Sarrae Bouayad, Auteur à Femmes du Maroc https://femmesdumaroc.com/author/sarrae Le magazine leader de la presse féminine au Maroc Inspiration, Envies, Style, Beauté, Idée Wed, 28 Jan 2026 14:35:44 +0000 fr-FR hourly 1 https://femmesdumaroc.com/wp-content/uploads/2022/12/cropped-fav-fdm3-32x32.png Sarrae Bouayad, Auteur à Femmes du Maroc https://femmesdumaroc.com/author/sarrae 32 32 Les Chroniques de Bridgerton : ce que nous réserve la saison 4, à la veille du grand retour https://femmesdumaroc.com/inspiration/radar/les-chroniques-de-bridgerton-ce-que-nous-reserve-la-saison-4-a-la-veille-du-grand-retour Wed, 28 Jan 2026 13:55:35 +0000 https://femmesdumaroc.com/?p=128565 À la veille de son grand retour, Les Chroniques de Bridgerton s’apprêtent à faire battre les cœurs une nouvelle fois. Attendue ce 29 janvier, la saison 4 promet romances intenses, héroïnes plus affirmées et scandales feutrés, dans un univers toujours aussi somptueux et addictif.

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Demain, la haute société londonienne rouvre ses portes. Attendue avec impatience par les fans du monde entier, la saison 4 des Chroniques de Bridgerton arrive ce 29 janvier sur Netflix. Intrigues amoureuses, bouleversements sociaux et héroïnes plus affirmées que jamais… À la veille de sa sortie, plongée dans ce que cette nouvelle saison promet de révéler.

Un nouveau chapitre pour la saga la plus glamour de Netflix

Depuis son lancement, Bridgerton a imposé sa signature unique, mêlant romance, décors somptueux et relecture moderne de l’Angleterre de la Régence. La saison 4 s’annonce comme un tournant décisif, marquant une maturité nouvelle dans la narration et une évolution notable de ses personnages. Après les passions brûlantes et les scandales feutrés des saisons précédentes, cette nouvelle salve d’épisodes promet de creuser davantage les trajectoires individuelles, tout en élargissant le regard porté sur la société londonienne et ses contradictions.

 Une romance au cœur de l’intrigue, mais pas seulement

Comme le veut la tradition Bridgerton, la saison 4 mettra en lumière une nouvelle histoire d’amour centrale. Une romance attendue, teintée de désir contenu, de non-dits et de choix décisifs, qui viendra une fois encore interroger les conventions sociales et les attentes imposées, en particulier aux femmes. Mais au-delà de l’idylle, cette saison promet d’explorer des thèmes plus profonds : l’émancipation, le poids du regard social, la quête d’identité et la difficulté de concilier aspirations personnelles et devoir familial. Les héroïnes gagnent en épaisseur, en audace et en liberté, dans un univers toujours aussi codifié.

 Des personnages féminins plus affirmés que jamais

C’est sans doute l’une des grandes forces annoncées de cette saison 4. Les femmes de Bridgerton ne se contentent plus d’attendre d’être choisies. Elles décident, transgressent et s’imposent, chacune à sa manière. Qu’elles soient jeunes débutantes dans le grand monde ou figures déjà installées de la haute société, elles affrontent les injonctions, questionnent le mariage comme unique horizon et redéfinissent leur place dans un monde qui change lentement, mais sûrement. Une évolution qui résonne avec les sensibilités contemporaines et explique en partie le succès durable de la série.

 Toujours plus de faste, de musique et de scandales

Visuellement, Bridgerton reste fidèle à ce qui fait son ADN. Costumes spectaculaires, bals grandioses, décors somptueux et bande-son audacieuse mêlant musique classique et reprises pop iconiques accompagneront cette nouvelle saison.Les amateurs de scandales mondains ne seront pas en reste. Rumeurs, secrets et révélations viendront bousculer l’ordre établi, avec une Lady Whistledown plus mystérieuse et plus influente que jamais, prête à redistribuer les cartes. À la veille de sa sortie, la saison 4 apparaît comme une saison charnière. Plus ambitieuse, plus émotionnelle et plus engagée, elle promet de renouveler l’univers de Bridgerton tout en restant fidèle à son esprit romanesque et inclusif. Entre passion, indépendance et quête de soi, cette nouvelle saison invite le spectateur à se laisser emporter une fois encore par le tourbillon des sentiments et des apparences, là où chaque regard peut changer un destin.

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Les Sacs vintage qui vont faire craquer les fashionistas en 2026 https://femmesdumaroc.com/envies/sacs/les-sacs-vintage-qui-vont-faire-craquer-les-fashionistas-en-2026 Tue, 27 Jan 2026 10:05:06 +0000 https://femmesdumaroc.com/?p=128406 En 2026, les sacs vintage continuent de faire tourner les têtes et d’affoler les enchères comme les envies de style. De l’intemporel Plume d’Hermès, symbole de luxe discret adulé par les collectionneurs, au pratique et iconique Le Pliage de Longchamp, zoom sur ces modèles emblématiques qui incarnent une tendance forte : celle d’un retour au sac qui a une valeur durable.

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Dans l’univers de la mode, certaines pièces franchissent le temps sans jamais avoir une ride. En 2026, le vintage n’est pas seulement une tendance : c’est une affirmation de style. Des silhouettes iconiques des maisons de luxe continuent de faire tourner les têtes et d’envahir les wishlists des passionnées de mode. Focus sur ces sacs vintage qui ont la cote cette année.

 Le Plume de Hermès

Symbole absolu  de raffinement, le Plume d’Hermès traverse les époques pour atterrir dans nos dressing cette année . Son allure en fait un intemporel, parfait pour celles qui veulent assumer un look old money.  Il traverse les générations, séduisant aussi bien les puristes de la maison que les nouvelles adeptes du chic discret.

Hermès Plume Chèvre Orange

 Le Mombasa de  Saint Laurent

Le Mombasa de Saint Laurent incarne l’esprit nomade du dressing 2026. Avec ses lignes épurées et sa sangle  emblématique, ce bag transcende les frontières du quotidien pour devenir un compagnon de style essentiel, que ce soit à Casablanca, Marrakech ou ailleurs.

SAINT LAURENT
Sac à main Saint Laurent Mombasa en cuir marron

 

Le Indy de Gucci

Le Indy de Gucci, avec sa boucle distinctive et son allure vintage assumée, est un parfait exemple de comment une maison réinvente son héritage pour aujourd’hui. Le Indy de Gucci s’impose  comme un must-have pour celles qui aiment les pièces iconiques.

GUCCI
Sac à main Gucci Indy en cuir grainé marron

 Le Bauletto de Prada

Polyvalent et structuré, Le Bauletto de Prada s’impose comme la star des outfitts citadins. Sa silhouette inspirée du sac de voyage allie fonctionnalité et luxe discret. Vintage mais jamais dépassé, il incarne la sophistication pragmatique qui séduit les femmes actives et stylées.

Prada
Mini Bauletto

Le Boogie de Celine

Avec ses lignes fluides et son esprit minimaliste, Le Boogie de Celine est LA révélation des amoureuses du minimal-chic. Ce sac vintage, se marie parfaitement avec une garde-robe capsule ou un look plus audacieux.

Celine
Vintage Brown Leather Boogie Bag

 Le Pliage de  Longchamp

Indémodable et infatigable , Le Pliage de Longchamp traverse les décennies. Plus qu’un sac, il est devenu un symbole de la mode accessible-chic. Léger, pratique et désormais précieux en version vintage, il sait séduire les adeptes de style parisien et cosmopolite.

Sac cabas M Le Pliage Original

Knuckle signé Alexander McQueen

Pour celles qui osent une esthétique plus avant-garde, le Knuckle d’Alexander McQueen est l’accessoire parfait. Avec sa poignée sculpturale et son allure audacieuse, il transforme chaque tenue en déclaration de style. Vintage assumé, il affirme une personnalité forte et singulière.

Crédits : Courtesy of McQueen

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Hasnae Taleb : “l’entrepreneuriat africain n’est pas une tendance, c’est une force” https://femmesdumaroc.com/reportage/interviews/hasnae-taleb-lentrepreneuriat-africain-nest-pas-une-tendance-cest-une-force Fri, 23 Jan 2026 10:27:41 +0000 https://femmesdumaroc.com/?p=128246 À l’occasion de la finale de Les Nouveaux Boss sur TV5, Hasnae Taleb, à la tête de Mintiply Capital, incarne un leadership exigeant et sans compromis. Investisseuse et femme de conviction, elle partage sa vision de la finance, du pouvoir et de la place des femmes là où se prennent les décisions.

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Vous avez réussi à vous imposer dans le monde très fermé de la finance mondiale. Quel a été le déclic qui vous a poussée à viser aussi haut ?

Le déclic est venu le jour où j’ai compris que la finance n’est pas seulement une question d’argent, mais une question d’accès, de pouvoir et de capacité à influencer les résultats. Très tôt, j’ai réalisé qu’il existe deux catégories : ceux qui attendent une autorisation, et ceux qui bâtissent une crédibilité si solide que l’autorisation devient inutile.

Je ne viens pas d’un système qui offre naturellement une place à table. Alors j’ai créé la mienne. Je suis devenue obsédée par la maîtrise, la façon dont le capital circule, dont les décisions se prennent, dont les institutions réfléchissent. Et je me suis fait une promesse que si je travaillais aussi dur, ce ne serait pas pour rester petite.

Et puis, en tant que femme marocaine je portais quelque chose de plus profond que l’ambition, je portais une forme de représentation. Je voulais que les jeunes femmes voient un autre modèle : pas “fais de ton mieux”, mais “vise global, exécute chaque jour”.

À la tête de Mintiply Capital, vous dirigez aujourd’hui un cabinet international de conseil et de banque d’investissement. Quelles sont les décisions les plus déterminantes que vous prenez au quotidien ?

Les décisions les plus déterminantes que je prends chaque jour ne sont pas les plus visibles, ce sont celles qui protègent l’intégrité de l’institution que nous construisons.
La première concerne nos refus : en banque d’investissement, les deals que vous refusez définissent votre réputation autant que ceux que vous acceptez. Nous ne courons pas après le bruit ; nous choisissons des mandats où nous pouvons réellement créer de la valeur et maintenir un haut niveau d’exigence.
La deuxième touche au risque et au timing. Savoir quand accélérer et quand s’arrêter est essentiel. Sur les marchés comme dans les transactions, le timing n’est pas une question de chance, mais de préparation et de discernement.
La troisième décision porte sur les personnes : talent, culture et confiance. Vous pouvez avoir la meilleure stratégie du monde, mais si votre équipe n’est pas alignée, disciplinée et émotionnellement intelligente, vous ne pourrez pas passer à l’échelle.
Enfin, la communication. La clarté est une forme de leadership. Je décide constamment du message que nous portons en interne et en externe car en finance, la perception n’est pas superficielle : elle fait partie intégrante de l’actif.

En tant que femme marocaine dans un secteur largement dominé par les hommes, avez-vous eu le sentiment de devoir prouver votre légitimité plus que les autres ?

Oui, surtout au début. Il y a eu des moments où je sentais que je n’étais pas évaluée uniquement sur mes compétences, mais aussi sur mon identité. Et cela vous oblige à devenir exceptionnelle très vite.
Mais j’ai atteint un point où j’ai cessé de vouloir “me prouver” et j’ai adopté un autre état d’esprit : mes résultats sont ma carte de visite. Dans un univers dominé par les hommes, on apprend souvent aux femmes à être conciliantes. Moi, j’ai appris à être précise.
J’ai aussi compris une chose essentielle : on ne gagne pas en essayant de rentrer dans le standard de quelqu’un d’autre ; on gagne en définissant son propre standard avec une telle clarté que les autres s’y adaptent.
Aujourd’hui, j’entre dans une salle avec la conviction d’y avoir ma place non par arrogance, mais par certitude. Et cette certitude vient du travail.

Votre participation à l’émission de TV5 Les Nouveaux Boss vous a fait connaître d’un public plus large. Qu’espériez-vous transmettre à travers cette expérience ?

Les Nouveaux Boss n’était pas un simple programme : c’était un véritable environnement d’investissement, où nous évaluions des entrepreneurs et sélectionnions les projets que nous allions soutenir.
Ce que je voulais transmettre, c’est que l’entrepreneuriat africain n’est pas une “tendance” c’est une force. La faim de réussir, la discipline, la résilience… c’est brut, c’est sérieux. Ces fondateurs ne cherchent pas la validation ; ils veulent transformer leur vie, celle de leurs proches et, parfois, leur économie.
Et personnellement, je voulais qu’ils se sentent reconnus. Je viens d’Afrique. Je comprends le combat derrière le rêve. Pour moi, il s’agissait de créer un pont : unir le capital et le talent sans condescendance, sans barrières inutiles.

 Cette exposition médiatique a-t-elle changé votre façon de voir votre rôle de leader, ou votre manière de raconter votre histoire ?

Oui. Cela m’a rendue plus intentionnelle. Quand votre histoire devient publique, elle cesse d’être uniquement personnelle, elle devient un signal. Les gens vous regardent, et ils décident ce qui est possible pour eux-mêmes. C’est une responsabilité que je prends très au sérieux.

Cela m’a aussi appris la différence entre visibilité et influence. La visibilité, c’est l’attention ; l’influence, c’est la confiance. Et la confiance se construit sur du concret : constance, les valeurs, et la performance.

Je suis donc devenue plus attentive à ce que je partage. Je ne veux pas inspirer les gens avec une illusion,  je veux les inspirer avec une méthode : discipline, résilience, et exigence.

Y a-t-il eu un moment particulièrement marquant dans Les Nouveaux Boss qui vous a émue ou surprise ?

Ce qui m’a le plus marquée, c’est de voir combien de temps et de sacrifices un rêve exige avant que quelqu’un ne l’applaudisse. Les nuits tardives, l’apprentissage, les refus constants, et malgré tout, ils arrivent pour pitcher avec courage.
Ce que les gens ne savent pas, c’est que nous étions sur ce panel à écouter chaque pitch jusqu’à une heure du matin, afin d’entendre chaque histoire et de choisir, avec précision, la bonne opportunité d’investissement.
Mais le plus puissant était émotionnel : beaucoup de ces entrepreneurs se sentaient proches de moi et je me sentais proche d’eux. Parce que je connais ce chemin. Je sais ce que cela signifie de construire avec des ressources limitées mais une volonté illimitée.
Il y avait ce sentiment de représentation mutuelle je les représente, et ils me représentent. Pour moi, c’est un lien réel. Et cela m’a rappelé pourquoi je fais ce que je fais : financer et soutenir le mérite.

Cette expérience médiatique a-t-elle changé la manière dont les gens vous perçoivent, ou la manière dont vous assumez votre rôle de leader ?

Oui, cela a clairement changé la perception. Cela a ajouté une couche de visibilité qui a rendu les gens plus curieux et, dans certains cas, plus confiants pour venir vers moi. Mais surtout, cela a renforcé mon identité de leader : je ne suis pas là pour être appréciée je suis là pour construire. Construire des deals, des équipes, des institutions et des opportunités.
Cela m’a aussi aidée à assumer un rôle plus large : pas seulement exécuter dans la finance, mais contribuer à façonner le récit de ce qu’est le leadership moderne, surtout pour les femmes qui veulent à la fois l’excellence et l’ambition.

Quel message souhaitez-vous adresser aux jeunes femmes qui hésitent encore à entrer dans des secteurs réputés difficiles ou élitistes ?

Mon message est simple : ne demandez pas la permission d’avoir votre place.
Les milieux “élites” ne sont pas réservés à un certain type de personne, ils sont réservés à celles et ceux qui se présentent avec compétence, discipline et standards.
Commencez avant de vous sentir prête. La confiance n’est pas un prérequis, c’est le résultat de la répétition. Apprenez les compétences techniques. Développez votre réseau. Exprimez-vous clairement. Prenez-vous au sérieux.
Et surtout : arrêtez de chercher à être “acceptée”. Visez le respect , le respect vient de la performance, des limites que vous posez, et de la constance.
Si vous vous sentez intimidée, ce n’est pas un signe que vous ne devez pas entrer, c’est un signe que la pièce ne vous a pas encore rencontrée.

 

 

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Barbie autiste : avancée inclusive ou stratégie bien huilée ? https://femmesdumaroc.com/inspiration/radar/barbie-autiste-avancee-inclusive-ou-strategie-bien-huilee Fri, 23 Jan 2026 10:01:54 +0000 https://femmesdumaroc.com/?p=128207 Depuis plus de soixante ans, Barbie façonne l’imaginaire collectif des petites filles à travers le monde. Longtemps critiquée pour son image stéréotypée de la féminité, la poupée iconique de Mattel s’est, ces dernières années, réinventée. Diversité des corps, des couleurs de peau, des handicaps visibles… En janvier dernier, une nouvelle étape a été franchie avec le lancement de la première Barbie autiste. Une initiative saluée par certains, questionnée par d’autres. Inclusivité sincère ou opportunisme marketing ? Décryptage.

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Une poupée pensée pour représenter la neurodiversité

Intégrée à la gamme Barbie Fashionistas, la Barbie autiste se distingue par des choix esthétiques et symboliques précis : vêtements aux textures douces, couleurs apaisantes, casque antibruit, accessoires sensoriels. Mattel affirme avoir travaillé en collaboration avec des personnes autistes et des associations de défense afin de proposer une représentation respectueuse et éviter les clichés. L’objectif affiché est clair : normaliser la neurodiversité dès l’enfance, permettre aux enfants autistes de se reconnaître dans leurs jouets, et offrir aux autres une meilleure compréhension de réalités souvent invisibilisées. Une démarche qui s’inscrit dans un mouvement global de reconnaissance des différences, notamment chez les jeunes générations. Pour de nombreux parents et éducateurs, cette Barbie constitue un pas important. Le jouet n’est pas anodin : il participe à la construction de l’identité et du regard porté sur soi et sur les autres. Voir l’autisme représenté dans un objet du quotidien peut contribuer à dédramatiser, expliquer et inclure, loin des discours médicalisés ou stigmatisants. Dans un monde où la parole autour de la santé mentale et des troubles neurodéveloppementaux se libère progressivement, cette initiative apparaît comme un symbole fort. Elle rappelle que la différence n’exclut ni la féminité, ni le rêve, ni la projection.

Des critiques qui interrogent la sincérité de la démarche

Mais cette Barbie n’échappe pas aux controverses. Certaines voix, y compris au sein des communautés concernées, dénoncent une représentation trop simplifiée d’un spectre extrêmement large. L’autisme ne se résume ni à des accessoires sensoriels, ni à des comportements visibles. Le risque ? Réduire une réalité complexe à quelques signes facilement identifiables.D’autres critiques pointent une stratégie de communication bien rodée. À l’heure où l’inclusivité est devenue un argument de vente puissant, les grandes marques sont régulièrement accusées de “diversity washing” : afficher des valeurs progressistes sans remettre en question en profondeur leurs pratiques ou leur modèle économique. Faut-il pour autant disqualifier l’initiative ? Probablement pas. Mattel reste une entreprise commerciale, mais cela n’annule pas l’impact positif que peut avoir ce type de représentation. La question centrale n’est peut-être pas de savoir si cette Barbie est aussi un produit marketing  elle l’est  mais si elle ouvre la voie à une représentation plus riche, plus variée et plus durable de la neurodiversité. La Barbie autiste ne peut pas représenter toutes les réalités, toutes les femmes, toutes les expériences. Mais elle a le mérite de poser une question essentielle : qui a le droit d’être visible dans l’imaginaire collectif ? En cela, elle agit comme un miroir de nos sociétés, encore en apprentissage de l’inclusion.Entre avancée symbolique et logique commerciale, cette poupée révèle surtout un besoin criant : celui de multiplier les récits, les figures et les représentations. Car l’inclusivité ne se joue pas sur un seul jouet, mais dans la continuité des engagements, des discours et des choix.

 

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Comment savoir qu’on a oublié son ex ? 6 signes qui ne trompent pas https://femmesdumaroc.com/perso/psycho/comment-savoir-quon-a-oublie-son-ex-6-signes-qui-ne-trompent-pas Wed, 21 Jan 2026 11:21:54 +0000 https://femmesdumaroc.com/?p=128055 On croit souvent qu’oublier son ex signifie ne plus y penser. En réalité, c’est bien plus subtil. Entre détachement émotionnel, souvenirs apaisés et projections nouvelles, certains signes ne trompent pas. Les reconnaître, c’est comprendre que l’on a réellement tourné la page.

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Oublier un ex n’est ni un oubli total, ni un effacement brutal. C’est une transformation intérieure, souvent subtile, qui se lit davantage dans le calme retrouvé que dans l’absence de souvenirs. À la manière des récits sensibles et lucides de Femmes du Maroc, voici six signes révélateurs qui indiquent que le passé n’a plus d’emprise sur le présent.

Son nom ne provoque plus de remous

Il fut un temps où son prénom suffisait à troubler une journée entière. Aujourd’hui, il passe, presque banal. Ni accélération du cœur, ni pincement à l’estomac. Ce détachement émotionnel n’est pas de l’indifférence froide, mais une neutralité apaisée : la preuve que la blessure s’est refermée.

 Les souvenirs ont perdu leur charge émotionnelle

Les moments partagés existent toujours dans la mémoire, mais ils ne s’imposent plus. Ils ne sont plus idéalisés, ni douloureux. Ils font partie de l’histoire personnelle, au même titre que d’autres chapitres de vie. Se souvenir sans souffrir est souvent l’un des signes les plus sincères de guérison.

Les comparaisons ont disparu

Lorsque l’on n’a pas encore oublié, chaque nouvelle rencontre est un miroir déformant du passé. Puis, un jour, ce réflexe s’éteint. Les personnes que l’on croise ne sont plus mesurées à l’aune de l’ex. Elles existent pour elles-mêmes, et cela change tout.

Le besoin de savoir s’est éteint

Consulter ses réseaux sociaux, demander discrètement de ses nouvelles, imaginer sa vie actuelle… autant de signes d’un attachement encore vivant. Quand ce besoin s’efface, sans effort ni volonté, c’est que l’autre n’occupe plus le centre de la scène intérieure.

L’histoire ne se rejoue plus

Oublier son ex, c’est aussi arrêter de refaire le film : les conversations imaginaires, les regrets, les “si seulement”. Lorsque ces scénarios cessent, c’est que l’esprit a accepté la fin. L’histoire n’est plus en suspens, elle est terminée.

L’avenir se dessine librement

Peut-être le signe le plus révélateur : se projeter sans y penser. Imaginer des projets, des envies, des possibles où l’ex n’a plus de place  ni en creux, ni en opposition. L’avenir redevient un espace ouvert, personnel, prometteur.

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 Valentino Garavani :  une légende qui se raconte en 4 signatures iconiques https://femmesdumaroc.com/mode/valentino-garavani-une-legende-qui-se-raconte-en-4-signatures-iconiques Tue, 20 Jan 2026 14:19:01 +0000 https://femmesdumaroc.com/?p=128045 Valentino Garavani aura marqué l’histoire de la mode par son dévouement à la beauté, son sens du détail et sa capacité à créer des vêtements qui transcendent les époques. Sa vision romantique, sensuelle et profondément élégante continue d’inspirer designers, célébrités et amateurs de mode à travers le monde. Retour sur ces 4 signatures iconiques qui ont façonné la réputation du dernier empereur de la mode.

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Le monde de la mode est en deuil. Valentino Garavani, le légendaire couturier italien, est décédé hier à l’âge de 93 ans dans sa résidence de Rome, entouré de ses proches, a annoncé sa fondation. Sa carrière a défini l’élégance intemporelle et façonné l’esthétique du XXᵉ siècle jusqu’à nos jours.

Un destin dédié à la beauté et à l’élégance

Né le 11 mai 1932 à Voghera, en Italie, Valentino Clemente Ludovico Garavani s’est intéressé très jeune à la mode. Après des études à l’École des Beaux-Arts et à la Chambre Syndicale de la Haute Couture à Paris, il s’installe comme créateur et commence à dessiner pour de grandes maisons européennes avant de lancer sa propre marque. En 1960, il fonde la maison Valentino à Rome avec son partenaire de longue date, Giancarlo Giammetti. Son approche romantique et raffinée séduit immédiatement l’élite internationale. Au fil des décennies, Valentino habille les plus grandes personnalités, de Jackie Kennedy à Elizabeth Taylor, en passant par Princess Diana et Sophia Loren  et devient synonyme de glamour et de luxe suprême. Après une carrière exceptionnelle, il prend sa retraite en 2008, laissant derrière lui une maison qui continue de prospérer à l’international.

Les 4 signatures iconiques de Valentino

Valentino n’a pas seulement créé des vêtements : il a instauré des codes esthétiques qui continuent d’influencer la mode contemporaine. Voici quatre de ses éléments les plus emblématiques :

 Le « Valentino Red »

Probablement la signature la plus célèbre du couturier, le rouge Valentino est devenu un symbole visuel indissociable de son style. Inspiré d’une femme en robe rouge qu’il aperçut lors d’un opéra à Barcelone lorsqu’il était jeune, ce ton vibrant  souvent appelé Rosso Valentino  représente la passion, la féminité et la confiance. Valentino l’a décliné tout au long de sa carrière dans des robes de soirée, des manteaux et des ensembles couture, jusqu’à faire défiler toutes ses modèles en rouge pour sa dernière collection avant sa retraite.

Les robes de soirée sculpturales

Ses robes de soirée sophistiquées ont été portées sur les tapis rouges du monde entier. Valentino maîtrisait l’art du volume, du drapé et du détail, créant des silhouettes qui flattent et exaltent la silhouette féminine. Ses créations étaient souvent rehaussées de broderies délicates, de dentelles fines ou de tissus luxueux qui évoquent un romantisme absolu.

  La « Collection Blanche » et les créations en blanc

Parallèlement à ses rouges flamboyants, Valentino a également marqué les esprits avec des pièces immaculées. La « Collection Blanche », notamment portée par Jackie Kennedy pour son mariage avec Aristotle Onassis, reste une des images les plus iconiques de sa carrière.

 Les accessoires cultes : sacs et nuances Rockstud

Bien que Valentino soit d’abord reconnu pour ses vêtements, ses accessoires ont aussi laissé une empreinte durable. Sous la direction artistique plus récente de ses successeurs, des éléments comme les clous Rockstud  bien qu’introduits après sa retraite s’inscrivent dans la continuité d’une maison qui valorise l’équilibre entre élégance classique et touches audacieuses.

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Qoffah, l’âme non conformiste de Meriem Aanitra https://femmesdumaroc.com/mode/qoffah-lame-non-conformiste-de-meriem-aanitra Sun, 18 Jan 2026 08:00:22 +0000 https://femmesdumaroc.com/?p=127745 Ancrée dans un héritage profondément marocain et propulsée sur les podiums internationaux, Qoffah, la marque fondée par Meriem Aanitra, impose une nouvelle esthétique : une mode libre, vibrante, empreinte de mémoire et de modernité. Finaliste du Prix de la Mode du Monde Arabe, la créatrice redéfinit le sac à main pour en faire un accessoire anticonformiste.

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Qoffah s’impose comme un acte de transmission, un hommage à ces histoires que l’on porte au creux de soi. “La marque est née d’un besoin profond de revenir à l’essentiel : créer”, confie Meriem Aanitra. Entre minimalisme et audace maîtrisé, elle impose à travers ses créations une esthétique cérébrale à la faveur d’une féminité complexe et insaisissable, à contre-courant des tendances éphémères.  

Qoffah : une vision inclusive

Objet de partage, de générosité, de solidarité, Qoffah  évoque les gestes simples, presque sacrés, de nos traditions. Cette idée d’inclusivité infuse toute la marque. “La mode peut et doit être pour toutes et tous”, souligne Meryem. Ses créations s’inspirent des différentes destinations qui ont marqué son parcours. Ainsi on retrouve le quartier La Madeleine à Paris qui “évoque l’élégance classique, la finesse architecturale,  Dubaï, qui incarne la diversité, l’énergie moderne, l’audace, et Marrakech, avec sa lumière, ses textures, la magie de ses souks et des murs ocres”. Mais au-delà de toutes ces inspirations, c’est le Maroc qui nourrit la vision de la créatrice : ses couleurs, ses matières vivantes, ses artisans au savoir-faire ancestral. Qoffah transforme ces influences en pièces audacieuses, poétiques, profondément contemporaines. L’histoire que Qoffah raconte est celle d’une femme plurielle qui refuse d’être contonnée à un seul rôle. Si on dresse le portrait-robot de la femme qui porte du Qoffah, la créatrice répond sans hésiter, “c’est avant tout une femme qui évolue, qui ose, qui se réinvente.”  Libre, créative, unique, ce sont ces trois mots qui résument l’âme de Qoffah.  

Dunes & Dreams 

Inspirée par la Méditerranée, la collection, Dunes & Dreams mêle liberté et esprit d’aventure. On y retrouve deux innovations déjà iconiques : Le Hat Bag, un chapeau élégant fusionné à un sac fonctionnel.  Cette création réinvente l’accessoire comme un combo puissant. Le Bag’n Bag, pour sa part, est un duo de sacs coordonnés, pensé pour le quotidien comme pour les voyages. Intelligent, intuitif, et esthétique, c’est un compagnon pour celles et ceux qui bougent. Dunes & Dreams rappelle que l’audace n’est jamais un détail : c’est une signature. Chez Qoffah, la création est un dialogue. Un travail main dans la main où l’expertise artisanale rencontre l’imagination de la créatrice. Raphia, cuir, vannerie… chaque matériau est façonné selon des gestes transmis depuis des générations. Une collaboration étroite qui incarne une volonté de préserver les savoir-faire, de soutenir les communautés, de donner du sens à chaque pièce. Nommée au Prix de la Mode du Monde Arabe, présente lors de la Fashion Week de New York et de Paris , mise en lumière à Ana Arabia, Qoffah confirme son ascension. Ses  créations ont déjà séduit des personnalités comme Akon, Debra Messing ou encore Person Forde. Pour Meriem, cette reconnaissance est bien plus qu’un succès: c’est la validation d’un parcours atypique. 

Dans le futur, la créatrice imagine Qoffah comme une maison internationale, portée par une identité forte : des créations audacieuses, un artisanat sublimé, un style unique. Mais surtout, une marque qui prouve qu’oser peut changer une vie. En attendant Qoffah est disponible sur qoffah.com et dans des points de vente à Casablanca, New York, Londres, Los Angeles, Milan, et bientôt Paris et Abu Dhabi. En somme, Qoffah propose un paradigme rare dans une industrie souvent tentée par le superflu : une vision où chaque création porte un sens, une histoire, une âme. Une mode qui ne cherche pas seulement à séduire, mais à transmettre et à durer.

 

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Orun – Heirs of Greatness Day à Casablanca : quand design, artisanat africain se rencontrent https://femmesdumaroc.com/mode/orun-heirs-of-greatness-day-a-casablanca-quand-design-artisanat-africain-se-rencontrent Mon, 12 Jan 2026 14:53:10 +0000 https://femmesdumaroc.com/?p=127682 Casablanca a accueilli la première édition de Heirs of Greatness Day, un événement où le design et l’artisanat africain se rencontrent pour célébrer la créativité contemporaine du continent. Des créateurs venus du Maroc, du Kenya, de Côte d’Ivoire ou du Sénégal ont présenté des pièces uniques, mêlant tradition et modernité, et révélant la richesse et la diversité du savoir-faire africain.

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Les 8 et 9 janvier 2026, Casablanca a vibré au rythme de la créativité africaine avec la toute première édition de Heirs of Greatness Day, organisée par Orun X Designers. Cet événement, fruit d’une vision panafricaine, a mis en lumière l’artisanat d’excellence, le design et le textile comme vecteurs d’une identité culturelle forte et tournée vers l’avenir. Installé dans l’exceptionnel écrin de l’Église du Sacré-Cœur de Casablanca, chef-d’œuvre architectural mêlant gothique et art déco, l’événement a offert une expérience immersive traversant tradition et modernité.Zoom sur certains créateurs présent lors de l’évènement :

[See image gallery at femmesdumaroc.com]  Une vitrine pour les talents africains et leurs univers créatifs

Heirs of Greatness Day a réuni des créateurs et marques venus de plusieurs pays africains, chacun apportant sa vision et son savoir-faire unique:

Aswad Paris : L’art du cuir

Parmi les talents présents, Aswad Paris s’est distinguée. Cette maison, fondée par une créatrice d’origine marocaine Sonia Ahmimou, travaille le cuir avec une sensibilité à la croisée des cultures. À travers des pièces élégantes et structurées, la marque dialogue subtilement entre artisanat traditionnel et esthétique contemporaine  une vision du luxe qui reflète l’identité multiple de sa créatrice.

 Kamil Hajji : Le zellige à l’honneur

L’événement a aussi célébré des approches innovantes du patrimoine culturel. Le designer Kamil Hajji, architecte et créateur d’origine casablancaise formé en Europe, est connu pour son travail autour du zellige. Il explore la matière en la transformant en pièces modernes, mêlant géométrie traditionnelle et design contemporain. Son travail incarne un dialogue entre l’héritage culturel marocain et les langages esthétiques actuels, une démarche parfaitement alignée avec l’esprit d’Orun.

 Olooh Concept : la force créative venue d’Abidjan

Originaire d’Abidjan en Côte d’Ivoire, Olooh Concept est une marque qui fait rayonner l’esthétique urbaine africaine. Le label, fondé par des créatifs passionnés par le design et le lifestyle, propose des pièces qui capturent l’esprit d’une jeunesse moderne, fière de ses racines et tournée vers l’avenir. La force d’Olooh Concept réside dans sa capacité à incarner l’énergie de la ville, tout en puisant dans les traditions locales. Les créations, souvent monochromes ou basées sur des palettes sophistiquées, mêlent lignes contemporaines et influences culturelles, reflétant une façon de penser la mode et le design comme vecteurs de narration sociale et culturelle.

 Jiamini : des bijoux empreints d’héritage et de sens

Originaire du Kenya, la marque Jiamini s’est fait connaître par sa joaillerie distinctive, inspirée des symboles et des traditions africaines. Chaque bijou Jiamini est conçu comme un héritage matériel et spirituel, mêlant formes sculpturales, matières nobles et références culturelles fortes. Les pièces exposées à Heirs of Greatness Day illuminaient l’espace par leur présence unique  bracelets, colliers ou bagues qui racontent des histoires, oscillant entre mémoire ancestrale et affirmation contemporaine. En valorisant des techniques de fabrication artisanale, Jiamini participe à redonner au bijou africain une place centrale dans l’expression identitaire, tout en attirant l’œil du public international.

 Ramzi : Dakar, modernité et touche traditionnelle

La marque Ramzi, venue de Dakar (Sénégal), est elle aussi représentative de cette génération de créateurs africains qui entrelacent modernité et racines culturelles. À travers des collections de vêtements à la fois contemporains et inspirés des traditions africaines, Ramzi offre une esthétique affirmée, où silhouettes modernes rencontrent motifs et références culturelles.

 

 

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Golden Globes 2026 : les looks qui ont fait briller le tapis rouge https://femmesdumaroc.com/inspiration/radar/golden-globes-2026-les-looks-qui-ont-fait-briller-le-tapis-rouge Mon, 12 Jan 2026 14:50:48 +0000 https://femmesdumaroc.com/?p=127679 Glamour assumé, audace maîtrisée et élégance intemporelle : les Golden Globes 2026 ont transformé le tapis rouge en une véritable vitrine de style. Des silhouettes classiques aux créations les plus audacieuses, les stars ont une nouvelle fois confirmé que la mode est un langage puissant, reflet de personnalité et de modernité.

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Chaque année, les Golden Globes ouvrent le bal des grandes cérémonies hollywoodiennes, et partant, celui de la mode. L’édition 2026 n’a pas dérogé à la règle : silhouettes spectaculaires, hommages au glamour d’antan et audaces contemporaines ont rythmé un tapis rouge placé sous le signe de l’élégance affirmée. Retour sur les looks et les stars qui ont marqué les esprits.

[See image gallery at femmesdumaroc.com] Le retour du glamour intemporel

Cette année, les stars ont largement puisé dans l’héritage du Hollywood classique. Selena Gomez a incarné cette esthétique avec brio dans une robe noire sophistiquée aux accents rétro, rappelant les grandes divas du cinéma. Dans le même esprit, Emily Blunt a séduit par une allure épurée et majestueuse, misant sur une silhouette fluide et des lignes impeccables.

 Des silhouettes audacieuses et assumées

À côté de ce classicisme revisité, certaines personnalités ont fait le choix de la mode comme déclaration. Teyana Taylor a attiré tous les regards avec une tenue couture aux découpes audacieuses et aux détails spectaculaires, tandis que Aimee Lou Wood a opté pour une robe dramatique, jouant sur les volumes et la structure. Des choix forts, assumés, qui célèbrent une féminité puissante et contemporaine.

La couleur, en touches maîtrisées

Si les tons neutres dominaient le tapis rouge, quelques apparitions colorées ont marqué la soirée. Alicia Silverstone a illuminé l’événement dans une robe rouge passion, sensuelle et parfaitement structurée. De son côté, Priyanka Chopra Jonas a misé sur un bleu nuit profond, rehaussé de bijoux imposants, affirmant une élégance à la fois moderne et royale.

 Le détail qui fait la différence

Aux Golden Globes 2026, tout s’est joué dans le détail. Jenna Ortega, fidèle à son univers singulier, a proposé une interprétation raffinée du glamour gothique, entre broderies, sequins et finitions minutieuses. Jennifer Garner, quant à elle, a charmé avec une robe à franges inspirée des années 20, prouvant que le mouvement et la texture peuvent suffire à créer un look mémorable.Plus qu’une simple démonstration de style, les looks de cette édition ont raconté une histoire : celle d’une mode en équilibre entre héritage et modernité. Des figures comme Zoey Deutch, Brittany Snow ou encore Lisa (BLACKPINK) ont illustré cette diversité stylistique, chacune affirmant son identité à travers des choix précis et assumés. Les Golden Globes 2026 ont une nouvelle fois confirmé le tapis rouge comme un véritable laboratoire de tendances. Entre glamour intemporel et audace contemporaine, les stars ont offert une vision inspirante de la mode féminine, où élégance rime avec personnalité  une source d’inspiration qui dépasse largement les frontières d’Hollywood.

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Le “Divorce Effect” : quand l’après-mariage devient un espace de renaissance https://femmesdumaroc.com/perso/psycho/le-divorce-effect-quand-lapres-mariage-devient-un-espace-de-renaissance Tue, 06 Jan 2026 15:04:44 +0000 https://femmesdumaroc.com/?p=127368 Longtemps perçu comme un échec, le divorce est aujourd’hui revendiqué par certaines femmes comme un point de départ. Sur TikTok et Instagram, le phénomène du “divorce effect” met en lumière des récits de transformation et de renaissance, où l’après-mariage devient un espace de reconquête de soi.

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Sur TikTok et Instagram, une tendance attire l’attention et interroge : le “divorce effect”. Derrière ce terme emprunté aux réseaux sociaux se cache une série de témoignages de femmes qui racontent, en images et en mots, leur transformation après un divorce. Une vague de récits personnels qui  révèlent une réalité plus profonde : celle d’un renouveau identitaire.

Loin des clichés de l’échec

Pendant longtemps, le divorce a été perçu comme un échec, une rupture douloureuse à dissimuler. Aujourd’hui, certaines femmes choisissent au contraire de reprendre la parole, et parfois la lumière. Dans ces vidéos devenues virales, elles apparaissent d’abord fatiguées, effacées, parfois enfermées dans un quotidien pesant. Puis, en quelques secondes, le contraste s’opère : sourire assumé, posture droite, regard apaisé. Ce changement visuel n’est pas anodin. Il symbolise souvent une libération émotionnelle, un moment où la femme cesse de se définir uniquement par son rôle d’épouse pour se reconnecter à elle-même.

 Une transformation qui va au-delà de l’apparence

Si les images mettent en avant des transformations physiques , nouvelle coupe de cheveux, style vestimentaire affirmé, énergie retrouvée , le divorce effect parle surtout d’un cheminement intérieur. Beaucoup de femmes expliquent avoir retrouvé :une autonomie longtemps mise de côté, une confiance en soi fragilisée par les compromis répétés,une capacité à se projeter à nouveau.Le divorce devient alors un point de bascule, non pas vers la solitude, mais vers une reconstruction consciente.

Une parole féminine décomplexée

Ce qui frappe dans cette tendance, c’est la bienveillance qui circule dans les commentaires. Les réseaux sociaux deviennent un espace de sororité, où les femmes se reconnaissent dans les expériences des autres. Les mots de soutien, d’humour parfois, viennent rappeler que ces parcours ne sont ni isolés ni honteux. À travers le divorce effect, certaines mettent aussi en lumière des sujets longtemps tus : la charge mentale, l’épuisement émotionnel, le poids des attentes sociales et familiales. Pour autant, cette mise en scène du renouveau ne doit pas masquer la complexité du divorce. Toutes les séparations ne mènent pas à une transformation spectaculaire, et les réalités financières, familiales ou psychologiques restent bien présentes. Le divorce effect n’est pas une promesse universelle, mais un récit parmi d’autres, celui de femmes qui ont trouvé dans cette rupture l’occasion de se redéfinir.

 

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