Meryem Ait Ouaanna, Auteur à Femmes du Maroc https://femmesdumaroc.com/author/meryem Le magazine leader de la presse féminine au Maroc Inspiration, Envies, Style, Beauté, Idée Tue, 06 Jan 2026 15:09:39 +0000 fr-FR hourly 1 https://femmesdumaroc.com/wp-content/uploads/2022/12/cropped-fav-fdm3-32x32.png Meryem Ait Ouaanna, Auteur à Femmes du Maroc https://femmesdumaroc.com/author/meryem 32 32 Kenza Tazi : “J’ai voulu montrer un amour qui dépasse les liens de sang” https://femmesdumaroc.com/inspiration/culture/kenza-tazi-jai-voulu-montrer-un-amour-qui-depasse-les-liens-de-sang Tue, 06 Jan 2026 15:06:11 +0000 https://femmesdumaroc.com/?p=127391 Pour son court-métrage « Frères de lait », largement salué au Maroc et à l’international, Kenza Tazi a endossé l’écriture, la réalisation et l’image. Formée entre Paris et Berlin et fille du grand Mohamed Abderrahman Tazi, la cinéaste puise dans ses racines marocaines pour raconter des histoires profondes et touchantes. Dans « Frères de lait », elle nous plonge au cœur du Foundouk de l’allaitement de Fès, où une jeune mère célibataire tisse un lien fort avec un enfant orphelin, défiant les préjugés de la société. Interview.

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Dans votre premier court-métrage “Frères de lait”, vous signez à la fois l’écriture, la réalisation et l’image. Comment avez-vous vécu cette expérience ? Cette triple casquette vous a-t-elle donné plus de liberté ?

Ayant une formation de directrice de la photographie, en écrivant ce film je l’ai d’abord pensé en images et en lumières. Il était nécessaire pour moi que l’image traduise le sujet et les enjeux narratifs, que l’image ne soit pas un élément distinct ajouté à l’histoire mais plutôt une partie intégrante de la compréhension des personnages et de leur psychologie. J’étais assez anxieuse à l’idée d’avoir cette double casquette sur le tournage, de réalisatrice et cheffe opératrice, car c’était la première fois pour moi mais j’ai adoré cette expérience. J’étais très bien entourée et j’avais une merveilleuse équipe autour de moi qui m’a justement permise d’avoir cette liberté de créer ce film exactement comme je l’avais imaginé. C’était une chance pour moi de tenir ces deux rôles et je l’ai d’ailleurs réitéré avec mon second court-métrage et j’aimerais que ce soit également le cas pour mon premier long-métrage.

Qu’est ce qui vous a donné envie de faire du Foundouk de l’allaitement et du lien de lait le cœur de votre court-métrage ?

Il y a quelques années, j’ai découvert par hasard l’histoire du Foundouk de l’allaitement à Fès et j’ai directement été conquise par la symbolique de ce lieu. Un cocon où les femmes se retrouvaient entre elles et donnaient leur lait à des nouveau-nés orphelins ou abandonnés. Le principe en lui-même de ce lieu m’a semblé extrêmement fort et touchant et aujourd’hui peu connu par les gens de ma génération. J’ai donc voulu centrer ce court-métrage sur ce lieu de partage, d’échange et d’amour maternel symbolisé par le lait. Un lieu qui fait partie de notre patrimoine marocain et qui devient finalement dans le film, un des personnages principaux. De plus, visuellement les Foundouks de la médina de Fès sont d’une beauté indescriptible ce qui m’a donné un très beau terrain de jeu à l’image mais aussi sur le point de vue narratif de par la symbolique de ce lieu. Je voulais également montrer ce lien fort qui se crée lors de l’allaitement, un amour palpable dans le regard, le toucher, un amour qui dépasse les liens de sang. Et c’est exactement ce qui arrive à Meriem dans le film, interprétée par Nadia Kounda, où elle crée un lien indescriptible avec cet enfant qu’elle allaite, qu’elle finit par considérer comme son propre fils.

 

 
 
 
 
 
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Dans ce film, vous explorez également d’autres thématiques telles que la stigmatisation des mères célibataires, l’amour maternelle ou encore la solidarité féminine. Pourquoi ce choix ?

La condition féminine et le lien maternel sont des sujets qui me tiennent particulièrement à cœur. Le message que je voulais passer ne consistait pas simplement à dire que les mères célibataires sont stigmatisées dans notre société car cela paraît assez évident, mais j’avais plutôt envie de montrer comment Meriem, malgré les obstacles et les jugements, restait digne et fière et qu’elle trouvait un moyen, quel qu’il en soit, de garder ce lien si précieux avec cet enfant. Cette stigmatisation des mères célibataires reste encore beaucoup trop présente dans notre société et il est important d’en parler. C’est en observant au plus près ce lien que Meriem crée avec l’enfant à travers l’allaitement que l’on se rend compte de l’innocence de cet amour maternel, sa force mais aussi son authenticité. Au final, pourquoi devrions-nous la séparer d’un enfant qu’elle considère comme le sien, pour l’unique raison qu’elle n’ait pas de mari ?

“Frères de lait” a reçu de nombreuses récompenses, au Maroc comme à l’international, et est aujourd’hui en compétition au ShortFest Buenos Aires. Comment vivez-vous cette reconnaissance ?

Je suis très heureuse du parcours du film qui a énormément voyagé. Je ne m’attendais pas à tant de festivals et de prix pour un premier court-métrage mais je suis extrêmement touchée que le public ait perçu ce que nous avons voulu transmettre avec ce film. On l’a fait avec beaucoup d’amour, entourée d’enfants avec lesquels nous avons créé de réels liens et je pense que ça s’est ressenti. Toute l’équipe et le casting étaient très impliqués dans le projet et j’ai eu beaucoup de chance d’être si bien entourée pour ce premier film.

 

 
 
 
 
 
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Être la fille de Mohamed Abderrahman Tazi, figure majeure du cinéma marocain, a-t-il influencé votre rapport au cinéma ?

J’ai eu la chance de grandir sur des plateaux de tournage dès mon plus jeune âge et j’ai aujourd’hui la chance d’être épaulée et soutenue par mon père en tant que producteur de mes films. C’est une chance inouïe dont j’ai bien conscience car c’est un soutien sans faille qui me permet de me concentrer uniquement sur le côté créatif. Mon père vient d’une autre génération du cinéma et par ce fait, il m’a inculqué une rigueur, une discipline et un amour pour ce métier dont je suis extrêmement reconnaissante. Il m’a transmis cette passion et je suis très heureuse de pouvoir la partager avec lui maintenant, tout en apprenant tous les jours de son expérience et de sa connaissance. Il m’a également partagé l’importance d’un cinéma qui prend racine dans notre patrimoine culturel, nos traditions et notre héritage.

Vous travaillez actuellement sur “Laissées pour compte”, votre premier long métrage. Pouvez-vous nous en dire plus sur ce projet ?

C’est un projet qui me tient énormément à cœur. Le film est un huis-clos carcéral dans une prison où 4 femmes se retrouvent enfermées dans la même cellule suite à une descente de police chez un médecin pratiquant des avortements illégaux. Elles finissent ainsi enceintes derrière des barreaux de fer avec comme unique point commun, une grossesse non désirée. Loin d’être un film sombre et dramatique, j’aimerais traiter de ce long chemin d’acceptation vers une maternité forcée pour ces 4 femmes, très différentes les unes des autres, mais qui finissent par créer en prison un cocon où elles peuvent éclore. Finalement, c’est une certaine continuité de « Frères de Lait » car le Foundouk est maintenant remplacé par la prison et la solidarité féminine est au cœur du récit.

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L’argent de poche : un outil pour devenir grand https://femmesdumaroc.com/perso/famille/largent-de-poche-un-outil-pour-devenir-grand Sun, 04 Jan 2026 08:00:10 +0000 https://femmesdumaroc.com/?p=127215 L’argent de poche est considéré comme un véritable outil d’apprentissage et de responsabilité, à condition que son usage soit structuré. Lorsqu’il est bien encadré, il permet à l’enfant d’acquérir des réflexes utiles pour la vie adulte. À partir de quel âge faut-il en donner ? Comment en faire un allié éducatif plutôt qu’une source de comparaison ? Explications.

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Donner de l’argent de poche à son enfant ne se limite pas à lui permettre de s’acheter ce qu’il veut, c’est une manière de l’initier à la gestion de l’argent. Mais à partir de quel âge est-il pertinent de confier un petit budget à son enfant ? Les spécialistes s’accordent à dire que l’introduction de l’argent de poche peut se faire dès le primaire. “L’enfant peut commencer à recevoir de l’argent de poche vers 6 ou 7 ans. C’est l’âge où il entre dans une phase de pensée concrète, qu’il a conscience que les objets ont un prix, que l’argent s’échange contre quelque chose, et qu’il n’est pas illimité. Ce moment est tout-à-fait propice au démarrage d’une éducation à la gestion financière”, explique Dr. Hafsa Abouelfaraj, psychiatre et psychothérapeute. 

La fréquence compte !

La fréquence à laquelle l’argent de poche est donné joue un rôle clé dans l’apprentissage de la gestion et de la planification. Selon Dr. Hafsa Abouelfaraj, il est préférable d’opter pour une donation régulière pour les petits enfants et mensuelle pour les adolescents. “Cela donne à l’enfant une prévisibilité structurante quant à son rapport au temps. À l’inverse, en donnant de façon irrégulière ou en fonction de “l’humeur” du parent, l’enfant comprend que “l’argent dépend des caprices de ceux qui le donnent””. La psychiatre attire également l’attention sur la nécessité de bien dissocier argent de poche et récompense. “On ne “paie” pas les bonnes notes ou le bon comportement. L’argent de poche est un espace d’apprentissage dans un cadre neutre, et non un instrument de contrôle. On peut certes ponctuellement encourager un bon effort mais ce sera exceptionnel”, détaille-t-elle. 

Premier pas vers l’éducation financière 

En adoptant la bonne méthodologie, l’argent de poche peut être un moyen efficace pour inculquer à son enfant les bases de l’éducation financière. Un constat que confirme Mohamed Jadri, économiste et animateur de l’émission “Kidayr Maa Lmasrouf” sur Radio Aswat. “Donner régulièrement à son enfant une petite somme lui permet de faire des choix et peut aussi devenir un moyen de le responsabiliser. L’enfant apprend à dépenser, mais aussi à offrir et à économiser”, souligne l’expert. Même son de cloche chez Dr. Abouelfaraj qui explique que la gestion de l’argent de poche impacte le rapport à l’argent à l’âge adulte. “Celui qui a grandi dans un contexte affectif serein où l’argent n’est ni interdit ni à l’origine de conflits développe un rapport plus apaisé à l’argent. En donnant de l’argent de poche à un enfant, on ne l’aide pas seulement à comptabiliser, on lui transmet une éthique de vie”, détaille-t-elle.

L’argent de poche est un excellent outil pour introduire les bases de la gestion financière, encore faut-il l’aborder avec justesse pour éviter de créer chez l’enfant un rapport anxiogène à l’argent. “L’éducation financière doit rester positive, bienveillante et progressive”, insiste Mohamed Jadri. “Parler à son enfant d’argent sans tabou est essentiel mais il faut éviter les phrases culpabilisantes et privilégier une approche pédagogique”, poursuit-il. L’expert attire également l’attention sur l’importance d’éviter le chantage ou la punition liée à l’argent. “Il ne faut pas utiliser l’argent comme moyen de contrôle car cela peut créer une peur ou une culpabilité associée à l’argent”, avertit-il. Par ailleurs, l’économiste recommande aux parents de valoriser la réflexion plutôt que la privation. “Si l’enfant veut un objet coûteux, le parent doit l’aider à calculer combien de semaines d’épargne il lui faudrait pour l’obtenir. Cela permet de développer la notion de décision consciente”. L’expert encourage aussi à impliquer l’enfant dans de petites décisions quotidiennes comme, par exemple, le choix entre deux marques de produits lors des courses. 

Dans la même veine, il est essentiel de mettre en place des outils concrets pour aider l’enfant à organiser son argent. À cet égard, l’économiste Mohamed Jadri propose plusieurs méthodes simples et adaptées à l’âge de l’enfant pour rendre la gestion ludique et concrète. “L’une des méthodes efficaces est la règle des trois boîtes : Une boîte pour dépenser maintenant, une pour économiser, et une pour partager. Cette approche aide l’enfant à équilibrer plaisir, patience et générosité”,  explique-t-il. Le suivi régulier constitue également un point clé. “Tenir un petit carnet pour noter les entrées et sorties d’argent permet à l’enfant de développer l’habitude de suivre ses dépenses”, précise l’économiste. L’expert indique aussi que fixer des objectifs et épargner petit à petit pour les atteindre, permet à l’enfant d’apprendre la valeur de l’effort et la planification. Enfin, Mohamed Jadri insiste sur l’exemple parental. “Les parents doivent montrer qu’ils planifient leurs achats, comparent les prix ou épargnent pour un projet familial”, car c’est par l’observation que l’enfant intègre durablement les bonnes pratiques.

Comment protéger son enfant de la comparaison ? 

“Les enfants peuvent se sentir moins bien lorsqu’ils reçoivent moins que les autres ou, à l’inverse, se valoriser lorsqu’ils reçoivent plus. Dans tous les cas, il faut les aider à comprendre qu’ils ne doivent pas se définir par ce qu’ils possèdent. Les parents doivent expliquer que chaque famille a ses choix, ses contraintes et ses priorités. Dire, par exemple, que dans notre famille “une petite somme suffit pour apprendre à bien gérer et que l’important c’est l’usage que tu fais de ton argent et non son montant”. Ce réajustement aide l’enfant à retrouver une boussole interne dans une société qui pousse souvent à la comparaison. Il est également essentiel de donner du sens à ses dépenses. Proposer à l’enfant de réserver une partie de son argent pour un projet personnel (un livre, une sortie, un cadeau…) lui permet de percevoir l’argent comme un moyen d’expression ou de partage, plutôt qu’un indicateur de statut. L’enfant doit aussi se sentir libre de parler de ses émotions. La jalousie, la honte ou la frustration sont normales. En les accueillant avec empathie, le parent l’aide à les réguler, plutôt qu’à les refouler”.

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L’AFEM célèbre 25 ans d’audace et de leadership au féminin https://femmesdumaroc.com/video/lafem-celebre-25-ans-daudace-et-de-leadership-au-feminin Thu, 11 Dec 2025 10:36:50 +0000 https://femmesdumaroc.com/?p=125811 L’Association des femmes cheffes d’entreprises du Maroc (AFEM) a célébré, le 5 décembre à Casablanca, ses 25 ans d’engagement en faveur du renforcement de la place des femmes dans le tissu économique national.

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Autour du thème « Leadership et entrepreneuriat féminin : Pour un Maroc inclusif », l’événement a notamment réuni des femmes cheffes d’entreprises, des acteurs économiques, ainsi que des délégations internationales. Cette rencontre spéciale a mis en lumière les parcours inspirants de celles qui façonnent l’écosystème entrepreneurial marocain et ouvrent la voie à de nouvelles générations de dirigeantes.

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L’AFEM célèbre 25 ans d’engagement et de leadership féminin https://femmesdumaroc.com/femmes/lafem-celebre-25-ans-dengagement-et-de-leadership-feminin Mon, 08 Dec 2025 15:30:58 +0000 https://femmesdumaroc.com/?p=125656 Pour son 25ᵉ anniversaire, l’AFEM a réuni femmes entrepreneures et cheffes d'entreprises, partenaires et institutions autour du thème « Leadership et entrepreneuriat féminin : Pour un Maroc inclusif ».

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L’Association des femmes cheffes d’entreprises du Maroc (AFEM) a célébré, le 5 décembre à Casablanca, un quart de siècle d’engagement en faveur de l’entrepreneuriat féminin. Placée sous le thème « Leadership et entrepreneuriat féminin : Pour un Maroc inclusif », cette célébration jubilatoire a réuni un large éventail d’acteurs institutionnels, économiques et financiers, ainsi que des délégations internationales venues de France, de Monaco et de Tunisie.

Depuis sa création en 2000, l’AFEM a su s’imposer comme une institution de référence dans la mobilisation, le plaidoyer et l’accompagnement des femmes entrepreneures. Guidée par la vision de ses fondatrices et portée par l’énergie collective de ses membres, l’association a contribué à ancrer durablement la place de la femme dans le tissu économique national. En vingt-cinq ans, elle a accompagné l’émergence d’une nouvelle génération de dirigeantes, consolidé des parcours entrepreneuriaux ambitieux, et participé activement à la modernisation du paysage économique du Royaume.

« C’est l’occasion de célébrer toutes ces femmes qui osent au quotidien, qui osent faire le pas vers l’entrepreneuriat, et dont beaucoup ont pu se lancer grâce à l’AFEM. Cet événement s’adresse aussi à celles qui n’ont pas encore franchi le pas, que nous voulons encourager, soutenir et motiver. Nous les appelons aujourd’hui à rejoindre l’association », a souligné Leila Doukkali, présidente nationale de l’AFEM.

Dans le même esprit, Saloua Karkri Belkeziz, fondatrice de l’AFEM, a rappelé : « En 25 ans, de nombreux acquis ont vu le jour. Parmi eux, je citerai le premier incubateur en Afrique du Nord et au Moyen-Orient dédié aux jeunes filles, la mise en place d’un mécanisme de garantie spécialement destiné aux femmes cheffes d’entreprises, ou encore la création des régions. Beaucoup a été accompli en un quart de siècle et beaucoup reste encore à faire ».

De son côté, Younes Sekkouri, ministre de l’Inclusion économique, de la Petite entreprise, de l’Emploi et des compétences, a mis en avant le rôle crucial de l’AFEM dans le renforcement de la présence des femmes sur le tissu entrepreneurial. « Je suis heureux de prendre part à la célébration du 25ᵉ anniversaire de cette association majeure, qui a permis à de nombreuses femmes d’accéder au monde de l’entrepreneuriat. Si le Maroc compte aujourd’hui de plus en plus de femmes entrepreneures et cheffes d’entreprises, c’est grâce aux efforts déployés par plusieurs d’entre elles, à l’image de Saloua Karkri Belkziz et Leila Doukkali ».

La cérémonie de ce 25ᵉ anniversaire a notamment été marquée par la remise des AFEM Awards, un hommage vibrant à l’excellence féminine. À travers sept catégories distinctes, ces distinctions ont célébré la diversité et la richesse des parcours de femmes inspirantes, engagées et influentes dans leurs domaines.

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Success Stories : Elles ont osé entreprendre https://femmesdumaroc.com/reportage/dossier/success-stories-elles-ont-ose-entreprendre Wed, 03 Dec 2025 10:40:56 +0000 https://femmesdumaroc.com/?p=125395 Inspirantes et déterminées, trois entrepreneures marocaines nous racontent comment elles ont pu surmonter les obstacles et transformer leurs idées en projets concrets et porteurs de sens.

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Sokaina Sayouri, Fondatrice et PDG de Schoolify

Très tôt, Sokaina Sayouri s’est intéressée à la technologie et à son potentiel pour transformer les systèmes, en particulier le secteur éducatif. C’est ainsi qu’est née Schoolify, une plateforme destinée à moderniser l’enseignement. “Schoolify n’est pas seulement une startup, c’est un projet à forte mission sociale qui transforme réellement la manière dont l’éducation est vécue et dispensée”, souligne-t-elle avec fierté. Le chemin entrepreneurial de Sokaina n’a pas été exempt de défis. L’un des premiers obstacles a été de convaincre les écoles de l’intérêt de la digitalisation dans un contexte encore attaché aux méthodes traditionnelles. Trouver les financements et partenaires capables de croire dans sa vision constituait un autre défi majeur. Pour surmonter ces difficultés, Sokaina a misé sur la persévérance  et la mise en place de relations de confiance avec chaque partenaire et chaque établissement. “Chaque succès, même petit, est devenu un levier pour avancer. Ces expériences m’ont surtout appris que les défis sont des opportunités d’innovation et de croissance”, révèle-t-elle. L’accompagnement a également joué un rôle déterminant dans le développement de Schoolify. L’incubation au Technopark a permis de structurer le projet et d’élargir son réseau professionnel, tandis que le programme Startup Maroc de Tamwilkom lui a apporté un soutien financier clé.

 

Selma Berdai, Fondatrice de Kojo

Selma Berdai s’est lancée dans l’entrepreneuriat avec pour ambition de créer un produit à la fois sain, authentique et accessible. Fondatrice de Kojo, marque marocaine de boulangerie sans sucres ajoutés et sans produits chimiques, Selma voulait relever un défi majeur : “je voulais proposer un pain bon pour la santé, sans aucun compromis sur le goût ni sur la texture”, explique-t-elle. Pour elle, l’entrepreneuriat est avant tout un moyen de relier passion et innovation. “Kojo est aussi le fruit de mon attrait pour le marketing direct au consommateur”, confie-t-elle. Comme toute entrepreneure, Selma a fait face à plusieurs défis, notamment celui de maintenir une innovation constante. “Chaque lancement exige un travail approfondi de développement, de formation des équipes et d’ajustement de nos process industriels. Le plus grand défi est de maintenir une qualité constante tout en gardant le rythme de l’innovation”, relève-t-elle. Pour l’instant, Kojo a choisi une croissance organique, s’appuyant principalement sur un réseau personnel d’industriels, avant de se tourner vers des opportunités d’accompagnement public et privé pour soutenir sa prochaine étape de développement. Si les pains Kojo sont déjà présents dans certaines grandes surfaces et livrés dans tout le Royaume, la marque prépare un nouveau modèle de distribution pour 2026 afin de rendre ses produits plus accessibles.

 

Meryem Kassou, Fondatrice de Digitis

Meryem Kassou est à la tête de Digitis, une startup spécialisée dans la transformation numérique et les solutions d’intelligence artificielle. C’est au sein de cette structure qu’elle a pu donner vie à PreventiAlert, une plateforme innovante qui combine IA et analyse stratégique pour anticiper les risques et renforcer la prévention. Avant de se lancer dans l’entrepreneuriat, Meryem Kassou a acquis une expérience solide notamment au sein d’Intel, à la Silicon Valley, où elle a travaillé sur un projet de véhicule autonome, et à l’Union africaine, où elle a contribué à l’élaboration de cadres de prévention des conflits. “Ces expériences m’ont profondément convaincue que la technologie n’est pas une finalité en soi, mais un outil puissant au service d’objectifs stratégiques”, raconte-t-elle. L’un des principaux défis auxquels l’entrepreneure a été confrontée est de faire adhérer les institutions à la valeur d’une solution innovante dans un secteur sensible. “Cela a nécessité beaucoup de résilience, de pédagogie et de diplomatie”, confie-t-elle. Le parcours entrepreneurial de Meryem Kassou a été soutenu par plusieurs initiatives d’accompagnement. Lauréate du prix AWITAI (African Women in Tech and AI), elle a bénéficié du programme AI Movement de l’UM6P. Elle a également bénéficié de l’accompagnement du Technopark qui lui a, entre autres, offert un accès à des formations. 

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Radioscopie de l’entrepreneuriat féminin au Maroc https://femmesdumaroc.com/reportage/dossier/radioscopie-de-lentrepreneuriat-feminin-au-maroc Wed, 03 Dec 2025 10:39:57 +0000 https://femmesdumaroc.com/?p=125392 Portées par des motivations variées, plusieurs femmes marocaines choisissent aujourd’hui de se lancer dans l’aventure entrepreneuriale. Toutefois, de nombreux freins persistent, empêchant certains projets de se concrétiser et d’autres de durer. Dans ce contexte, de multiples programmes ont certes été déployés, mais des initiatives complémentaires demeurent indispensables pour lever certaines barrières structurelles. Décryptage.

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Au Maroc, l’entrepreneuriat féminin suscite un intérêt de plus en plus grandissant. Partout, des femmes affirment leur envie d’entreprendre et de transformer les réalités économiques et sociales autour d’elles. “L’élan vers l’entrepreneuriat est réel. Depuis quelques années, on observe une montée en puissance de femmes qui souhaitent créer, innover, se réaliser et impacter positivement leur environnement”, souligne d’emblée Leïla Doukali, présidente de l’Association des femmes chefs d’entreprises du Maroc (AFEM). Ce constat est confirmé par plusieurs études récentes. Selon une enquête menée par MasterCard, dont les résultats ont été dévoilés en mars dernier, 74% des femmes marocaines aspirent à créer leur propre entreprise. Ce chiffre témoigne d’une véritable mutation des mentalités et d’un désir d’autonomie de plus en plus affirmé. “Ce qui a profondément changé, c’est la nature de la motivation. Aujourd’hui, les femmes n’entreprennent pas uniquement par nécessité, elles entreprennent par conviction, par volonté d’indépendance, et souvent pour porter un projet à impact”, relève la présidente de l’AFEM. Dans ce sens, elle fait savoir que les motivations restent multiples et parfois même très personnelles. “Trois grandes tendances se dégagent aujourd’hui. La première est bien évidemment l’autonomie financière. Beaucoup de femmes souhaitent sortir d’une forme de dépendance, prendre en main leur destinée économique et offrir un avenir meilleur à leurs enfants”, indique-t-elle. À cela s’ajoute une quête de sens qui guide de plus en plus d’entrepreneures et de porteuses de projet. “Nombreuses sont celles qui veulent créer des entreprises à mission, des structures qui répondent à des enjeux sociaux, écologiques, éducatifs ou culturels. L’impact qu’elles peuvent générer devient aussi important que la rentabilité”, explique Leïla Doukali. La flexibilité joue également un rôle déterminant dans la décision de se lancer dans l’entrepreneuriat. “Dans une société où les femmes assument encore la majorité des responsabilités familiales, entreprendre devient une manière de concilier vie professionnelle et personnelle”, détaille la présidente de l’AFEM. 

Les secteurs où elles s’imposent

Les motivations précitées influencent directement les domaines dans lesquels les femmes choisissent de se lancer. D’après Khalid Kabbadj, économiste, les entrepreneures marocaines investissent principalement dans des secteurs flexibles et accessibles. “Les services, tels que le consulting, la formation ou le marketing, attirent de nombreuses femmes. Le commerce et le e‑commerce restent également très prisés. L’artisanat, à travers les coopératives féminines ou les produits du terroir, demeure aussi un choix privilégié. Le digital, notamment les boutiques en ligne, le marketing de contenu et les services numériques, connaît aussi un essor croissant auprès des entrepreneures”, développe-t-il. 

En revanche, malgré ce souffle, certains chiffres montrent que la réalité demeure contrastée et que beaucoup reste à faire pour transformer cet élan en réussite durable. Selon le rapport 2022-2023 de l’Observatoire marocain de la Très petite et moyenne entreprise (OMTPME), seulement 15% des entreprises du Royaume sont dirigées par des femmes. Ce taux reflète notamment la difficulté de traduire le désir entrepreneurial en création d’entreprises formelles et durablement opérationnelles. “Il y a un décalage entre l’ambition exprimée et les conditions réelles de passage à l’acte”, commente Leïla Doukali. Dans la même veine, l’économiste Khalid Kabbadj affirme que “la place qu’occupe l’entrepreneuriat féminin reste encore loin de refléter le potentiel réel des femmes dans l’économie nationale”. Cette situation révèle qu’en dépit de leur détermination, les femmes entrepreneures au Maroc se heurtent encore à des obstacles concrets. “Le passage de l’idée à la réalité est semé d’embûches. Il ne s’agit pas d’un manque de volonté, mais bien de freins systémiques”, souligne la présidente de l’AFEM. 

Les freins au passage à l’acte

L’un des principaux freins à l’entrepreneuriat féminin reste l’accès au financement. Selon le rapport de l’OMTPME, seulement 14,6% des entreprises dirigées par des femmes bénéficient d’un crédit bancaire. À cet égard, Leïla Doukali explique que “les femmes ont souvent moins de garanties, moins de réseau, et sont perçues comme présentant plus de risques par les institutions financières”. Doukali évoque également la complexité des démarches administratives. “Bien qu’universelle, cette complexité décourage particulièrement les profils moins familiers avec l’écosystème entrepreneurial”, note-t-elle. Dans le même ordre d’idées, la présidente de l’AFEM fait remarquer que certains freins, parfois invisibles, sont souvent les plus puissants. Elle cite notamment la pression sociale, les stéréotypes de genre, le manque de confiance en soi ainsi que la peur de l’échec. “Tout cela peut empêcher une femme, pourtant compétente et motivée, de se lancer. Il est urgent de lever ces barrières culturelles, de créer un environnement bienveillant et structurant, où la femme ne soit pas seulement tolérée comme entrepreneure, mais pleinement légitime”, insiste-t-elle. D’autres obstacles compliquent également le parcours des femmes entrepreneures au Maroc. “Peu de programmes de mentorat ou d’incubation ciblent spécifiquement les femmes entrepreneures, et les réseaux professionnels restent trop limités, réduisant l’accès à des partenariats et opportunités de croissance. A cela s’ajoutent aussi des contraintes sociales et culturelles. En effet, les attentes traditionnelles liées au rôle féminin peuvent décourager certaines femmes. Sans oublier les inégalités territoriales qui compliquent encore la situation, en particulier pour les femmes rurales, confrontées à l’éloignement, au manque d’infrastructures et à l’accès restreint aux services nécessaires pour pérenniser leur entreprise”, explique Khalid Kabbadj. 

En vue de permettre aux femmes entrepreneures de faire face à certains freins auxquelles elles sont confrontées, plusieurs initiatives ont été mises en place. Il s’agit notamment du programme She Industriel, lancé en 2024 par le ministère de l’Industrie et du Commerce, en partenariat avec l’AFEM. Cette initiative vise à promouvoir l’entrepreneuriat féminin dans le secteur industriel et à encourager les femmes à investir dans des filières à forte valeur ajoutée (voir encadré). Autre initiative, le programme Women in Business, développé par la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD), en partenariat avec des banques marocaines, en vue de faciliter l’accès des femmes entrepreneures au financement. Depuis son lancement en 2018, il a soutenu près de 5.000 femmes entrepreneures au Maroc, mobilisé environ 30 millions d’euros et accompagné des projets avec des services de diagnostic, de coaching, de mentorat et de renforcement des compétences. 

Agir contre les obstacles structurels

Si ces initiatives constituent un pas important vers une meilleure inclusion économique des femmes, elles demeurent insuffisantes pour lever durablement les obstacles structurels. Pour Leïla Doukali, il est essentiel d’adopter une approche globale. “Il est temps d’avoir une lecture genrée des politiques publiques. Le potentiel économique des femmes est considérable, mais il restera sous-exploité tant que les obstacles spécifiques ne seront pas traités”, plaide-t-elle. Selon la présidente de l’AFEM, plusieurs mesures concrètes doivent être envisagées pour renforcer l’impact des programmes existants. Elle recommande notamment de créer un cadre fiscal et réglementaire allégé pour les entrepreneures en phase de démarrage, ainsi qu’un fonds d’amorçage dédié aux femmes, afin de soutenir leurs premiers investissements. Leïla Doukali insiste aussi sur la nécessité de soutenir les structures de garde, telles que les crèches ou centres de jour, pour permettre aux femmes de se consacrer pleinement à leur activité professionnelle. D’autres leviers incluent l’aménagement du temps de travail, la promotion du télétravail et l’amélioration des moyens de mobilité dans les zones rurales. “Et surtout, il faut multiplier les campagnes de communication qui valorisent les rôles modèles féminins dans l’entrepreneuriat”, souligne-t-elle.

Au-delà des réformes économiques et institutionnelles, Leïla Doukali estime qu’un changement profond des mentalités est indispensable. “Il faut initier une véritable révolution culturelle, dès l’école, en déconstruisant les stéréotypes qui freinent encore l’ambition des filles. Il faut aussi changer le récit. Raconter des histoires de réussite. Encourager les jeunes filles à rêver grand. Briser les plafonds de verre, pas seulement dans les chiffres, mais dans les esprits”, insiste-t-elle. Un constat partagé par Khalid Kabbadj, pour qui le développement de l’entrepreneuriat féminin passe par une action collective et coordonnée. L’économiste a également attiré l’attention sur plusieurs autres actions indispensables pour libérer le potentiel entrepreneurial des femmes. “Il faut faciliter l’accès au financement en mettant en place des fonds dédiés, des microcrédits et des garanties spécifiques pour les projets portés par des femmes. Il est aussi crucial de renforcer l’accompagnement à travers des programmes de mentorat, des incubateurs et des formations adaptées aux besoins de ces entrepreneures, et encourager les partenariats publics-privés”, conclut-il.

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Les séries Netflix les plus attendues pour cette fin d’année 2025 https://femmesdumaroc.com/plaisirs/les-series-netflix-les-plus-attendues-pour-cette-fin-dannee-2025 Tue, 02 Dec 2025 12:22:27 +0000 https://femmesdumaroc.com/?p=125352 Netflix continue de faire battre le cœur des amateurs de séries avec le retour très attendu de plusieurs succès. Femmes du Maroc vous guide vers les séries à ne pas manquer.

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Comme à l’accoutumée, la fin d’année est la période où les plateformes de streaming dévoilent leurs cartes-fortes pour capter les soirées de binge-watching. Cette année, Netflix mise sur un mélange de finales très attendues et de nouvelles surprises internationales. Petit tour d’horizon pour vous aider à repérer les immanquables de la saison.

  • Stranger Things (Saison 5)

La cinquième et dernière saison de Stranger Things arrive en plusieurs parties pendant les fêtes de fin d’année. Cette ultime saison plonge Hawkins dans une crise inédite. Eleven et ses amis doivent affronter Vecna et survivre à l’ouverture des failles du monde à l’envers, alors que la ville est sous surveillance militaire. Prévue en plusieurs volumes entre fin novembre et fin décembre, cette dernière partie de la saga Hawkins promet des soirées captivantes.

  • Emily in Paris (Saison 5)

Tant attendue, la série « feel good » Emily in Paris sera de retour sur Netflix à partir du 18 décembre. Cette nouvelle saison entraîne Emily Cooper loin de Paris. Notre héroïne s’installe à Rome, où elle prend la tête du bureau italien de la fameuse Agence Grateau. Emily devra, encore une fois, jongler entre les défis professionnels et les bouleversements amoureux. Cette 5e saison sera marquée par l’absence de Camille Razat, l’une des actrices phares de la série.

  • Had I Not Seen the Sun (Partie 2)

Netflix continue d’explorer des formats internationaux qui cartonnent localement avant de conquérir le monde. Had I Not Seen the Sun, série taïwanaise, voit sa seconde partie arriver sur la plateforme de VOD, le 11 décembre. Dans ce thriller psychologique, l’intrigue s’articule autour de Li Jen‑yao, un jeune homme surnommé « Rainstorm Killer » qui s’est rendu à la police pour avouer une série de meurtres.

  • Tomb Raider : The Legend of Lara Croft (Saison 2)

Pour les amateurs d’action et d’aventures iconiques, la 2e saison de la série animée Tomb Raider : The Legend of Lara Croft débarque sur Netflix le 11 décembre. Dans ce nouvel opus, l’héroïne, toujours doublée par Hayley Atwell, se lance dans une chasse effrénée autour du globe à la recherche de masques sacrés africains, dits « mask Orisha », convoités par une mystérieuse milliardaire aux intentions obscures. Un cocktail d’action, d’aventure et de suspense.

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Jaylann, Manal, Rym et Faouzia parmi les nominés aux AFRIMA 2025 https://femmesdumaroc.com/inspiration/culture/jaylann-manal-rym-et-faouzia-parmi-les-nomines-aux-afrima-2025 Wed, 19 Nov 2025 12:03:35 +0000 https://femmesdumaroc.com/?p=124632 Les chanteuses Jaylann, Manal, Rym et Faouzia figurent parmi les nominés à la 9e édition des All Africa Music Awards (AFRIMA), dont la cérémonie se tiendra le 11 janvier 2026 à Lagos, au Nigéria.

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Initialement prévue en novembre, la cérémonie de remise des prix des All Africa Music Awards (AFRIMA) a été reportée au 11 janvier 2026 et se tiendra à Lagos, au Nigéria. Cette année encore, le Maroc brille sur la scène africaine avec plusieurs artistes en lice dans des catégories prestigieuses.

Parmi les artistes féminines, Jaylann, interprète du tube explosif “Ha Wlidi” se distingue avec pas moins de trois nominations : Meilleure artiste féminine d’Afrique du Nord, Meilleure danse/chorégraphie africaine pour le clip “Ha Wlidi”, et Meilleure musique contemporaine africaine. Depuis sa percée sur la scène musicale marocaine, Jaylann s’est rapidement imposée comme une artiste audacieuse qui mêle avec brio les rythmes traditionnels et les sonorités urbaines.

 

 
 
 
 
 
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L’icône du RnB marocain Manal, qui a récemment signé son grand retour avec le tube “Carta Rouge”, est nommée dans les catégories RnB & Soul et Meilleure artiste féminine d’Afrique du Nord.

Incarnant elle aussi la nouvelle génération d’artistes marocaines déterminées à faire rayonner la culture du Royaume au-delà des frontières, Rym est nominée dans la catégorie Révélation de l’année grâce à son titre engagé “Taj Li Watani”.

Révélée grâce à ses collaborations internationales à succès telles que “Minefields avec John Legend”, la chanteuse maroco-canadienne, Faouzia, est en lice pour le prix de Meilleure artiste africaine de la diaspora. La chanteuse a d’ailleurs récemment dévoilé son nouveau hit “Don’t ever leave me” extrait de son album “Film noir”.

Côté artistes masculins, El Grande Toto s’impose avec cinq nominations pour son album Salgoat et son tube Diplomatico, dans les catégories Artiste de l’année, Album de l’année, Chanson de l’année, Meilleur artiste hip-hop africain et Meilleur artiste masculin d’Afrique du Nord. Lbenj est également en lice dans la catégorie Meilleur artiste masculin d’Afrique du Nord et la catégorie Meilleur artiste Pop.

Le rappeur Dizzy Dros est pour sa part nommé dans la catégorie Meilleur vidéoclip africain pour “WLDRB – STK STK” réalisé en collaboration avec Kekra & Norfafrica. Le duo Benny Adam et Khadija El Warzazia concourt pour le prix de la Meilleure collaboration grâce à son hit planétaire “Mok ya Mok”, qui a fait un carton plein.

Les votes pour les All Africa Music Awards 2025 se déroulent sur le site afrima.org . 

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Maroc in Mode 2025 : Le Maroc passe du “Made with Morocco” au “Made in Morocco” https://femmesdumaroc.com/video/maroc-in-mode-2025-le-maroc-passe-du-made-with-morocco-au-made-in-morocco Fri, 07 Nov 2025 15:03:56 +0000 https://femmesdumaroc.com/?p=123780 Carrefour stratégique du textile marocain et international, le Salon Maroc in Mode 2025, qui se poursuit à Casablanca jusqu’au 7 novembre, réunit cette année plus de 200 exposants venus de 22 pays. Cet événement met en lumière les performances d’un secteur qui crée plus de 200.000 emplois et continue d’attirer la confiance des investisseurs, malgré un contexte mondial difficile.

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Textile : Coup d’envoi à Casablanca de la 22e édition du salon Maroc in Mode https://femmesdumaroc.com/inspiration/radar/textile-coup-denvoi-a-casablanca-de-la-22e-edition-du-salon-maroc-in-mode Wed, 05 Nov 2025 18:45:36 +0000 https://femmesdumaroc.com/?p=123690 Placée sous le thème “Morocco, the Smart Hub for Global Textile”, la 22e édition du salon Maroc in Mode (MIM) réunit plus de 200 exposants issus de 22 pays, notamment la Turquie, la Chine et l’Inde.

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Sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, l’Association Marocaine des Industries du Textile et de l’Habillement (AMITH) a donné, ce mercredi 5 novembre à Casablanca, le coup d’envoi de la 22ᵉ édition du salon Maroc in Mode (MIM), placée cette année sous le thème : « Morocco, the Smart Hub for Global Textile ».

[See image gallery at femmesdumaroc.com] Organisé en collaboration avec CEMS, organisateur international de salons et congrès, l’événement réunit jusqu’au 7 novembre plus de 200 exposants marocains et étrangers, venus présenter leurs collections, innovations, solutions technologiques et savoir-faire industriel. Pas moins de 22 pays participent à cette édition, parmi lesquels la Turquie, la Chine et l’Inde.

La cérémonie inaugurale s’est déroulée en présence du ministre de l’Industrie et du Commerce, Ryad Mezzour, du secrétaire d’État chargé du Commerce extérieur, Omar Hejira, du secrétaire d’État chargé de l’Emploi, Hicham Sabiry, du président du Conseil régional de Casablanca-Settat, Abdellatif Maazouz, du vice-président de la CGEM, Mehdi Tazi et du directeur général de l’AMDIE, Ali Seddiki.

Un secteur solide et stratégique
Dans son allocution d’ouverture, Anass El Ansari, président de l’AMITH, a rappelé l’importance du textile dans l’économie marocaine et la portée stratégique du salon. « Cette édition incarne la vitalité de notre secteur, la vision industrielle du Royaume, ainsi que la confiance que le Maroc inspire à ses partenaires nationaux et internationaux. Cet événement n’est pas seulement un rendez-vous sectoriel. C’est le miroir vivant de l’industrie textile marocaine ».

S’appuyant sur le baromètre de l’industrie publié en octobre 2025, le président de l’AMITH a rappelé que le secteur compte 1 630 entreprises actives, soit 18 % du tissu industriel national, et génère 230 000 emplois, dont 67 % occupés par des femmes, représentant près d’un quart de l’emploi industriel du pays. Le chiffre d’affaires atteint 66 milliards de dirhams, correspondant à 8 % du total national et 15 % du PIB industriel, tandis que les exportations s’élèvent à 44 milliards de dirhams, soit 8 % de l’ensemble des exportations industrielles marocaines. Il a également mentionné une valeur ajoutée de 22 milliards de dirhams, équivalente à 8 % de la valeur ajoutée industrielle, ainsi qu’un taux d’utilisation des capacités avoisinant 80 %.

Montée en gamme et compétitivité internationale
Pour sa part, Ryad Mezzour, ministre de l’Industrie et du Commerce, a mis en lumière les enjeux de productivité du secteur, notamment en lien avec la question salariale. « Si les salaires restent bas dans le secteur du textile, ce n’est pas seulement un choix des industriels. Lorsque l’on analyse la valeur ajoutée par emploi, elle est l’une des plus faibles de l’industrie marocaine avec environ 78.000 dirhams par poste. Avec un tel niveau de valeur ajoutée, il est mathématiquement impossible de verser des salaires au-delà de 3.000 ou 3.500 dirhams, car la masse salariale représente dans ce secteur entre 55 et 60 % de la valeur produite ».

Le ministre a également insisté sur la nécessité d’une transformation à fort contenu technologique. « Le seul levier sur lequel nous devons agir, c’est la productivité et la montée en gamme. Nous devons faire passer cette valeur ajoutée de 78.000 dirhams à un niveau proche, au minimum, de la moyenne nationale en termes de productivité, soit environ 140.000 dirhams. C’est quasiment le double. Aujourd’hui, la productivité par emploi dans le textile est presque deux fois inférieure à la moyenne de l’économie marocaine, tous secteurs confondus : agriculture, IT, services… », fait savoir Ryad Mezzour.

Pour sa part, Mehdi Tazi, vice-président de la CGEM, a rappelé le rôle crucial des mécanismes publics de soutien à l’industrie. « Parmi les programmes gouvernementaux, deux éléments me semblent essentiels pour le secteur du textile. D’abord, la charte de l’investissement, outil important pour attirer et sécuriser les investissements, et sa déclinaison pour les PME qui sera annoncée le 11 novembre et devrait faciliter la création d’emplois. Ensuite, le fonds d’investissement en cours de déploiement, qui vise à offrir une capacité d’investissement de 120 milliards de dirhams, représente un levier de financement crucial pour les entreprises, grandes et petites ».

Le vice-président de la CGEM a également invité le secteur à s’inspirer des modèles performants. « Nous entendons souvent des plaintes sur la concurrence, venue d’Égypte, d’autres pays africains ou d’ailleurs. À mon sens, il faut d’abord apprendre des exemples performants, comme la Turquie. Les entreprises turques ont su se montrer très compétitives et donner des leçons en matière d’exportation et de structuration malgré une conjoncture économique difficile. J’ai constaté chez ces entrepreneurs un état d’esprit combatif car face aux difficultés ils ont choisi de s’implanter dans d’autres pays, tirer parti de la compétitivité locale et conquérir des marchés pour survivre et croître ».

Au-delà des expositions, Maroc in Mode 2025 accueille des conférences de haut niveau consacrées aux défis du secteur à savoir l’innovation, la durabilité, la traçabilité, la compétitivité et la transformation des chaînes de valeur mondiales. Des sujets au cœur de la redéfinition du textile marocain, qui aspire à devenir un hub agile, durable, connecté et compétitif.

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