Les livres de cœur de Kenza Barrada

L’autrice Kenza Barrada qui a dévoilé en 2024 son premier roman “Mater Africa”, se dévoile à travers les lectures qui ont marqué sa vie.

Quel est votre livre de chevet ?

Je consulte souvent “Dis-moi où tu as mal, je te dirai pourquoi” de Michel Odoul. J’y cherche les symboliques des parties du corps dans la médecine chinoise pour comprendre les maux qui me traversent. Je maintiens ainsi un dialogue intérieur où je lis ces maux comme des mots de mon âme.

Quelle publication vous a poussée à écrire ?

Petite, je dévorais déjà les livres. Comme j’ai vite fini les séries de jeunesse de l’époque, j’ai commencé à lire les mêmes romans que mes parents. Grâce à “Samarcande” de Amin Maalouf, j’ai voyagé avec Omar Khayyam dans la Perse du XIème siècle. À partir de là, j’ai continué à voyager avec les auteur.e.s entre contrées et époques jusqu’à écrire moi-même un roman qui voyage entre Sénégal, Maroc et France.

Quel livre vous a le plus touchée ?

Chimamanda Ngozi Adichie avec “Half of a Yellow Sun”. Dans ce roman, elle retrace la guerre civile du Biafra au Nigéria à travers cinq personnages qui vivent ces événements. Son écriture descriptive est d’une grande puissance. Elle permet de ressentir les émotions des personnages sans jamais entrer dans leur intériorité.

Quel écrivain vous a longtemps passionnée ? 

Cet écrivain me passionne toujours: c’est Isaac Asimov, auteur majeur de science-fiction. J’adore son cycle “Fondation” dont je viens de voir l’adaptation télévisuelle. Par un savant dosage entre science et imaginaire, il crée des futurs qui me semblent totalement plausibles pour l’humanité. Ses trois lois de la robotique sont d’ailleurs considérées actuellement pour éviter les dérives potentielles de l’IA.

Quel ouvrage a éveillé votre conscience féministe ? 

“Dear Ijeawele, or A Feminist Manifesto in fifteen suggestions” de Chimamanda Ngozi Adichie. Dans cette lettre à son amie qui a une fille, elle l’invite à l’élever, la protéger, l’émanciper dans une société encore dominée par les préjugés et les biais de genre. Ce livre complète son essai “We should all be feminists”.

Quelle publication gardez-vous précieusement ?

“Soufi mon Amour” et sa version anglaise “Forty rules of love” d’Elif Shafak. La relation de compagnonnage spirituel entre Shams de Tabriz et Jalal-Eddine Rûmi m’inspire et m’émeut profondément. Leur Amour a permis à Mawlana d’écrire des poèmes qui touchent encore le monde entier. Je relis ce roman régulièrement à la recherche de messages que je n’aurais pas encore reçus. 

Quel livre aimez-vous offrir ?

“Como agua para el chocolate” de Laura Esquivel. Dans ce roman réaliste-magique mexicain, le personnage principal Tita a la particularité de transmettre par ses plats toutes les émotions qu’elle ressent quand elle cuisine. Si elle est amoureuse, ceux qui mangeront le seront aussi… C’est un roman d’amour d’une grande sensualité et sensorialité. J’aurais aimé l’avoir écrit !

La chanteuse marocaine Sofia Marikh vient de dévoiler un nouveau single intitulé "Daba". Un morceau romantique dont le clip a
Le Maroc fait une belle avancée en avril 2025, grimpant de deux places pour se classer 12ᵉ au niveau mondial,
Le 12 avril  2025, le restaurant accueillera le Chef Éric Frechon pour une soirée où la haute gastronomie française sera
La 20e édition du Rallye national du corps diplomatique promet une aventure marquante, notamment à travers les paysages spectaculaires de