ?

La gêne face à l’echec est plus ou moins compréhensible,  mais pourquoi avoir honte  d’une relation réussie née sur Mektoube ou Meetic ? “D’abord parce qu’on craint le regard des autres, leur air perplexe au moment où ils découvrent le pot-au-rose. On appréhende de ne pas pouvoir les convaincre, puis parce qu’il y a toujours une part de doute au début. Nous sommes des animaux sociaux, des êtres de proximité et chacun sait au fond de lui qu’il faut une multitude de convergences émotionnelles, de valeurs, de points communs et une bonne dose d’alchimie pour que ça puisse marcher”, reprend la psychologue.

Le doute cache aussi une question plombante :  “J’aurais réussi là où tant d’individus ont échoué avant moi ?” Ben voyons ! À chaque histoire sa dynamique, son évolution et sa fin (joyeuse ou pas). La prudence reste de mise, c’est un fait mais elle l’est également dans des rencontres dites conventionnelles. Ce n’est pas parce que nous fréquentons le même club d’échecs avec Imad ou qu’il est ami avec Hanane notre copine d’enfance que les risques sont amoindris. “L’issue de la relation dépend de la maturité des concernés. En revanche, je pense qu’il ne faut pas perdre trop de temps à tchater. S’il y a des affinités et une bonne énergie, alors voyez-vous en live pour construire une vraie histoire. Ne passez pas six mois à vous faire des confidences de 9h à 3h du matin car vous risqueriez de vous engoncer dans le virtuel et d’être affreusement déçue ensuite”, prévient Maria Bichra, non sans préciser que de nombreuses love stories ont pu germer sur le net et connaître de belles issues. Ça aussi il faut le dire…

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Khadija Alami vue par son homme https://femmesdumaroc.com/archives/khadija-alami-vue-par-son-homme Wed, 26 Jul 2017 09:25:42 +0000 http://femmesdumaroc.com/?p=34634 C’est bien connu, derrière une femme qui réussit, il y a sa force de persuasion, son charisme et souvent... un homme qui l’épaule avec conviction. Place aux confidences de cœur.

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Productrice de renom qui assure la coordination des films américains tournés au Maroc, Khadija Alami est aussi à la tête de sa propre boîte de production, K-Films.  Elle aime tellement son métier qu’elle a réussi à convaincre son époux (docteur en pharmacie) de travailler à ses côtés, loin, très loin des laboratoires et autres officines. Ce mois-ci, il nous raconte leur long-métrage perso, de la première rencontre au café du soir bien des années après…

Comment vous êtes-vous connus ?

Chez mon frère Anis qui était un de ses amis. Elle revenait d’un voyage aux USA. Je préparais ma thèse de doctorat en pharmacie. J’ai découvert qu’elle travaillait sur les tournages de films étrangers.

Qu’avez-vous pensé en la voyant pour la première fois ? A-t-elle dit quelque chose qui vous a particulièrement intrigué ?

J’étais admiratif devant cette fille agréable, indépendante, très dynamique, qui travaillait en faisant le tour du Maroc et qui avait surtout plein d’histoires passionnantes et d’anecdotes à raconter.

Quel est le plus gros défi relevé par votre couple au fil des ans ?

Rester ensemble malgré l’éloignement, vu le caractère “nomade” de son travail.

Quelle est sa plus grande qualité ?

Sa générosité. Elle donnerait jusqu’à sa dernière chemise et chercherait quoi ajouter.

Comment fonctionne votre duo ?

Nous sommes complémentaires avec des traits de caractère plutôt opposés. Je suis dans la réflexion, la création et la patience. Elle est dans l’action, sans perte de temps.

Le dernier livre et le dernier film que vous avez tous les deux apprécié ?

Ce que le jour doit à la nuit de Yasmina Khadra. Pour le film, c’est A man called Ove du réalisateur suédois Hannes Holm. C’est une comédie-dramatique très particulière qui traite de la vieillesse et de la solitude. Le héros du film essaie constamment de se suicider mais il est à chaque fois détourné de son projet par quelqu’un ou quelque chose.

Vos spots préférés ?

Tanger, Oualidia  Essaouira, Ouarzazate et Los Angeles. D’un extrême géographique à un autre. On s’y rend toujours avec plaisir.

Votre dernier fou rire ?

À chaque fois qu’on se remémore notre périple au Costa Rica où nous nous sommes perdus en faisant confiance au GPS. On a roulé, roulé puis nous nous sommes retrouvés dans un bateau que l’on a pris pour pouvoir arriver à destination alors que ce n’était pas du tout prévu.

Son dernier achat malin ?

Une machine à café pour la chambre à coucher, ce qui nous évite d’aller jusqu’à la cuisine pour en faire. Nous sommes de grands amateurs de café et nous en buvons avant de dormir (du décaféiné bien sûr).

Qui est le plus dépensier de vous deux ?

Elle je crois mais je ne sais pas si elle sera du même avis. Chacun voit midi à sa porte…

Son péché mignon ?

Les bons restaurants. Elle a un côté très gourmet et adore découvrir de nouvelles saveurs, des combinaisons originales.

Une déclaration à lui faire là maintenant ?

Il ne suffit pas de s’inscrire au golf, il faut aussi y aller de temps en temps (rires).

Vous êtes  complices, fusionnels, indépendants ?

Plutôt complices. On partage énormément et on s’amuse de tout sans pour autant rester collés l’un à l’autre.

Le plus beau compliment qu’elle vous ait fait ?

“J’ai eu beaucoup de chance en te rencontrant”, ça m’est allé droit au cœur…

Et de vous à elle ?

“Je n’arrive pas à imaginer ma vie sans toi.” Il ne s’agit pas d’un compliment, c’est la pure vérité.

Un sujet sur lequel vous ne serez jamais d’accord ?

Le choix de l’itinéraire pour aller d’un endroit à un autre. J’aime utiliser le GPS et elle déteste, je vous laisse imaginer les interminables négociations avant chaque déplacement.

Vous lui donnez votre avis sur son travail ?

Lorsqu’elle me consulte oui, et c’est encore plus vrai depuis que l’on travaille ensemble.

Qui est Khadija en quelques mots ?

Une femme passionnée, généreuse, ambitieuse et déterminée, toujours prête pour les grands défis. Je dirais même prête à “déplacer les montagnes”.

Qu’est-ce que cela fait de travailler dans le même domaine quand on est mariés ?

C’est encore récent. Avant le départ de notre fille Zaynab à l’étranger, je travaillais dans un laboratoire pharmaceutique. Nous sommes devenus partenaires depuis début 2017. Mais d’ores et déjà, nous nous découvrons de la complémentarité dans le travail. Nous partageons les tâches et l’un des plus grands avantages de cette nouvelle collaboration, c’est d’avoir plus de disponibilité pour notre vie de famille.

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Mohamed Salim Workaholic et madridiste https://femmesdumaroc.com/archives/mohamed-salim-workaholic-et-madridiste Tue, 25 Jul 2017 11:04:51 +0000 http://femmesdumaroc.com/?p=34623 Le célib du mois. Qui a dit qu’il n’y avait plus d’hommes sympas sur le marché ? Chaque mois, on vous en propose un sous un angle décalé avant de vous laisser décider de son sort. Coup de cœur ou coup de gueule, à vous de voir.

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Journaliste, reporter et collaborateur assidu de Caftan du Maroc, Mohamed Salim est un célibataire (plus pour longtemps !) comme on les apprécie : drôle, humble, passionné par ce qu’il fait et doté d’un bon sens de l’écoute. Pour le reste, tout est ajustable, ne vous laissez pas intimider par le titre…

Son idéal féminin

Une femme intelligente, cultivée, jolie et ayant confiance en elle. “Je ne suis pas intimidé par quelqu’un qui connaît sa valeur et ses atouts. Ce qui me dérange en revanche, ce sont les personnes qui doutent d’elles-mêmes.” Côté personnalité, mettez le paquet sans être caractérielle et soyez aimante envers tout le monde.

Comment l’aborder

Ne bougez pas d’un pouce, mais regardez-le en revanche. Regardez-le bien et faites lui comprendre votre intérêt. “Tout passe par le regard. Il s’agit du premier contact que l’on a avec l’autre et on peut transmettre tellement de choses à ce moment-là…”

étape suivante

Si le message est bien passé, notre homme est d’accord pour faire le premier pas. Il a été élevé ainsi : “Je ne laisse pas une femme dans l’embarras, c’est mon rôle de me jeter à l’eau. Si elle me paraît intéressée, je vais initier la conversation.”

Ce qui le ferait fuir

Une femme hermétique aux exigences de son métier. “J’ai des horaires de folie et je me déplace beaucoup. J’aimerais qu’elle ne me le reproche pas à longueur de temps. Ce qui me ferait fuir en deuxième lieu, c’est le masque capillaire à l’huile d’olive juste avant de dormir.”

Ses qualités

Comme il trouvait prétentieux d’en parler lui-même, on a demandé à ses proches (et au mouqaddem l’homa). Verdict : Mohamed Salim passe pour quelqu’un de facile à vivre, de généreux et de diplomate. Voilà qui est intéressant…

Son défaut

Il travaille beaucoup. “Pour moi, ce n’est pas vraiment un défaut, mais certaines considèrent ce trait de caractère comme une tare.” Autre bémol, il met beaucoup de temps à se réveiller le matin. Si vous rêvez de petits déjeuners romantiques avant le boulot, passez votre chemin, vous ne ferez que vous mettre en retard.

Il s’engagera dès qu’il…

Tombera vraiment amoureux et fera une rencontre qui changera son être. “Il ne faut pas confondre amour et illusion de l’amour. Il nous arrive de prendre le second pour le premier alors que ce sont deux états d’âme bien distincts. L’amour, c’est quelque chose qui nous dépasse.”

Son vice

Le Real de Madrid et tout ce qui tourne autour de son club fétiche. “Je ne peux pas m’empêcher de regarder leurs matchs. Pour les femmes, ce ne sont que onze ou vingt-deux footballeurs qui courent bêtement derrière un ballon, mais pour nous, c’est de l’émotion, du rêve, de la passion, le pied ! Impossible de faire sans. Bon, en contrepartie, je peux proposer à ma moitié de sortir les regarder avec moi, dîner à l’appui.” Il ne dit pas où par contre…

Ce qu’il pense des superwomen aussi occupées que lui

“Que du bien ! Une femme carriériste ne pose aucun problème à mon ego de mâle. L’essentiel est de continuer à partager de bons moments à deux. De plus, ce serait malhonnête de ma part de pointer du doigt son emploi du temps alors que le mien est toujours overbooké.” 

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Du tac au tac

Pensez-vous que le bonheur en couple existe ?

Oui, à condition de ne pas le chercher consciemment. Le bonheur est une trajectoire avant d’être une destination. Il est fait de petites attentions, d’une harmonie partagée. On l’atteint en avançant.

Dans quel cas de figure pourriez-vous mentir à votre partenaire ?

Si j’ai déjà dîné en arrivant à la maison. Pour ne pas la vexer, je prétexterai un mal de ventre. Parfois, je suis obligé de manger un petit truc dehors rapidement et ça peut être frustrant si l’autre a pris le temps de cuisiner.

Votre talent caché avec les femmes ?

Mon sourire. Promis, ce n’est pas moi qui le dis.

Vous partez sur une île déserte, quels sont les trois objets que vous emportez avec vous ?

Une brosse à dent, je suis maniaque. Un livre pour ne pas m’ennuyer et un parfum de femme (le sien).

Trois bonnes raisons de vous choisir comme époux ?

Je sais prendre soin d’une femme, j’ai le sens de l’écoute et j’adore les enfants.

Vous êtes “le fils à sa maman” ou vous avez coupé le cordon ?

Je suis un éternel enfant aux yeux de ma mère. J’ai quitté le nid il y a une dizaine d’années mais je reste son petit dernier. Ça me plaît de jouer le jeu.

Vous préférez être riche ou intelligent ?

Les deux en fait. S’il faut obligatoirement choisir, je dirais intelligent, j’aurais au moins de bonnes idées pour m’enrichir.

La fin du monde est prévue pour demain, vous allez où, avec qui et pour faire quoi ?

Je prends ma famille et ma femme pour une dernière virée en bord de mer et je leur lirai quelques passages de L’ombre de la vipère de Youssef Zeydan. υ

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Ce que cachent vos fringales https://femmesdumaroc.com/archives/ce-que-cachent-vos-fringales Wed, 28 Jun 2017 15:32:33 +0000 http://femmesdumaroc.com/?p=34066 Certaines envies de nourriture vous prennent tout d´un coup sans que vous ne sachiez pourquoi. Décryptage ou comment gérer « l´urgence ».

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Quelque chose de salé tout de suite !
Généralement, c´est après un entrainement intensif que les envies de sel se font sentir. Vous venez de rentrer d´un cours de body combat et vous n´avez soudainement qu´un seul objectif, vous jeter sur un paquet de chips. En clair, votre organisme est déshydraté et la sudation extrême vous a fait perdre des sels minéraux. Maintenant que vous le savez, respirez profondément et étanchez votre soif avec de l´eau aromatisée au citron, à la fraise ou au concombre. Nettement moins calorique…

De la viande rouge ou rien
Vous qui n´êtes d´habitude pas très portée sur les gros steaks saignants, vous en rêvez haut et fort à présent. C´est le signe d´une carence en fer, zinc ou vitamine B12. Pensez à vous renflouer avec des compléments et à consommer plus de légumineuses si vous n´avez pas envie de succomber à la tentation.

Dix biscuits à la douzaine…
Les soudaines envies de sucre sont à mettre sur le compte de petits changements hormonaux (veille des règles par exemple) ou du stress.  Les chercheurs recommandent de faire de la marche en plein air pour atténuer la fringale ou de consommer plus de fruits.

Du chocolat, vite !
Vous manquez clairement de magnésium. Si vous faites attention à votre ligne ou suivez un régime strict, optez pour de l´avocat, des légumes verts ou de la banane. Ça marche aussi…

Cheeese !
Derrière vos envies de fromage, il peut y avoir un besoin en calcium ou celui de booster votre sécrétion de sérotonine (hormone du bonheur). Le stress a eu raison de votre moral et votre cerveau vous envoie des signaux. Si vous alliez au sport ou à un cours de danse pour vous mettre de bonne humeur à la place ?

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Les gauchers, des surdoués qui s’ignorent ? https://femmesdumaroc.com/archives/les-gauchers-des-surdoues-qui-signorent Fri, 23 Jun 2017 15:10:47 +0000 http://femmesdumaroc.com/?p=34056 Écrire avec la main gauche serait le signe d´aptitudes intellectuelles supérieures à la moyenne surtout dans certains domaines.

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L´humanité compte de nombreux génies et ils partagent souvent un point commun : le fait d’être gaucher. Scientifiques, littéraires de haut niveaux, musiciens, cherchez parmi les grands noms de ce monde, vous en trouverez beaucoup qui travaillaient de la main gauche. Un constat qui a poussé les chercheurs à étudier la chose de plus près. Des résultats parus dans la revue IFL Science ont établi que la structure cérébrale des gauchers présentait des différences majeures, « un hémisphère droit plus développé notamment et une meilleure compréhension de l´espace ». Ce n´est pas tout : les connexions d´un hémisphère à l´autre seraient plus optimales chez eux que chez les individus droitiers, ce qui leur permettrait de cogiter plus rapidement. L´étude a aussi mis en exergue les facultés d´adaptation des gauchers dans un environnement principalement axé sur les droitiers. En conclusion, si vos enfants font preuve de plus d´adresse avec la main gauche, laissez-les faire, vous êtes peut-être en train d´élever le prochain Einstein…

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Maroc : Le prof harceleur coffré pour un an https://femmesdumaroc.com/archives/maroc-le-prof-harceleur-coffre-pour-un-an Thu, 22 Jun 2017 11:26:00 +0000 http://femmesdumaroc.com/?p=34012 Le professeur qui demandait des faveurs sexuelles à ses élèves contre de bonnes notes à Al Hoceima a pris un an de prison ferme.

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L´affaire avait déclenché un tollé. Un professeur employé par l´université Abdelmalek Essaadi d’Al Hoceima proposait à ses étudiantes d´avoir des rapports sexuels avec lui en échange de bonnes notes à leurs examens de passage. Suite à des plaintes, des poursuites judiciaires ont été engagées poussant la chambre criminelle de la ville à statuer sur le cas. Cette dernière a condamné l´enseignant à un an de prison pour attentat à la pudeur avec contrainte, trafic d´influence et harcèlement sexuel. Sa peine comportera également une amende de 5.000 DH. L´affaire avait été découverte il y a un peu plus d´un mois via une page Facebook créée par une étudiante victime de cet homme. La jeune fille y avait raconté son calvaire entraînant l´ouverture d´une enquête. En espérant que cela serve de leçon aux autres…

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Fini la zumba en Iran https://femmesdumaroc.com/archives/fini-la-zumba-en-iran Thu, 22 Jun 2017 10:27:11 +0000 http://femmesdumaroc.com/?p=34003 On est parfois enclin à se demander à quoi servent les politiques et personnes publiques dans certains pays. La réponse est très simple : édicter des lois sans queue ni tête. Comme cette récente interdiction de danser la zumba en Iran.

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Il y a des États où l´on interdit le harcèlement quel qu´il soit,  l´exploitation des mineurs ou le port d´armes à feu par les civils et d´autres où l´on se focalise sur des détails de première importance comme la danse des femmes dans leurs clubs de gym. La preuve, après avoir sérieusement étudié la question, le président de la Fédération des sports iraniens a tout simplement décidé d´interdire la zumba jugée non compatible avec l´Islam. Partant de là, tout exercice de cette danse est désormais considéré comme illégal.  Souhaitant promouvoir des activités physiques en adéquation avec les préceptes religieux chiites, la fédération est actuellement « en plein chantier ». La nouvelle est évidemment mal passée auprès de la gente féminine qui en fait les frais. Beaucoup d´adeptes pointent du doigt ce qu´elles considèrent comme une atteinte à leurs libertés individuelles mais surtout comme une grosse aberration (avouons-le). Prenant le contrepied de l´interdiction, des professeurs de fitness  ont rebaptisé leurs anciens cours de zumba « aérobic avancé » ou « rythme du corps » pour passer entre les mailles du filet, déclenchant au passage une vague de solidarité sur la toile. Logique. Les fausses décisions créent des mobilisations qui n´auraient en principe jamais dû voir le jour.

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Inconsciemment attirées par nos frères ? https://femmesdumaroc.com/archives/inconsciemment-attirees-par-nos-freres Wed, 21 Jun 2017 16:25:04 +0000 http://femmesdumaroc.com/?p=33999 Pour Freud, on épousait forcément nos parents à travers nos choix maritaux. La théorie est depuis peu devenue caduque. En fait, ce sont plutôt nos frères que l’on recherche.

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Cette fois-ci, c’est la science qui le dit et non la psychanalyse. Les femmes s’amourachent plus facilement d’hommes qui leur rappellent leur frère physiquement. Cette théorie a été publiée dans le magazine “Evolution and Human Behaviour” suite aux travaux de recherche de la Northumbria University. Des femmes mariées ou en couple se sont vues proposer plusieurs photos d’hommes afin de les classer selon leurs ressemblances avec leurs propres frères. Il s’est avéré que les femmes étaient immanquablement attirées par ceux qui partageait des similitudes physiques avec ceux-ci. Pour les chercheurs, il s‘agit d’un réflexe datant des premiers hommes et suivant lequel le bon partenaire est nécessairement celui qui ressemble aux membres de la famille, partage des valeurs éducationnelles et morales communes et affiche un âge assez proche de soi. Intéressant…

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