MODE Archives - Femmes du Maroc https://femmesdumaroc.com/category/mode Le magazine leader de la presse féminine au Maroc Inspiration, Envies, Style, Beauté, Idée Mon, 26 Jan 2026 13:47:12 +0000 fr-FR hourly 1 https://femmesdumaroc.com/wp-content/uploads/2022/12/cropped-fav-fdm3-32x32.png MODE Archives - Femmes du Maroc https://femmesdumaroc.com/category/mode 32 32 Jacquemus célèbre son héritage au Musée Picasso avec « Le Palmier » https://femmesdumaroc.com/mode/jacquemus-celebre-son-heritage-au-musee-picasso-avec-le-palmier Mon, 26 Jan 2026 12:07:11 +0000 https://femmesdumaroc.com/?p=128366 Présentée ce dimanche 25 janvier 2026 au Musée Picasso, la collection « Le Palmier » signe un retour aux racines pour Simon Porte Jacquemus. Entre hommages artistiques et réinterprétations de ses silhouettes emblématiques, le créateur orchestre un défilé intime et solaire, ponctué par une front row prestigieuse.

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Jacquemus a présenté, ce dimanche 25 janvier 2026, un défilé empreint de références à ses collections passées au cœur du Musée Picasso. Installées en front row, les amies du créateur français arboraient ses dernières silhouettes.

Simon Porte Jacquemus a livré un show riche en hommages, mêlant clins d’œil aux grandes figures de l’art et à son propre héritage créatif. Un retour symbolique dans ce lieu qu’il avait déjà investi il y a près de dix ans pour « La Bomba », collection fondatrice de son ascension. Pour l’occasion, de nombreuses célébrités, d’Elton John à Sophie Marceau, en passant par Charlotte Cardin, Elizabeth Olsen ou Josh Hartnett, avaient pris place au premier rang. Retour sur les silhouettes marquantes repérées en front row, entre réinterprétations iconiques et nouveautés fraîchement sorties du catwalk, lors d’un moment fort de la Fashion Week masculine.

Alix Earle
Copyright Blondet Eliot/ABACA

 

Marguerite
Copyright Blondet Eliot/ABACA

 

Tina Kunakey
Copyright Blondet Eliot/ABACA
Yunah, Wonhee, Moka, Minju and Iroha
Copyright Blondet Eliot/ABACA

 

Elizabeth Olsen
Copyright Blondet Eliot/ABACA

 

Léna Mahfouf
Copyright Blondet Eliot/ABACA

 

Josh Hartnett et Tamsin Egerton
Copyright Blondet Eliot/ABACA

 

Pierre Niney et Natasha Andrews
Copyright Blondet Eliot/ABACA

 

Florence Foresti
Copyright Blondet Eliot/ABACA

 

Charlotte Cardin
Copyright Blondet Eliot/ABACA

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 Valentino Garavani :  une légende qui se raconte en 4 signatures iconiques https://femmesdumaroc.com/mode/valentino-garavani-une-legende-qui-se-raconte-en-4-signatures-iconiques Tue, 20 Jan 2026 14:19:01 +0000 https://femmesdumaroc.com/?p=128045 Valentino Garavani aura marqué l’histoire de la mode par son dévouement à la beauté, son sens du détail et sa capacité à créer des vêtements qui transcendent les époques. Sa vision romantique, sensuelle et profondément élégante continue d’inspirer designers, célébrités et amateurs de mode à travers le monde. Retour sur ces 4 signatures iconiques qui ont façonné la réputation du dernier empereur de la mode.

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Le monde de la mode est en deuil. Valentino Garavani, le légendaire couturier italien, est décédé hier à l’âge de 93 ans dans sa résidence de Rome, entouré de ses proches, a annoncé sa fondation. Sa carrière a défini l’élégance intemporelle et façonné l’esthétique du XXᵉ siècle jusqu’à nos jours.

Un destin dédié à la beauté et à l’élégance

Né le 11 mai 1932 à Voghera, en Italie, Valentino Clemente Ludovico Garavani s’est intéressé très jeune à la mode. Après des études à l’École des Beaux-Arts et à la Chambre Syndicale de la Haute Couture à Paris, il s’installe comme créateur et commence à dessiner pour de grandes maisons européennes avant de lancer sa propre marque. En 1960, il fonde la maison Valentino à Rome avec son partenaire de longue date, Giancarlo Giammetti. Son approche romantique et raffinée séduit immédiatement l’élite internationale. Au fil des décennies, Valentino habille les plus grandes personnalités, de Jackie Kennedy à Elizabeth Taylor, en passant par Princess Diana et Sophia Loren  et devient synonyme de glamour et de luxe suprême. Après une carrière exceptionnelle, il prend sa retraite en 2008, laissant derrière lui une maison qui continue de prospérer à l’international.

Les 4 signatures iconiques de Valentino

Valentino n’a pas seulement créé des vêtements : il a instauré des codes esthétiques qui continuent d’influencer la mode contemporaine. Voici quatre de ses éléments les plus emblématiques :

 Le « Valentino Red »

Probablement la signature la plus célèbre du couturier, le rouge Valentino est devenu un symbole visuel indissociable de son style. Inspiré d’une femme en robe rouge qu’il aperçut lors d’un opéra à Barcelone lorsqu’il était jeune, ce ton vibrant  souvent appelé Rosso Valentino  représente la passion, la féminité et la confiance. Valentino l’a décliné tout au long de sa carrière dans des robes de soirée, des manteaux et des ensembles couture, jusqu’à faire défiler toutes ses modèles en rouge pour sa dernière collection avant sa retraite.

Les robes de soirée sculpturales

Ses robes de soirée sophistiquées ont été portées sur les tapis rouges du monde entier. Valentino maîtrisait l’art du volume, du drapé et du détail, créant des silhouettes qui flattent et exaltent la silhouette féminine. Ses créations étaient souvent rehaussées de broderies délicates, de dentelles fines ou de tissus luxueux qui évoquent un romantisme absolu.

  La « Collection Blanche » et les créations en blanc

Parallèlement à ses rouges flamboyants, Valentino a également marqué les esprits avec des pièces immaculées. La « Collection Blanche », notamment portée par Jackie Kennedy pour son mariage avec Aristotle Onassis, reste une des images les plus iconiques de sa carrière.

 Les accessoires cultes : sacs et nuances Rockstud

Bien que Valentino soit d’abord reconnu pour ses vêtements, ses accessoires ont aussi laissé une empreinte durable. Sous la direction artistique plus récente de ses successeurs, des éléments comme les clous Rockstud  bien qu’introduits après sa retraite s’inscrivent dans la continuité d’une maison qui valorise l’équilibre entre élégance classique et touches audacieuses.

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Qoffah, l’âme non conformiste de Meriem Aanitra https://femmesdumaroc.com/mode/qoffah-lame-non-conformiste-de-meriem-aanitra Sun, 18 Jan 2026 08:00:22 +0000 https://femmesdumaroc.com/?p=127745 Ancrée dans un héritage profondément marocain et propulsée sur les podiums internationaux, Qoffah, la marque fondée par Meriem Aanitra, impose une nouvelle esthétique : une mode libre, vibrante, empreinte de mémoire et de modernité. Finaliste du Prix de la Mode du Monde Arabe, la créatrice redéfinit le sac à main pour en faire un accessoire anticonformiste.

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Qoffah s’impose comme un acte de transmission, un hommage à ces histoires que l’on porte au creux de soi. “La marque est née d’un besoin profond de revenir à l’essentiel : créer”, confie Meriem Aanitra. Entre minimalisme et audace maîtrisé, elle impose à travers ses créations une esthétique cérébrale à la faveur d’une féminité complexe et insaisissable, à contre-courant des tendances éphémères.  

Qoffah : une vision inclusive

Objet de partage, de générosité, de solidarité, Qoffah  évoque les gestes simples, presque sacrés, de nos traditions. Cette idée d’inclusivité infuse toute la marque. “La mode peut et doit être pour toutes et tous”, souligne Meryem. Ses créations s’inspirent des différentes destinations qui ont marqué son parcours. Ainsi on retrouve le quartier La Madeleine à Paris qui “évoque l’élégance classique, la finesse architecturale,  Dubaï, qui incarne la diversité, l’énergie moderne, l’audace, et Marrakech, avec sa lumière, ses textures, la magie de ses souks et des murs ocres”. Mais au-delà de toutes ces inspirations, c’est le Maroc qui nourrit la vision de la créatrice : ses couleurs, ses matières vivantes, ses artisans au savoir-faire ancestral. Qoffah transforme ces influences en pièces audacieuses, poétiques, profondément contemporaines. L’histoire que Qoffah raconte est celle d’une femme plurielle qui refuse d’être contonnée à un seul rôle. Si on dresse le portrait-robot de la femme qui porte du Qoffah, la créatrice répond sans hésiter, “c’est avant tout une femme qui évolue, qui ose, qui se réinvente.”  Libre, créative, unique, ce sont ces trois mots qui résument l’âme de Qoffah.  

Dunes & Dreams 

Inspirée par la Méditerranée, la collection, Dunes & Dreams mêle liberté et esprit d’aventure. On y retrouve deux innovations déjà iconiques : Le Hat Bag, un chapeau élégant fusionné à un sac fonctionnel.  Cette création réinvente l’accessoire comme un combo puissant. Le Bag’n Bag, pour sa part, est un duo de sacs coordonnés, pensé pour le quotidien comme pour les voyages. Intelligent, intuitif, et esthétique, c’est un compagnon pour celles et ceux qui bougent. Dunes & Dreams rappelle que l’audace n’est jamais un détail : c’est une signature. Chez Qoffah, la création est un dialogue. Un travail main dans la main où l’expertise artisanale rencontre l’imagination de la créatrice. Raphia, cuir, vannerie… chaque matériau est façonné selon des gestes transmis depuis des générations. Une collaboration étroite qui incarne une volonté de préserver les savoir-faire, de soutenir les communautés, de donner du sens à chaque pièce. Nommée au Prix de la Mode du Monde Arabe, présente lors de la Fashion Week de New York et de Paris , mise en lumière à Ana Arabia, Qoffah confirme son ascension. Ses  créations ont déjà séduit des personnalités comme Akon, Debra Messing ou encore Person Forde. Pour Meriem, cette reconnaissance est bien plus qu’un succès: c’est la validation d’un parcours atypique. 

Dans le futur, la créatrice imagine Qoffah comme une maison internationale, portée par une identité forte : des créations audacieuses, un artisanat sublimé, un style unique. Mais surtout, une marque qui prouve qu’oser peut changer une vie. En attendant Qoffah est disponible sur qoffah.com et dans des points de vente à Casablanca, New York, Londres, Los Angeles, Milan, et bientôt Paris et Abu Dhabi. En somme, Qoffah propose un paradigme rare dans une industrie souvent tentée par le superflu : une vision où chaque création porte un sens, une histoire, une âme. Une mode qui ne cherche pas seulement à séduire, mais à transmettre et à durer.

 

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Le boléro: petit mais fétiche https://femmesdumaroc.com/mode/le-bolero-petit-mais-fetiche Fri, 16 Jan 2026 14:21:39 +0000 https://femmesdumaroc.com/?p=127882 Après avoir marqué les tendances dans les années 90 -2000, le boléro fait un come-back remarquable en 2026. Petit, souvent sans boutons, il recouvre les épaules jusqu’au milieu de la taille donnant un style chic et sophistiqué à votre look.

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Une différence de matières pour s’adapter au look

Hérité des danseurs espagnols, le boléro fait son apparition dans les défilés hiver 2025 / 2026. Si le boléro trouve sa place dans les collections de cette saison, cela revient au fait qu’il épouse plusieurs silhouettes. En maille, en fausse fourrure, ou marquant une haute couture, il structure la tenue en mettant en valeur la taille et les épaules.

High
Boléro en maille à design noué

 

 

Comment le mettre en valeur ?

Selon la matière qui le compose, le boléro s’adapte à la tenue. Porté avec une robe, il équilibre la silhouette. Avec un pantalon taille haute ou une jupe longue, il allonge la ligne. Tandis qu’en soirée, vaut mieux choisir un boléro en satin, en sequins ou en velours pour montrer la sensualité de celle qui le porte et épurer sa tenue. Le boléro en maille est le plus porté étant donné qu’il s’adapte aux tenues du quotidien. Cette micro-veste s’adresse ainsi à toutes les femmes en quête d’affirmation de soi et de parfait équilibre dans la tenue.

Oscar de la Renta
Boléro en coton
 

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Orun – Heirs of Greatness Day à Casablanca : quand design, artisanat africain se rencontrent https://femmesdumaroc.com/mode/orun-heirs-of-greatness-day-a-casablanca-quand-design-artisanat-africain-se-rencontrent Mon, 12 Jan 2026 14:53:10 +0000 https://femmesdumaroc.com/?p=127682 Casablanca a accueilli la première édition de Heirs of Greatness Day, un événement où le design et l’artisanat africain se rencontrent pour célébrer la créativité contemporaine du continent. Des créateurs venus du Maroc, du Kenya, de Côte d’Ivoire ou du Sénégal ont présenté des pièces uniques, mêlant tradition et modernité, et révélant la richesse et la diversité du savoir-faire africain.

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Les 8 et 9 janvier 2026, Casablanca a vibré au rythme de la créativité africaine avec la toute première édition de Heirs of Greatness Day, organisée par Orun X Designers. Cet événement, fruit d’une vision panafricaine, a mis en lumière l’artisanat d’excellence, le design et le textile comme vecteurs d’une identité culturelle forte et tournée vers l’avenir. Installé dans l’exceptionnel écrin de l’Église du Sacré-Cœur de Casablanca, chef-d’œuvre architectural mêlant gothique et art déco, l’événement a offert une expérience immersive traversant tradition et modernité.Zoom sur certains créateurs présent lors de l’évènement :

[See image gallery at femmesdumaroc.com]  Une vitrine pour les talents africains et leurs univers créatifs

Heirs of Greatness Day a réuni des créateurs et marques venus de plusieurs pays africains, chacun apportant sa vision et son savoir-faire unique:

Aswad Paris : L’art du cuir

Parmi les talents présents, Aswad Paris s’est distinguée. Cette maison, fondée par une créatrice d’origine marocaine Sonia Ahmimou, travaille le cuir avec une sensibilité à la croisée des cultures. À travers des pièces élégantes et structurées, la marque dialogue subtilement entre artisanat traditionnel et esthétique contemporaine  une vision du luxe qui reflète l’identité multiple de sa créatrice.

 Kamil Hajji : Le zellige à l’honneur

L’événement a aussi célébré des approches innovantes du patrimoine culturel. Le designer Kamil Hajji, architecte et créateur d’origine casablancaise formé en Europe, est connu pour son travail autour du zellige. Il explore la matière en la transformant en pièces modernes, mêlant géométrie traditionnelle et design contemporain. Son travail incarne un dialogue entre l’héritage culturel marocain et les langages esthétiques actuels, une démarche parfaitement alignée avec l’esprit d’Orun.

 Olooh Concept : la force créative venue d’Abidjan

Originaire d’Abidjan en Côte d’Ivoire, Olooh Concept est une marque qui fait rayonner l’esthétique urbaine africaine. Le label, fondé par des créatifs passionnés par le design et le lifestyle, propose des pièces qui capturent l’esprit d’une jeunesse moderne, fière de ses racines et tournée vers l’avenir. La force d’Olooh Concept réside dans sa capacité à incarner l’énergie de la ville, tout en puisant dans les traditions locales. Les créations, souvent monochromes ou basées sur des palettes sophistiquées, mêlent lignes contemporaines et influences culturelles, reflétant une façon de penser la mode et le design comme vecteurs de narration sociale et culturelle.

 Jiamini : des bijoux empreints d’héritage et de sens

Originaire du Kenya, la marque Jiamini s’est fait connaître par sa joaillerie distinctive, inspirée des symboles et des traditions africaines. Chaque bijou Jiamini est conçu comme un héritage matériel et spirituel, mêlant formes sculpturales, matières nobles et références culturelles fortes. Les pièces exposées à Heirs of Greatness Day illuminaient l’espace par leur présence unique  bracelets, colliers ou bagues qui racontent des histoires, oscillant entre mémoire ancestrale et affirmation contemporaine. En valorisant des techniques de fabrication artisanale, Jiamini participe à redonner au bijou africain une place centrale dans l’expression identitaire, tout en attirant l’œil du public international.

 Ramzi : Dakar, modernité et touche traditionnelle

La marque Ramzi, venue de Dakar (Sénégal), est elle aussi représentative de cette génération de créateurs africains qui entrelacent modernité et racines culturelles. À travers des collections de vêtements à la fois contemporains et inspirés des traditions africaines, Ramzi offre une esthétique affirmée, où silhouettes modernes rencontrent motifs et références culturelles.

 

 

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Oum : “Dialddar est mon album le plus intimiste et le plus féminin” https://femmesdumaroc.com/mode/oum-dialddar-est-mon-album-le-plus-intimiste-et-le-plus-feminin Sat, 10 Jan 2026 08:45:10 +0000 https://femmesdumaroc.com/?p=127522 Avec Dialddar, qui paraîtra le 20 février, Oum signe son projet le plus intime et le plus dépouillé, bâti seulement de voix et de percussions. À travers des chansons profondément enracinées dans les traditions marocaines, la chanteuse explore ses transitions personnelles, la féminité, la solidarité et l’héritage culturel.
Entre douleur, renaissance et célébration, Oum offre une œuvre sincère. Elle nous en parle à travers cet échange.

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Votre nouvel album dialddar sort le 20 février. Comment décririez-vous l’univers émotionnel et artistique de ce projet ?
Dialddar est sans doute mon album le plus intimiste et le plus féminin. J’ai voulu le façonner entièrement de mes mains : je l’ai conçu, écrit et arrangé dans mon appartement parisien. C’est mon premier album solo, où j’assume toutes les voix et toutes les percussions, sans aucun autre instrument ni musicien. Cette épure lui donne une simplicité apparente, tout en laissant place à la richesse des polyrythmies inspirées de nos traditions. Sur le plan émotionnel, l’album raconte mes transitions et ce que j’ai traversé ces cinq dernières années : des voyages, un déménagement, une séparation, un nouveau départ, mais aussi des moments plus douloureux comme la perte de mon père. C’est un projet profondément sincère, nourri de ces passages de vie.

En novembre et en décembre, vous dévoilez deux nouvelles chansons : le single Lalla le 12 novembre puis le 10 décembre, Anawyyak. Quelles sont les histoires derrière ces chansons ?
Lalla est un hymne joyeux qui célèbre la féminité sous toutes ses formes, loin des stéréotypes dictés par le patriarcat et le capitalisme. Cette chanson est une fête inclusive et intergénérationnelle, un moment pour dire à chacune, ou lui rappeler, qu’elle est formidable, unique et capable du meilleur. Le refrain vient d’une devinette que me faisait ma grand-mère, qui compare l’œil à une belle femme entourée de plumes, qui ne se vend ni ne s’achète, qui est libre et qui le sait.
Quant à Anawyyak, c’est la chanson d’amour de l’album. C’est une déclaration heureuse et sereine, qui propose de considérer le fait d’aimer comme un acte conscient, plutôt qu’un simple sentiment. Aimer, c’est aussi savoir se contenter et reconnaître que lorsque l’amour circule dans les deux sens, les petites choses deviennent des trésors.

[See image gallery at femmesdumaroc.com] En quoi Anawyyak et Lalla annoncent-ils la couleur générale de Dialddar ? Sont-ils représentatifs du projet, ou plutôt deux portes d’entrée différentes ?
Lalla et Anawyyak sont assez représentatives de l’univers de l’album. Elles sont construites comme des chansons d’inspiration marrakchie, avec cette base rythmique particulière : taarej, bnader et claps, dans la pure tradition des tqitiqat et de la Daqqa. Dans Anawyyak, j’ai glissé une touche subtilement jebliya dans l’intro ; certains l’entendront, d’autres la reconnaîtront immédiatement.
Mais Dialddar va plus loin : il porte aussi des influences melhoune, hassani et certaines formes néo-traditionnelles qui font partie de notre patrimoine. Côté harmonies, on retrouve une touche de gospel parce que j’ai travaillé des arrangements de voix de chœurs inspirées d’une autre école qui m’est chère : la soul. L’album est un pont entre ces mondes, entre héritage et réinvention.

Pourquoi avoir choisi de sortir deux singles avant l’album ? Quels rôles jouent-ils dans la narration globale de Dialddar ?
Pour Dialddar, j’ai choisi de révéler quatre chansons avant la sortie de l’album. J’avais envie que celles et ceux qui m’écoutent puissent s’imprégner de ces morceaux, et aussi, cela faisait quatre ans depuis mon album concept Hals et six ans depuis Daba que je n’avais pas proposé de nouveauté. J’avais besoin de digérer tout ce que j’ai vécu pendant et après la crise sanitaire. Mes albums sont toujours le reflet de mes saisons émotionnelles : ceux qui m’écoutent savent que je partage mes expériences et mes ressentis. Avec Dialddar, je voulais offrir cet intime, ce vrai, en prenant le temps de le concevoir et en laissant aussi le temps aux auditeurs et auditrices de le découvrir, de le ressentir. Il y aura d’ailleurs encore deux singles avant la sortie officielle le 20 février, pour accompagner progressivement ce voyage.
Dialddar est un album centré sur la voix, les percussions et une approche “fait-maison”. Pourquoi avoir choisi cette esthétique minimaliste ? Et qu’en est-il du choix de la darija ?
Le choix de la darija, je l’ai fait il y a longtemps. C’est une langue orale qui s’écrit librement et se chante avec un rythme très particulier, que j’affectionne profondément. Elle est un trésor inépuisable, riche en expressions d’hier et d’aujourd’hui, et en métaphores culturellement imbriquées dans notre langage. J’aime explorer ma langue maternelle, jouer avec ses mots pour donner vie à mes émotions et à mes sens. J’aime aussi l’idée de partager la richesse de notre culture à l’international, à travers des mots et des expressions typiquement marocaines, pleines de sel et de sens.
Quant aux percussions, elles sont typiques chez nous, à Marrakech notamment où elles sont présentes dans la majorité des foyers. Dans notre culture, les chansons n’ont pas besoin d’une scène pour exister ou perpétuer la tradition: on chante à la maison, avec le cœur. Dialddar, c’est un album qui vient de la maison et qui se joue à la maison, sans instruments ni partitions.

Que voulez-vous raconter sur la femme marocaine, sur la féminité ou sur l’identité dans ces deux morceaux ?
Avec Lalla et Anawyyak, je veux célébrer toutes les femmes et toutes les féminités, dans leur complexité et leurs différences. Mais il s’agit aussi d’un appel à la solidarité entre femmes. Dans notre monde, les masculinités dominent, et beaucoup sont toxiques. Nous avons la responsabilité de nous préserver, de nous rassembler et de nous soutenir mutuellement face aux violences sociales. Nous avons aussi le devoir de transmettre un message solidaire et positif à celles qui ont peu ou pas accès au savoir et à la liberté d’être. Enfin, nous sommes responsables de l’éducation de nos enfants, y compris de nos garçons, dans le respect de l’égalité des droits et des responsabilités, pour former des individus et des citoyen·nes conscient.es, aujourd’hui et demain.

Si vous devez résumer l’état d’esprit avec lequel vous abordez 2026 avec ces sorties, quel serait-il ?
J’aborde 2026 avec gratitude, curiosité et ouverture. C’est une année de partage, et Dialddar est un album d’intimité musicale. Dans un monde saturé, et une industrie musicale qui va à toute vitesse, je propose une expression alternative : plus proche du naturel, authentique et sans prétention. Rappeler à celles et ceux qui m’écoutent qu’il est bon et juste de s’aimer tel.les que nous sommes, avoir confiance dans nos différences. J’aspire à créer à travers mes chansons, des espaces où l’émotion et la sincérité peuvent toucher les cœurs, faire du bien.­


Oum, la voix qui enchante l’héritage sahraoui

Oum. Une syllabe, une voix, une femme. Sans fards. Oum va à l’essentiel. Chanteuse et poétesse, elle n’a jamais visé la facilité, enregistré des titres à la va-vite. Chacun de ses albums ou de ses concerts est pensé pour répondre à un objectif déterminé. Et le temps qui passe n’y fait rien. Aux marques qu’il imprime, aux pertes, maux et blessures qu’il entraîne, Oum oppose sa lucidité et sa foi dans l’art. Sa conviction que le partage des émotions et la chaleur des femmes et des hommes constituent le meilleur des remparts. De son vrai nom Oum El Ghaït Benessahraoui, Oum s’impose comme l’une des voix les plus singulières de la scène musicale marocaine. Très tôt attirée par le chant, elle trouve dans la soul, le jazz et les rythmes gnawa une matière vivante qu’elle fusionne avec une grande finesse. Son univers artistique reflète à la fois son héritage sahraoui et son regard ouvert sur les cultures du monde, donnant naissance à une musique profondément spirituelle et résolument moderne. Au fil de ses albums, notamment Soul of Morocco, Zarabi ou encore Daba, Oum façonne un style reconnaissable où la poésie, souvent écrite en darija, en hassanya ou en anglais, occupe une place centrale. Elle y explore les thèmes de la liberté, de l’identité, de la relation à la nature et du lien entre les êtres. Artiste engagée, elle défend également des causes sociales et environnementales, cherchant à faire de sa musique un espace de rencontre, de dialogue et de transformation. Par son parcours, Oum s’est affirmée comme une figure incontournable de la création marocaine contemporaine.

 
 

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Le Deer Print, nouvel imprimé fétiche de la saison https://femmesdumaroc.com/mode/le-deer-print-nouvel-imprime-fetiche-de-la-saison Tue, 06 Jan 2026 12:19:44 +0000 https://femmesdumaroc.com/?p=127371 Après le léopard et le zèbre, l’imprimé animalier se réinvente avec plus de douceur. Inspiré du pelage du cerf, le deer print s’impose comme la nouvelle tendance mode, idéale pour celles qui recherchent a avoir du style sans excès.

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Après le règne sans partage du léopard, puis l’audace graphique du zèbre, la mode s’ouvre à une nouvelle interprétation de l’imprimé animalier : le deer print. Plus subtil, plus doux, il s’impose comme une alternative pour celles qui souhaitent adopter la tendance sans ostentation.

La nature comme source d’inspiration

Inspiré du pelage du cerf, le deer print joue avec des nuances organiques, brun chaud, beige, sable, caramel  et des motifs irréguliers qui rappellent la beauté brute de la nature. Loin de l’exubérance du léopard ou du contraste marqué du zèbre, cet imprimé séduit par sa délicatesse et sa dimension presque poétique. Si le deer print trouve sa place dans les collections actuelles, c’est aussi parce qu’il répond à un désir croissant de sobriété raffinée. Il habille la silhouette sans la dominer, apportant caractère tout en restant facile à porter au quotidien. C’est un imprimé qui s’adresse à une femme en quête d’équilibre, entre affirmation de soi et douceur.

Tory Burch
Fawn Print Maxi Dress

Comment l’adopter ?

Polyvalent, le deer print se décline sur des pièces fortes comme sur des essentiels :en manteau ou trench, il structure une tenue avec élégance ;en robe fluide, il sublime la silhouette avec naturel ; en touches discrètes, à travers des accessoires, pour celles qui préfèrent une approche plus mesurée. Associé à des tons neutres ou à des matières nobles, laine, cachemire, cuir souple, il révèle tout son potentiel chic.

 

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Ces célébrités qui ont illuminé le tapis rouge des Critics Choice Awards 2026 https://femmesdumaroc.com/mode/ces-celebrites-qui-ont-illumine-le-tapis-rouge-des-critics-choice-awards-2026 Mon, 05 Jan 2026 09:50:53 +0000 https://femmesdumaroc.com/?p=127296 La 31ᵉ édition des Critics Choice Awards s’est tenue le dimanche 4 janvier à Hollywood, au Barker Hangar de Santa Monica, marquant le lancement officiel de la saison des récompenses. Présentée par l’humoriste Chelsea Handler, la cérémonie a célébré le meilleur du cinéma et de la télévision de l’année écoulée.

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Comme le veut la tradition, le tapis rouge a offert un véritable spectacle de mode. De nombreuses célébrités ont attiré tous les regards, parmi lesquelles Ariana Grande, Elle Fanning, Amanda Seyfried, Jacob Elordi ou encore Timothée Chalamet. Le couple Leighton Meester et Adam Brody a également séduit par son élégance complice.

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Les tenues oscillaient entre glamour classique et sophistication moderne : robes de soirée raffinées, silhouettes sculpturales et costumes parfaitement taillés. Ariana Grande a notamment brillé dans une robe rose poudré Alberta Ferretti, tandis qu’Amanda Seyfried portait une création Valentino. Kylie Jenner a marqué les esprits avec une robe vintage Gianni Versace Couture, accompagnée de Timothée Chalamet en costume rayé.

Ce premier grand tapis rouge de 2026 a donné le ton d’une saison des prix placée sous le signe de l’élégance et du style.

 

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Quiet luxury : quand le luxe se murmure https://femmesdumaroc.com/mode/quiet-luxury-quand-le-luxe-se-murmure Mon, 29 Dec 2025 13:45:33 +0000 https://femmesdumaroc.com/?p=127033 Elles parlent peu, mais juste. Ces marques de luxe qui refusent le tapage marketing misent sur une communication ciblée, une qualité irréprochable et une esthétique de la retenue. Une autre idée du prestige, où le silence devient un véritable signe de distinction.

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À l’heure où l’excès visuel et la surenchère marketing saturent l’univers de la mode, une autre forme de luxe s’impose, plus feutrée, plus intime. Le quiet luxury ou luxe discret, séduit une femme sûre d’elle, attentive à la qualité, à la durabilité et au sens, plutôt qu’à la démonstration.Ici, le luxe ne se revendique pas, il se devine.

Un luxe de la retenue et de l’intemporalité

Le quiet luxury repose sur des codes subtils : des coupes impeccables, des teintes neutres, des matières nobles et un souci du détail presque invisible. Les logos s’effacent au profit du savoir-faire, et les pièces traversent les saisons sans jamais se démoder. C’est un luxe qui accompagne le quotidien, pensé pour une élégance naturelle, sans effort apparent.

Des maisons qui cultivent le silence

Fondée par Mary-Kate et Ashley Olsen, la maison The Row incarne une sophistication contemporaine d’une grande pureté. Vestes parfaitement structurées, robes fluides, cachemires d’exception,  The Row habille une femme qui privilégie la justesse au spectaculaire. De son côté, Loro Piana est devenue une référence absolue en matière de textiles précieux, la maison italienne s’adresse aux connaisseuses. Cachemire ultra-fin, laine rare, palettes douces : tout est pensé pour le confort et la longévité, loin des effets de mode. Brunello Cucinelli propose pour sa part  une vision du luxe profondément humaine. Élégance décontractée, silhouettes lumineuses, attention portée à l’éthique : une esthétique qui parle aux femmes en quête de sens autant que de style. En renonçant aux logos visibles Bottega Venetta, la maison a affirmé un luxe basé sur l’artisanat et la matière. Le cuir tressé iconique devient une signature silencieuse, reconnaissable sans jamais être ostentatoire. Enfin Totême venue du Nord,  séduit par son minimalisme sophistiqué. Un vestiaire fonctionnel, pensé pour les femmes actives, où chaque pièce trouve naturellement sa place dans une garde-robe durable. Les marques du quiet luxury parlent peu, mais juste. Leur communication est ciblée, esthétique, presque confidentielle. Elles privilégient l’image, le récit et la cohérence à la multiplication des messages. Cette discrétion crée une relation de confiance avec leur clientèle, faite de fidélité plutôt que de séduction immédiate.

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Le grand retour des bottes Yeti : l’incontournable cocooning de l’hiver https://femmesdumaroc.com/mode/le-grand-retour-des-bottes-yeti-lincontournable-cocooning-de-lhiver Tue, 23 Dec 2025 12:28:25 +0000 https://femmesdumaroc.com/?p=126698 Effet de mode ou véritable retour durable ? Tout porte à croire que les bottes Yeti ont trouvé leur place dans le vestiaire hivernal. À la croisée du pratique et du stylé, elles reflètent une époque où la mode se veut plus libre, plus confortable, mais toujours désirable. Cet hiver, le froid ne se subit plus : il s’apprivoise, avec style.

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Longtemps associées aux paysages enneigés et aux escapades alpines, les bottes Yeti signent cette saison un retour remarqué… et assumé. Plus qu’un simple accessoire fonctionnel, elles s’imposent aujourd’hui comme une pièce mode à part entière, mêlant confort absolu et esthétique audacieuse. Cet hiver, le style se réchauffe, littéralement.

 Du pragmatique au désirable

N’en déplaise au haters des UGG , les Yetti Boots ne feront pas l’unanimité mais ce qui est sûr c’est qu’elles réchaufferont nos pieds.  Nées pour affronter le froid extrême, les bottes Yeti ont su évoluer avec leur époque. Fourrure apparente (souvent synthétique), semelles épaisses, lignes enveloppantes : leur ADN reste intact, mais leur allure s’affine. Revisitées par les créateurs et adoptées par les influenceuses, elles quittent les stations de ski pour investir les rues des grandes villes. Portées avec un manteau long structuré, un jean droit ou même une jupe midi, elles cassent les codes et apportent une touche décontractée à des silhouettes plus sophistiquées. Un contraste maîtrisé qui séduit.

Casadei
bottines en fourrure artificielle
Goldbergh
bottines en fourrure artificielle
Moon Boot
après-ski en fourrure artificielle

 Le confort comme nouvelle élégance

Dans un monde où le bien-être s’impose comme une priorité, la mode ne fait plus de compromis. Les bottes Yeti incarnent cette nouvelle vision : être stylée sans renoncer au confort. Douillettes, chaudes et enveloppantes, elles répondent parfaitement aux exigences de l’hiver, tout en s’inscrivant dans une esthétique contemporaine. C’est aussi cette dimension “cocooning chic” qui explique leur succès. Elles évoquent un retour à l’essentiel, une mode plus intuitive, plus proche du corps et des besoins réels. La clé réside dans l’équilibre. On les choisit dans des tons neutres , beige, écru, marron, noir , pour une allure urbaine et facile à associer. Pour les plus audacieuses, les versions colorées ou à plateformes apportent une touche mode assumée. Côté styling, on mise sur des matières nobles : laine, cachemire, maille épaisse. Les bottes Yeti deviennent alors le point focal du look, celui qui donne du caractère sans effort.

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