Sarrae Bouayad, Auteur à Femmes du Maroc https://femmesdumaroc.com/author/sarrae Le magazine leader de la presse féminine au Maroc Inspiration, Envies, Style, Beauté, Idée Fri, 13 Mar 2026 14:23:40 +0000 fr-FR hourly 1 https://femmesdumaroc.com/wp-content/uploads/2022/12/cropped-fav-fdm3-32x32.png Sarrae Bouayad, Auteur à Femmes du Maroc https://femmesdumaroc.com/author/sarrae 32 32 Zhor Raïss, l’avant-garde visionnaire au service des femmes https://femmesdumaroc.com/mode/zhor-raiss-lavant-garde-visionnaire-au-service-des-femmes Sun, 15 Mar 2026 08:00:33 +0000 https://femmesdumaroc.com/?p=131032 Depuis plus de quarante ans, Zhor Raïss trace un chemin singulier dans l’univers de la couture made in Morocco. Entre héritage artisanal et liberté créative, elle façonne une œuvre visionnaire, pensée pour des femmes confiantes, libres et intemporelles.

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Zhor Raïss fait partie des créatrices dont le parcours se confond avec l’histoire contemporaine du caftan. À la croisée de l’art, de l’artisanat et de l’émotion, elle signe aujourd’hui une œuvre mature, affranchie des tendances, guidée par une liberté créative assumée. “Je considère avoir suivi et continue à suivre le chemin d’une créatrice assoiffée de découvertes dont l’imaginaire ne cesse de se développer”, confie-t-elle.

Zhor Raïss a grandi dans un univers où le geste est quotidien, presque instinctif. Un père tailleur, confectionnant des uniformes militaires et une mère couturière. Cette immersion précoce forge son regard et nourrit un rapport charnel au vêtement. Elle affine ensuite sa sensibilité à l’École des Beaux-Arts de Casablanca, où elle apprend à dessiner, à comprendre les volumes, à “sculpter” les formes. Mais très vite, l’envie d’aller plus loin s’impose. “Je voulais couper, construire et dessiner le vêtement dans sa totalité”, dit-elle. Animée par une impatience créative assumée, elle décroche son diplôme de modéliste chez Madame Inès en un mois seulement. 

Les premières créations naissent dans l’intimité : robes, pantalons et vestes réalisés pour les proches. L’enthousiasme est immédiat. Un premier défilé est organisé à la maison. L’aventure commence ainsi, presque naturellement. Très vite, les opportunités s’enchaînent. Royal Air Maroc la contacte pour promouvoir le Maroc à travers la mode. Zhor Raïss devient alors la première marocaine à organiser des défilés à l’étranger. S’ensuivent l’ouverture d’un premier atelier au Maârif, puis une maison à l’Oasis, avant l’aboutissement logique : sa propre Maison de Couture. “Aujourd’hui, installée dans mon cocon créatif, je laisse libre cours à une créativité arrivée à maturité”, confie-t-elle. Au fil des années, Zhor Raïss impose une signature reconnaissable entre toutes. Son ADN repose sur une alchimie subtile: “une fusion entre la tradition marocaine et la modernité”. Sa démarche est limpide : “D’abord, de beaux produits : une matière noble ; ensuite, une coupe juste et maîtrisée; et enfin, une touche de goût et de magie, celle qui transforme une création en émotion”. Chez elle, le vêtement n’est jamais un simple objet. Il est pensé comme une expérience intime. Créer au Maroc implique de dialoguer avec l’héritage culturel. Un exercice qu’elle revendique comme une richesse. “Parfois, je commence par une étoffe résolument contemporaine, et la tradition me rattrape; d’autres fois, c’est l’héritage qui guide la création, avant que la modernité ne s’y invite naturellement”. Dans un milieu souvent codifié, Zhor Raïss revendique un positionnement à contre-courant. “Je veux donner naissance à des pièces qui ont une âme”, soutient-elle. Son processus créatif naît d’une idée, d’une émotion, d’une histoire à raconter. 

La liberté comme manifeste

Sa dernière collection, inspirée de Dalí, marque un tournant. Plus qu’une référence artistique, elle révèle une étape clé de son évolution. Sans renier l’artisanat marocain, elle explore de nouveaux territoires formels, de nouveaux volumes, des techniques inédites. “Travailler autour de chacune des œuvres de Dalí a été un immense challenge, aussi bien pour moi que pour mes petites mains”. Une aventure collective, exigeante, portée par une immersion totale dans l’univers du maître surréaliste. 

La femme qu’habille Zhor Raïss a, elle aussi, évolué. “Ma vision de la femme a évolué avec le temps, au rythme des tendances et des femmes elles-mêmes”, explique-t-elle.Toujours fidèle à sa vision, la créatrice continue d’avancer, portée par une certitude : la mode, lorsqu’elle est sincère, traverse le temps.

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Voyage Voyage : les stars chantent au Maroc”, quand la chanson francophone célèbre la beauté du Royaume   https://femmesdumaroc.com/inspiration/radar/voyage-voyage-les-stars-chantent-au-maroc-quand-la-chanson-francophone-celebre-la-beaute-du-royaume Fri, 13 Mar 2026 13:05:28 +0000 https://femmesdumaroc.com/?p=131067 Dans “Voyage Voyage : les stars chantent au Maroc”, les grandes voix de la chanson francophone explorent le Royaume entre musique, rencontres et paysages spectaculaires. Une invitation au voyage à découvrir ce vendredi à 21h sur France 3 et France.tv.

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Le Maroc s’invite une nouvelle fois sur le devant de la scène internationale. Avec “Voyage Voyage : les stars chantent au Maroc”, le groupe France Télévisions propose une émission musicale inédite qui met à l’honneur la richesse culturelle et les paysages spectaculaires du Royaume, tout en réunissant plusieurs grandes voix de la scène francophone.

Présenté par Laury Thilleman, ce programme de 2h15 sera diffusé ce vendredi 13 mars à 21h sur France 3 et France.tv. Le concept ? Inviter des artistes à parcourir le Maroc, de Rabat à Ouarzazate, en passant par Fès, pour y interpréter des titres emblématiques dans des lieux chargés d’histoire et de poésie.

L’émission a été dévoilée lors d’une cérémonie organisée à l’ambassade du Maroc à Paris, en présence de Samira Sitail, ambassadrice de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, et de la ministre française déléguée chargée de la Francophonie, Eléonore Caroit. Plusieurs artistes participants étaient également présents, parmi lesquels Ouidad, Nicoletta et Barbara Pravi, ainsi que des partenaires du projet comme l’Office national marocain du tourisme.

Au fil de ce voyage artistique, chaque chanson devient une véritable carte postale musicale. Des classiques comme Magic in the Air, Foule sentimentale, Salma Ya Salama ou encore Ne me quitte pas prennent vie dans des décors spectaculaires, entre médinas, déserts et oasis. Une immersion sonore et visuelle qui révèle toute la magie du Maroc.

Mais au-delà de la musique, l’émission célèbre également les rencontres et le partage. Tina Arena s’initie à la préparation d’un tajine avec la cuisinière Souad, Yuri Buenaventura découvre la poterie traditionnelle à Fès, tandis que Barbara Pravi explore l’art délicat de la broderie marocaine. Nicoletta part quant à elle à la découverte de trésors patrimoniaux aux côtés de Lartiste.

L’aventure se poursuit avec Ycare, qui rencontre des nomades du désert pour s’immerger dans la culture amazighe, alors que Natasha St-Pier s’accorde un moment de sérénité dans une oasis autour d’une séance de yoga.Cette parenthèse musicale rassemble également de nombreux artistes de la scène francophone, dont Magic System, Lorie Pester, Dany Brillant, Ouidad, Linh, Esther Abrami, ainsi que la troupe de la comédie musicale Le Roi Soleil.

Entre performances musicales, découvertes culturelles et paysages à couper le souffle, “Voyage Voyage : les stars chantent au Maroc” s’annonce comme une véritable invitation au voyage. Une émission qui célèbre le Maroc dans toute sa diversité et donne irrésistiblement envie de (re)découvrir le Royaume.

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Trouver son nude parfait : l’astuce virale qui affole Instagram https://femmesdumaroc.com/beaute/make-up/trouver-son-nude-parfait-lastuce-virale-qui-affole-instagram Wed, 11 Mar 2026 23:47:31 +0000 https://femmesdumaroc.com/?p=130965 Longtemps considéré comme le rouge à lèvres le plus facile à porter, le nude est pourtant l’un des plus difficiles à choisir. La nuance parfaite dépend de la carnation, du sous-ton de la peau et de la couleur naturelle des lèvres. Mais une astuce beauté devenue virale sur Instagram pourrait bien simplifier la recherche du nude idéal.

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Intemporel, élégant et facile à porter, le rouge à lèvres nude reste un incontournable des trousses beauté. Mais derrière son apparente simplicité se cache une difficulté bien connue : trouver la nuance parfaite. Trop clair, il efface les lèvres. Trop foncé, il perd son effet naturel. Ces derniers mois, une astuce beauté devenue virale sur Instagram promet justement de résoudre ce dilemme.

L’astuce inattendue des maquilleurs

La méthode est aussi simple qu’étonnante : pour trouver votre nude idéal, il suffirait d’observer la couleur naturelle de vos tétons. Pourquoi ? Parce que cette teinte est généralement deux nuances plus foncée que votre carnation, ce qui correspond précisément à la tonalité idéale pour un nude harmonieux. Résultat : une couleur qui se fond naturellement dans votre palette de peau tout en redonnant de la définition à la bouche. Si l’idée peut surprendre, de nombreux maquilleurs expliquent qu’elle repose sur une logique très simple : cette nuance appartient déjà à votre pigmentation naturelle, ce qui garantit un résultat particulièrement flatteur.

 Un nude qui sublime sans se faire remarquer

L’objectif d’un nude réussi n’est pas de transformer les lèvres, mais plutôt de les sublimer discrètement. Pour un rendu encore plus élégant, les professionnels conseillent d’utiliser un crayon à lèvres légèrement plus foncé afin de redessiner le contour de la bouche. Ce petit geste apporte du relief et évite l’effet « lèvres effacées ». Au final, le nude parfait est celui qui donne l’impression de ne rien porter  tout en illuminant instantanément le visage. Une beauté naturelle, subtile, et toujours sophistiquée.

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“Hta Ana Hna” : un documentaire coup de poing sur le harcèlement de rue au Maroc https://femmesdumaroc.com/reportage/societe/hta-ana-hna-un-documentaire-coup-de-poing-sur-le-harcelement-de-rue-au-maroc Wed, 11 Mar 2026 23:43:43 +0000 https://femmesdumaroc.com/?p=130967 Dans Hta Ana Hna, Rania Berrada s’attaque à un sujet aussi sensible qu’urgent : le harcèlement de rue. Entre témoignages de femmes, expérience filmée dans l’espace public et analyse d’expertes, ce documentaire met en lumière une réalité encore trop banalisée. Rencontre avec Rania Berrada la réalisatrice qui interroge, sans détour, la place des femmes dans la rue.

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À travers Hta Ana Hna, un documentaire engagé, la réalisatrice donne la parole à des femmes marocaines confrontées au harcèlement dans l’espace public. Inspiré d’une étude du centre Menassat et nourri de témoignages recueillis à Casablanca, Marrakech et Tanger, le film interroge la banalisation d’un phénomène encore trop souvent minimisé. Rencontre avec Rania Berrada  autour d’un projet qui questionne la place des femmes dans la rue  et le droit, pourtant fondamental, d’y circuler librement.

Le harcèlement de rue est une réalité quotidienne pour de nombreuses femmes. Quel a été le déclic pour réaliser « Hta Ana Hna » et choisir de traiter le harcèlement de rue à travers le format documentaire ?

Cela fait maintenant presque trois ans que je vis à Marrakech. Les premiers mois, j’avais l’habitude de me promener le soir près de chez moi, dans le quartier de Guéliz. Mais je me faisais systématiquement harceler. J’ai donc fini par arrêter ces balades nocturnes. Quand Younes Lazrak m’a contactée pour réaliser un documentaire sur le harcèlement de rue au Maroc et, plus largement, sur les libertés individuelles des femmes dans l’espace public, j’ai immédiatement accepté. Je voulais confronter mon expérience personnelle à celles d’autres femmes, mais aussi aux conclusions de l’étude menée par le centre Menassat sur ce sujet. Cette étude constitue d’ailleurs le point de départ du documentaire.

Le titre est très fort. Que signifie-t-il pour vous et quel message vouliez-vous faire passer à travers ce choix ?

On peut lire ce titre comme une revendication : celle du droit des femmes à occuper librement l’espace public. L’étude de Menassat montre que la majorité des Marocains et des Marocaines estiment que les femmes ne devraient pas être totalement maîtresses de leur corps dans la rue, notamment en ce qui concerne leur manière de s’habiller. Cette perception est intimement liée à ce que l’avocate Ghizlane Mamouni décrit dans le documentaire comme une culture du viol. L’un des arguments fréquemment avancés par les harceleurs est le fameux : « elle n’avait qu’à s’habiller autrement ». Or, sur le terrain, nous avons constaté que les femmes voilées se font elles aussi harceler. Voilées ou non, les femmes devraient pouvoir marcher dans la rue sans être importunées. Revendiquer un droit aussi basique en 2026 me paraît personnellement aberrant.

Comment avez-vous sélectionné les témoignages présents dans le film ? Était-il important de montrer des profils différents pour refléter une réalité collective ?

Dans le documentaire, nous donnons la parole à des femmes issues de milieux très différents : une enseignante, une artiste, une vendeuse de légumes, une avocate, une festivalière ou encore une psychologue. Nous avons également voulu diversifier les villes. À Casablanca, Marrakech et Tanger, nous avons mené une expérience : demander à une jeune femme de marcher dans une artère passante à la tombée de la nuit, équipée de lunettes contenant une caméra discrète, afin de filmer les scènes de harcèlement dont elle pourrait être victime. Le résultat illustre parfaitement l’un des chiffres les plus marquants de l’étude de Menassat : seulement 30 % des Marocains et des Marocaines estiment que l’espace public est « safe » ou « très safe » pour les femmes.

Le harcèlement de rue est une expérience quotidienne pour beaucoup de femmes. Pourquoi ce phénomène reste-t-il encore banalisé dans notre société ?

Je pense qu’il est banalisé parce que peu de femmes osent porter plainte. Plusieurs raisons expliquent cela. D’abord, la majorité des Marocains et des Marocaines ignorent l’existence de la loi 103-13 relative à la lutte contre la violence à l’égard des femmes, qui criminalise notamment le harcèlement.Ensuite, celles qui souhaitent porter plainte se retrouvent souvent incapables d’apporter des preuves, car ces agressions se produisent très rapidement et parfois sans témoins. Et dans les rares cas où un verdict est prononcé, les sanctions ne sont pas toujours suffisamment dissuasives.

Après la projection d’hier, quelles réactions du public vous ont le plus marquée ?

Une intervention m’a particulièrement marquée, et elle est malheureusement très révélatrice de la réalité du harcèlement dans notre société. Une jeune femme a pris la parole pour raconter une expérience assez glaçante. Victime de harcèlement sur son lieu de travail, elle décide d’aller porter plainte au commissariat. Pendant qu’il recueillait sa déposition, le policier lui a demandé, très naturellement… son numéro de téléphone.

Selon vous, quel rôle le cinéma documentaire peut-il jouer pour faire évoluer les mentalités ?

J’espère que le fait que le film soit disponible sur YouTube et qu’il ait été produit par un média très présent sur les réseaux sociaux comme JAWJAB permettra de toucher un public large. Peut-être même certains harceleurs, ou des personnes convaincues que les femmes qui s’habillent d’une certaine manière « l’ont cherché ». Si le film peut faire vaciller ne serait-ce qu’un peu cette conviction, ce serait déjà une victoire.

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Une soirée engagée pour célébrer les femmes à Casablanca https://femmesdumaroc.com/inspiration/radar/une-soiree-engagee-pour-celebrer-les-femmes-a-casablanca Tue, 10 Mar 2026 13:02:37 +0000 https://femmesdumaroc.com/?p=130859 À l’occasion du 8 mars, une soirée engagée a réuni à Casablanca des femmes leaders, artistes et personnalités autour de l’initiative CAP 8 Mars. Organisé à l’hôtel Le Casablanca Hôtel, l’événement a célébré les parcours inspirants et ouvert le dialogue sur la place des femmes comme actrices du progrès au Maroc.

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À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, célébrée le 8 mars, l’initiative « CAP 8 Mars » a réuni à Casablanca un parterre de femmes leaders, d’artistes et d’invités autour d’une soirée placée sous le signe de l’échange. Organisé à l’hôtel Le Casablanca Hôtel, l’événement a offert un moment de réflexion collective sur la place des femmes dans la société et les avancées réalisées ces dernières années.

[See image gallery at femmesdumaroc.com] Placée sous le thème « Les femmes comme actrices du progrès », cette rencontre a mis en lumière les progrès accomplis en matière d’égalité tout en rappelant les défis qui persistent. Entre discussions, témoignages et expressions artistiques, la soirée a créé un espace de dialogue autour du leadership féminin et de l’impact des femmes dans différents domaines. Parmi les voix qui se sont exprimées lors de cette rencontre, certaines ont rappelé l’importance de célébrer les acquis tout en poursuivant les efforts pour renforcer la présence des femmes dans les sphères décisionnelles. Aujourd’hui encore, leur représentation dans le monde des affaires demeure limitée, soulignant la nécessité de continuer à promouvoir des politiques favorisant l’égalité et l’accès aux postes de responsabilité. Plus qu’un simple événement commémoratif, CAP 8 Mars s’inscrit dans une dynamique visant à valoriser les parcours inspirants et à encourager les initiatives qui contribuent à faire progresser la place des femmes dans la société marocaine.

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Huiles essentielles et allergies : les alliées naturelles pour respirer librement au printemps https://femmesdumaroc.com/beaute/huiles-essentielles-et-allergies-les-alliees-naturelles-pour-respirer-librement-au-printemps Tue, 10 Mar 2026 12:47:25 +0000 https://femmesdumaroc.com/?p=130830 Pour venir a bout de certains maux dû a la saison printanière rien de mieux que les remèdes naturels. Intégrer les huiles essentielles dans sa routine printanière peut ainsi devenir un rituel simple pour mieux vivre la saison… et profiter pleinement des beaux jours.

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Avec l’arrivée du printemps, la nature se réveille. Les arbres bourgeonnent, les jardins se parent de couleurs… mais pour beaucoup de personnes, cette saison rime aussi avec éternuements, nez qui coule et yeux irrités. Les allergies saisonnières, souvent liées au pollen, touchent près d’une personne sur cinq et peuvent vite gâcher les beaux jours. Face à ces désagréments, de nombreuses femmes se tournent vers des solutions naturelles. Parmi elles, les huiles essentielles séduisent par leur efficacité et leur approche douce du bien-être.

 Pourquoi le printemps déclenche-t-il des allergies ?

Au printemps, les pollens des arbres et des graminées se dispersent dans l’air. Chez les personnes sensibles, le système immunitaire réagit de manière excessive en libérant de l’histamine, responsable des symptômes typiques : éternuements, démangeaisons, yeux qui pleurent ou encore nez bouché. L’aromathérapie peut alors devenir une alliée précieuse pour apaiser ces réactions et soutenir l’organisme pendant cette période.

Les huiles essentielles qui soulagent les allergies

Certaines huiles essentielles possèdent des propriétés anti-inflammatoires, antihistaminiques ou décongestionnantes qui aident à mieux supporter les allergies saisonnières. L’huile essentielle d’estragon est souvent citée parmi les plus efficaces contre les allergies. Elle contient une molécule appelée méthylchavicol, reconnue pour son action antihistaminique. Elle peut aider à calmer les crises de rhinite allergique et réduire les spasmes respiratoires. Douce et bien tolérée, la camomille romaine est idéale pour calmer les irritations et les démangeaisons. Elle agit également sur l’inflammation et aide à diminuer les éternuements et les picotements liés aux allergies. Réputée pour son action décongestionnante, l’huile essentielle d’eucalyptus radié libère les voies respiratoires et facilite la respiration lorsque le nez est bouché. Elle peut être utilisée en inhalation ou en diffusion.

Comment les utiliser au quotidien ?

Les huiles essentielles peuvent s’intégrer facilement dans la routine bien-être :en diffusion dans la maison pour assainir l’air et respirer plus facilement. En inhalation dans un bol d’eau chaude pour dégager le nez.En massage, diluées dans une huile végétale, pour apaiser les tensions respiratoires. Certaines eaux florales, comme le bleuet ou la camomille, peuvent aussi être appliquées en compresses pour calmer les yeux irrités. Même naturelles, les huiles essentielles restent très concentrées. Il est important de respecter certaines règles : éviter leur utilisation chez les femmes enceintes et les jeunes enfants sans avis médical. Il faut toujours les diluer avant une application sur la peau. Avant de les utiliser , il faut les tester sur une petite zone pour prévenir toute réaction allergique

 

 

 

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Hiba Bennani : “Les actrices marocaines commencent à s’imposer à travers des rôles forts et indépendants.” https://femmesdumaroc.com/reportage/interviews/hiba-bennani-les-actrices-marocaines-commencent-a-simposer-a-travers-des-roles-forts-et-independants Sat, 07 Mar 2026 08:00:55 +0000 https://femmesdumaroc.com/?p=130660 Révélée au grand public marocain grâce à Jooj Wjooh, Hiba Bennani trace aujourd’hui un parcours singulier entre le Maroc, la France, l’Angleterre et les États-Unis. Sans stratégie préméditée, mais portée par l’instinct et le travail, l’actrice s’impose dans des productions internationales exigeantes tout en restant profondément attachée à son pays. Rencontre avec une comédienne qui avance pas à pas, fidèle à elle-même.

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Vous faites partie de cette nouvelle génération d’actrices marocaines qui s’imposent aussi à l’international. Était-ce une ambition dès le départ ?

Pas du tout. Ce n’était absolument pas une trajectoire que j’avais imaginée au départ. J’ai commencé le cinéma au Maroc, puis j’ai continué en France sans me projeter plus loin. Les choses se sont faites presque par hasard. J’ai été castée au Maroc pour Ghosts of Beirut, qui a été mon premier projet américain. Sur ce tournage, on m’a conseillé de prendre un agent en Angleterre. J’ai suivi ce conseil, et c’est ainsi que les projets anglais sont arrivés, comme Prime Target puis Slow Horses. Aujourd’hui, je suis très heureuse de pouvoir naviguer entre le Maroc, la France et l’Angleterre. Mais rien n’était calculé, tout s’est dessiné avec le temps.

Jupe et veste en brocard, Destree chez Les Muses.
Boucles d’oreilles en or, Ala or.
Bague, Circus.
Bottes en cuir, Alexandre Vauthier.

Le public marocain vous a découvert dans la série ramadanesque Jooj Wjooh. Qu’est-ce que cette première exposition massive a changé pour vous ?

Ça a été incroyable, parce que je ne m’y attendais pas du tout. Je savais qu’un travail sérieux avait été fait sur la série, mais je ne réalisais pas à quel point elle allait marquer le public marocain. Personnellement, ce que cela m’a apporté est immense : la rencontre avec le public, les discussions dans la rue, les messages, les retours. Quand on débute, on sait que cette reconnaissance existe, mais on se dit que ça n’arrivera jamais à soi. Et quand ça arrive, on ne peut être que reconnaissante. Il y a aussi eu une grande fierté familiale, surtout pour ma mère. Être reconnue dans son propre pays pour son travail, c’est quelque chose de très fort. Professionnellement, Jooj Wjooh m’a donné une vraie légitimité, au Maroc comme à l’international. Un projet qui fonctionne change forcément le regard porté sur vous.

Avec le recul, qu’est ce que Jooj Wjooh a réellement apporté à votre carrière ?

C’est clairement un tournant. Cette série m’a permis d’être identifiée comme une actrice crédible, capable de porter un projet populaire. Elle a ouvert des portes, mais surtout, elle m’a donné confiance dans la suite de mon parcours.

Votre trajectoire prend ensuite une dimension internationale. Comment êtes-vous arrivée sur Slow Horses ?

Slow Horses est arrivé après Prime Target et Ghosts of Beirut. Le personnage que j’y interprète, a été l’un des rôles les plus complexes que j’ai joués. J’y incarne presque trois personnages en un seul, ce qui demandait un énorme travail de précision. Selon les scènes et les jours de tournage, je devais complètement changer de posture, d’énergie, de psychologie. C’était extrêmement exigeant, mais aussi très enrichissant.

Cette expérience a-t-elle modifié votre manière d’aborder le jeu ?

Oui, clairement. Ce type de rôle vous apprend à apprivoiser la complexité d’un personnage sur la durée. Sur le moment, ça fait peur, puis on réalise que ce sont exactement ces défis-là que l’on recherche en tant qu’actrice. Et quand on voit que le travail a été bien reçu, c’est une immense satisfaction.

Caftan en brocard, Saïd Mahrouf.
Chapeau et boucles d’oreilles, Naïs concept.

Vous enchaînez ensuite les projets internationaux. Qu’est-ce que ces expériences vous ont appris sur vous-même ?

Elles m’ont appris que j’aimais profondément naviguer entre différentes cultures de jeu. Chaque pays a sa manière de diriger les acteurs. Dans les productions américaines, le jeu est souvent plus maîtrisé, plus contenu. En France, on laisse davantage de place à l’improvisation, aux silences, à l’implicite. Pouvoir passer d’un univers à l’autre est extrêmement stimulant. C’est même ce que j’aime le plus aujourd’hui dans mon métier.

Avez-vous ressenti des différences marquantes entre les plateaux marocains et étrangers, notamment pour les femmes ?

Personnellement, je n’ai pas ressenti de différences radicales dans la manière dont les femmes sont dirigées. En revanche, il y a de vraies différences culturelles dans la façon d’aborder l’humain et le jeu, selon les pays. Chaque cinéma a ses codes, son public, sa sensibilité, et c’est cette diversité qui rend l’expérience si passionnante.

Est-il plus difficile aujourd’hui de se faire une place en tant que femme arabe à l’international ?

Oui, je pense que c’est plus difficile. Beaucoup de chemin a déjà été parcouru par les générations précédentes, mais il reste encore du travail à faire. Notre génération doit continuer à ouvrir la voie, à proposer des personnages plus complexes, plus justes. C’est un combat qui avance, mais qui demande du temps.

On vous retrouve actuellement dans la série Rass Jbal, une adaptation de la série libanaise Al Hyba. Qu’est-ce qui vous a séduit dans ce projet ? Et qu’y a-t-il de nouveau dans cette adaptation ?

J’ai regardé la série Al Hayba il y a cinq ans et c’était ma préférée à l’époque. Je ne m’attendais pas du tout à ce qu’une version marocaine voie le jour, encore moins à y jouer un rôle. J’ai vraiment donné tout ce que j’avais lors du casting, et j’en suis très heureuse. Ma mère est aussi très heureuse que j’ai pu décrocher ce rôle.

Pour répondre à votre question, ce qui m’a le plus touchée dans cette série, c’est le personnage de Yasmina. Une femme courageuse, indépendante, une mère prête à tout pour protéger son enfant. La maternité est quelque chose de fascinant, de profondément complexe. Je ne suis pas mère, donc il a fallu se projeter dans cet état d’esprit très spécifique : protéger non pas comme une sœur ou une femme, mais comme une mère. C’est ce qui a été le plus difficile… et le plus beau.
Quant à ce qui distingue cette version des autres, je préfère laisser le public le découvrir par lui-même.

Caftan en velours et lamé de chez Myriam Bouafi.

En quoi ce rôle marque-t-il une nouvelle étape dans votre carrière ?

C’est mon premier grand rôle au Maroc. Même si j’avais déjà des rôles importants, Rass Jbal marque une vraie reconnaissance. C’est beaucoup de joie, beaucoup de gratitude, et surtout le plaisir immense de continuer à faire ce métier que j’aime.

Les personnages que vous incarnez continuent-ils à vous habiter une fois le tournage terminé ?

Absolument. Je vis avec le personnage un certain temps après la fin du tournage. Ce qui est formidable, c’est que ces personnages me transforment profondément, et je  commence à explorer et à découvrir de nouvelles facettes de moi et de la vie en général. Mais je m’efforce toujours de ne retenir que les émotions positives et me débarrasser des négatives.

Votre regard sur le cinéma marocain a-t-il évolué après ces expériences internationales ?

Mon regard a toujours été très positif. J’ai toujours consommé et défendu le cinéma et les séries marocaines. Elles ont toujours eu une place très importante pour moi, et cela n’a jamais changé.

Comment choisissez-vous vos rôles aujourd’hui ?

À l’instinct. Avant tout. Bien sûr, le message et la complexité du personnage comptent, mais l’instinct reste primordial. Et l’instinct, ça ne s’explique pas.

Ressentez-vous une responsabilité particulière dans le choix des rôles que vous acceptez ?

Oui, forcément. Nous vivons en société, et ce que nous faisons a un impact. Il est important d’en être conscient et de respecter les personnes qui nous entourent.

 

Cape en tweed,
Myriam Bouafi.
Robe en crêpe, Handmade by Ghita Lahrichi. Collier, collection privée.

Comment percevez-vous l’image de la femme dans les œuvres dramatiques marocaines aujourd’hui?

D’après ce que j’observe des rôles féminins au cinéma et à la télévision actuellement, je constate que la femme marocaine commence à prendre sa place à travers des rôles forts et indépendants. Aujourd’hui, elle parle de ses droits avec plus de liberté et d’émancipation. Toutefois, le chemin reste encore long : nous ne sommes qu’au début du parcours pour atteindre le soutien et l’essor qu’elle mérite, notamment sur de nombreuses questions encore sensibles.

Quelle est la figure historique ou féminine que vous aimeriez incarner dans une prochaine œuvre ?

Il existe un roman qui m’a profondément marquée, écrit par la romancière marocaine Safia Azzeddine, intitulé Belqiss. En me plongeant dans cette histoire, j’ai été frappée par la profondeur du personnage féminin principal, et j’aimerais énormément pouvoir interpréter un jour un rôle ou une personnalité féminine aussi forte.

Caftan en organza et
lamé de chez Circus. Bandeau en velours, collection privée.

Pour conclure, comment vous projetez-vous dans les prochaines années ?

Je ne me projette pas vraiment. J’avance jour après jour, à l’instinct. Si je peux continuer à naviguer entre les projets marocains et internationaux comme aujourd’hui, j’en serai profondément reconnaissante. J’espère simplement que cela continuera ainsi.

 

Direction artistique et stylisme Anas Yassine

Photographe Sajid Mohammed  

Make-up Souha Salah 

Coiffure Sef Nour

Remerciements Four Seasons Hôtel at Kasr Al Bahr 

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Perdre du poids en couple : véritable allié ou faux ami ? https://femmesdumaroc.com/perso/couple/perdre-du-poids-en-couple-veritable-allie-ou-faux-ami Thu, 05 Mar 2026 10:42:05 +0000 https://femmesdumaroc.com/?p=130598 Perdre du poids à deux séduit de nombreux couples. L’idée semble évidente : se motiver mutuellement, partager les repas, avancer vers un objectif commun. Pourtant, en consultation, la réalité est souvent plus nuancée. Cette démarche peut devenir un puissant moteur… ou, au contraire, un véritable frein si elle n’est pas bien accompagnée. Éclairage.

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Lorsqu’elle est bien menée, la perte de poids en couple offre de réels bénéfices : les tentations à la maison diminuent et, les recommandations alimentaires sont mieux respectées. C’est un changement de mode de vie durable qui s’installe. “Perdre du poids à deux n’est pas systématiquement un avantage. Tout dépend de la posture du couple, de la qualité de la communication et surtout du respect des différences biologiques et émotionnelles… Mais quand la perte de poids à deux est bien menée, on ne parle plus vraiment de régime, mais d’un mode de vie partagé, plus sain et plus stable”, explique Dr. Meryem Khaled, médecin experte en nutrition clinique et santé intégrative. Le couple avance alors dans une dynamique de soutien et non de contrainte.  Dans la pratique, certains pièges reviennent fréquemment. Le plus courant reste la comparaison des résultats. Souvent involontaire, elle peut créer une pression importante, notamment chez les femmes. “Le piège majeur est de croire que suivre le même plan donnera forcément les mêmes résultats”, rappelle la nutritionniste. Lorsque l’un maigrit plus vite que l’autre, des sentiments de culpabilité, de frustration ou de découragement peuvent apparaître, fragilisant à la fois la démarche et l’équilibre du couple.

Des réalités différentes face à la perte de poids

Sur le plan biologique et émotionnel, hommes et femmes n’abordent pas la perte de poids de la même manière. Les hommes bénéficient souvent d’un métabolisme plus élevé et d’une perte de poids plus rapide, qu’ils vivent de façon pragmatique. Chez les femmes, la réalité est plus complexe. Variations hormonales, histoire personnelle avec les régimes, pression sociale et image corporelle rendent le parcours plus sensible. “Le corps féminin n’est pas lent, il est protecteur et enveloppant”, insiste la spécialiste en nutrition. “C’est pour cette raison qu’un accompagnement en couple doit rester individualisé, même si les repas sont partagés.” Dans de nombreux foyers marocains, la cuisine est généreuse, conviviale et profondément culturelle. Vouloir la supprimer brutalement est souvent source de conflits. “Perdre du poids ne signifie pas renier sa culture ni ses traditions”, souligne la nutritionniste. La clé réside dans l’ajustement : portions adaptées, techniques de cuisson plus légères, équilibre global de la journée, sans jamais imposer ni frustrer. “La paix du couple passe par le respect du patrimoine culinaire, pas par sa suppression”, précise Dr. Khaled. Le rôle du partenaire est déterminant. Un soutien sain repose sur la bienveillance et la sécurité émotionnelle. “Il s’agit d’encourager sans surveiller, d’écouter sans juger et d’ajuster ensemble sans contrôler”, explique Dr. Meryem Khaled. Les remarques sur l’assiette, les comparaisons de résultats ou les contrôles déguisés peuvent rapidement devenir destructeurs, même sans mauvaise intention. C’est l’un des moments les plus délicats de la perte de poids à deux. Pour éviter le découragement, il est essentiel de sortir de la logique du chiffre sur la balance. “Mesurer les progrès autrement, en centimètres, en énergie ou en qualité de sommeil, permet de changer de regard”, conseille la nutritionniste. Valoriser les bénéfices invisibles aide à maintenir la motivation et à respecter le rythme de chacun. Lorsque l’enthousiasme du début s’estompe, ce sont les habitudes simples qui font la différence : marcher ensemble, partager des repas équilibrés, préserver le plaisir, faire le point régulièrement sans jugement, etc. “Lorsque l’objectif santé prend le dessus sur l’objectif purement esthétique, la constance s’installe naturellement.”

Image de soi, intimité et équilibre du couple

La perte de poids peut aussi impacter la relation intime et l’image de soi. Elle peut renforcer la confiance… ou créer un décalage. “Un corps qui change a besoin d’un regard doux, pas d’une surveillance”, rappelle Dr. Meryem Khaled. Le dialogue, la bienveillance et la reconnexion au plaisir restent essentiels à chaque étape. Dans beaucoup de foyers, la charge mentale liée à l’alimentation repose encore majoritairement sur les femmes. Une démarche de perte de poids à deux peut devenir une opportunité de rééquilibrage. “Décider ensemble, planifier ensemble et cuisiner ensemble permet d’alléger la pression et de renforcer la dynamique du couple”, souligne-t-elle. Aller trop vite, commencer trop strictement, copier le plan de l’autre ou ignorer les phases de fatigue sont des erreurs courantes. “Une démarche progressive, souple et personnalisée est la seule voie vers des résultats durables”, insiste Dr. Khaled. Pour les femmes marocaines qui souhaitent perdre du poids sans sacrifier l’harmonie du couple, le point de départ est clair : “Ne commencez pas par un régime. Commencez par une conversation. Puis avancez par des ajustements doux, respectueux de votre corps, de votre rythme et de votre culture”, précise la nutritionniste.

 Perdre du poids en couple n’est ni une solution miracle ni un obstacle en soi. C’est avant tout une démarche humaine, qui met en lumière la qualité de la communication, le respect des différences et l’équilibre du lien conjugal. À travers l’approche de Meryem Khaled, on comprend que la réussite ne se joue pas dans la rigidité des règles, mais dans la souplesse, l’écoute et l’individualisation. Lorsque la perte de poids devient un projet de santé partagé, et non une compétition silencieuse, elle peut renforcer le couple autant que le corps. À l’inverse, lorsqu’elle est menée sans dialogue ni compréhension des rythmes de chacun, elle risque de fragiliser l’estime de soi et la relation. Finalement, perdre du poids à deux n’est pas tant une question de balance que de posture : avancer ensemble, sans se comparer, et surtout sans se perdre soi-même.

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170 ans d’allure : l’histoire de Burberry https://femmesdumaroc.com/mode/170-ans-dallure-lhistoire-de-burberry Wed, 04 Mar 2026 12:14:52 +0000 https://femmesdumaroc.com/?p=130551 Fondée en 1856 par Thomas Burberry, Burberry célèbre 170 ans d’innovation et d’élégance britannique. De l’invention de la gabardine au trench devenu icône mondiale, la maison réaffirme aujourd’hui, sous l’impulsion de Daniel Lee, la force d’un héritage capable de traverser le temps sans jamais cesser de se réinventer.

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En 1856, à Basingstoke, un jeune apprenti drapier de 21 ans fonde une maison appelée à devenir l’un des emblèmes du style britannique : Thomas Burberry pose les bases d’un vestiaire pensé pour durer. Cent soixante-dix ans plus tard, la griffe célèbre un héritage unique, entre fidélité à ses icônes et réinvention stratégique.

Aux origines : l’innovation comme manifeste

L’histoire commence avec une obsession : protéger du climat sans entraver le mouvement. En 1879, Thomas Burberry invente la gabardine, un tissu déperlant et respirant qui révolutionne les vêtements d’extérieur. Adoptée par les explorateurs de Roald Amundsen aux officiers britanniques durant la Première Guerre mondiale  la matière scelle la réputation de la maison. C’est dans les tranchées que naît le trench-coat. Fonctionnel, doté d’épaulettes, d’anneaux en D et d’une ceinture structurée, il dépasse rapidement son usage militaire pour devenir un symbole culturel. D’Hollywood à la rue londonienne, le trench incarne une élégance pragmatique, à la fois protectrice et sensuelle. Le célèbre check, introduit dans les années 1920 comme doublure, parachève l’identité visuelle de la maison. Un motif reconnaissable entre mille, devenu étendard d’une certaine britishness.

Thomas Burberry

 De la tradition au défi contemporain

Au fil des décennies, Burberry traverse les mutations du luxe : internationalisation, montée en puissance des accessoires, révolution numérique. Mais au début des années 2020, dans un marché ralenti et hyperconcurrentiel, la maison doit redéfinir son cap. En 2023, l’arrivée du créateur Daniel Lee marque un tournant. Pour son premier défilé, il sème sur le podium une constellation de signes  T-shirts de groupes, casquettes à bec de canard, bouillottes tout en multipliant les carreaux et les trenchs, comme pour affirmer son respect des fondations. Une écriture encore en transition, héritée de son succès chez Bottega Veneta, mais déjà habitée par une volonté de réancrage. Les débuts commerciaux restent prudents. Plutôt que d’opter pour l’attentisme, la maison choisit l’ajustement stratégique. À sa tête, le dirigeant américain Joshua Schulman lance un plan de relance baptisé “Burberry Forward”. Objectif : clarifier le positionnement, renforcer l’image luxe, recentrer le discours sur l’héritage et les produits iconiques.Trois ans plus tard, la continuité commence à porter ses fruits. La collection automne-hiver 2026-2027 affirme une vision plus assurée : près de 60 % des silhouettes déclinent le trench-coat. Mais loin d’un repli conservateur, Daniel Lee en explore les volumes, détourne les proportions, joue sur les détails et la construction. Le trench n’est plus seulement un classique : il devient terrain d’expérimentation. Sous son apparente sobriété, il révèle une inventivité jubilatoire. Cette tension entre patrimoine et modernité constitue l’ADN profond de la maison depuis 1856.

 “Portraits of an Icon” : célébrer 170 ans

Pour célébrer cet anniversaire historique, Burberry dévoile une campagne intitulée Portraits of an Icon, photographiée par Tim Walker. Vingt-trois personnalités britanniques et internationales issues de la mode, du cinéma, du sport et de la musique  y posent en trench. Parmi elles, des figures intimement liées à l’imaginaire britannique comme Kate Moss et Agyness Deyn, mais aussi des acteurs tels que Matthew Macfadyen ou des artistes venus d’horizons variés. Tous incarnent une idée simple : le trench traverse les générations et les styles de vie. La mise en scène est épurée, presque frontale. Pas d’artifice superflu. Juste une personne et son manteau. Une façon de rappeler que la véritable modernité réside parfois dans la clarté. À 170 ans, Burberry ne célèbre pas seulement son passé. Elle réaffirme une ambition : incarner la maison de luxe britannique par excellence, valoriser le savoir-faire national et concevoir des pièces capables d’accompagner une vie entière. Les principes fondateurs de Thomas Burberry  fonctionnalité, durabilité, innovation  demeurent étonnamment actuels à l’heure où la mode s’interroge sur son impact et son rythme. Dans un paysage créatif marqué par l’instabilité et la rotation accélérée des directeurs artistiques, la continuité apparaît presque comme un luxe. En consolidant son identité autour de son produit phare, la maison démontre qu’un héritage, lorsqu’il est compris et respecté, peut devenir un formidable moteur d’avenir. Cent soixante-dix ans après sa création, Burberry avance sans vaciller. Fidèle à son trench. Fidèle à son histoire. Et résolument tournée vers la suite.

 

 
 
 
 
 
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Love Story : quand l’amour devient icône de style et de nostalgie https://femmesdumaroc.com/inspiration/radar/love-story-quand-lamour-devient-icone-de-style-et-de-nostalgie Mon, 02 Mar 2026 20:59:31 +0000 https://femmesdumaroc.com/?p=130484 Plongée au cœur d’une romance mythique, Love Story : John F. Kennedy Jr. & Carolyn Bessette revient sur l’histoire d’amour tragique du couple le plus médiatisé des années 90. Entre passion, élégance intemporelle et style devenu culte, cette série diffusée sur Disney+ transforme chaque épisode en une leçon de glamour et de nostalgie.

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Depuis sa diffusion sur Disney+, la série phénomène Love Story : John F. Kennedy Jr. & Carolyn Bessette s’est imposée comme l’un des rendez‑vous culturels incontournables de l’année. Plus qu’un simple drame romantique, cette création signée Ryan Murphy explore avec finesse une histoire d’amour qui a marqué les esprits  et désormais les dressings.

 Un couple, une époque, une histoire universelle

La mini‑série retrace l’histoire passionnée et complexe entre John F. Kennedy Jr., fils du président américain, et Carolyn Bessette‑Kennedy, femme à l’allure singulière et personnalité captivante. De leur première rencontre à leur mariage, jusqu’aux difficultés que leur imposa la célébrité, chaque épisode brosse un portrait sensible de deux êtres pris dans le tourbillon médiatique de leur époque. Le récit, inspiré de la biographie Once Upon a Time: The Captivating Life of Carolyn Bessette‑Kennedy, met en lumière non seulement le poids de la notoriété, mais aussi la beauté d’une relation authentique, intime… et tragiquement interrompue.

 L’esthétique Carolyn : une leçon de style intemporel

Mais Love Story ne séduit pas seulement par sa narration : elle a propulsé le style de Carolyn Bessette‑Kennedy au rang de nouvelle muse globale. minimaliste, sophistiqué, sans effort, son élégance des années 90  composée de chemises blanches immaculées, de jeans intemporels et d’accessoires discrets  s’invite aujourd’hui dans les garde‑robes comme une évidence. Sur les réseaux sociaux, de nombreux aficionados de mode publient des clichés inspirés par ce look épuré, symbole d’une élégance naturelle loin du clinquant superficiel. Des bandeaux torsadés aux lunettes fines, jusqu’à la coupe blond signature de Carolyn, ce style a déclenché un véritable engouement  preuve que l’intemporel l’emporte souvent sur l’éphémère.Love Story brille par sa capacité à mêler émotions, nostalgie et esthétique. Dans une époque saturée de séries dramatiques, elle se distingue par sa filtration sensible des détails  qu’ils soient intimes, historiques ou stylistiques. Le visionnage devient un moment de réflexion, mais aussi une source d’inspiration stylistique, en particulier pour celles qui voient dans la mode un moyen d’affirmer leur personnalité plutôt que de suivre aveuglément les tendances.

 

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