La rédaction, Auteur à Femmes du Maroc https://femmesdumaroc.com/author/fdm Le magazine leader de la presse féminine au Maroc Inspiration, Envies, Style, Beauté, Idée Tue, 17 Mar 2026 16:24:10 +0000 fr-FR hourly 1 https://femmesdumaroc.com/wp-content/uploads/2022/12/cropped-fav-fdm3-32x32.png La rédaction, Auteur à Femmes du Maroc https://femmesdumaroc.com/author/fdm 32 32 Le MACAAL décroche le premier label « Musée du Maroc » https://femmesdumaroc.com/inspiration/radar/le-macaal-decroche-le-premier-label-musee-du-maroc Tue, 17 Mar 2026 16:24:10 +0000 https://femmesdumaroc.com/?p=131220 Le Musée d’Art Contemporain Africain Al Maaden (MACAAL) a reçu le label « Musée du Maroc ».

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Le Musée d’Art Contemporain Africain Al Maaden (MACAAL) franchit une étape décisive en recevant le tout premier label « Musée du Maroc », décerné par la Fondation Nationale des Musées. Attribuée lors d’une cérémonie organisée le 11 mars au Musée Mohammed VI d’Art Moderne et Contemporain, cette distinction vient saluer l’excellence des standards muséographiques du lieu, en matière de conservation, de gestion et de valorisation des collections. Porté par la Fondation Alliances, le MACAAL s’impose comme un acteur clé de la scène artistique, fidèle à sa mission de promouvoir l’art contemporain africain et de le rendre accessible au plus grand nombre.

Ancré à Marrakech, il participe activement au dynamisme culturel de la ville et au rayonnement du Maroc à l’international. Cette certification, valable quatre ans, marque une avancée structurante pour le secteur muséal national, en ligne avec une ambition claire : hisser les institutions culturelles du Royaume aux standards internationaux.

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Post-ramadan : Les bons réflexes pour rééquilibrer sa digestion en douceur https://femmesdumaroc.com/plaisirs/bien-etre/post-ramadan-les-bons-reflexes-pour-reequilibrer-sa-digestion-en-douceur Tue, 17 Mar 2026 14:25:28 +0000 https://femmesdumaroc.com/?p=131213 Après un mois de jeûne marqué par des changements importants dans les habitudes alimentaires, la reprise d’un rythme normal peut parfois perturber le système digestif. Ballonnements, lourdeurs ou inconfort intestinal sont fréquents si la transition n’est pas bien gérée.

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Le premier réflexe consiste à éviter les excès dès la fin du mois sacré. Il est conseillé de revenir progressivement à trois repas par jour, en privilégiant des portions modérées et des horaires réguliers. Cette stabilité permet à l’organisme de retrouver ses repères.

Miser sur une alimentation légère et riche en fibres

Les légumes, les fruits frais, les céréales complètes et les légumineuses sont particulièrement recommandés pour relancer le transit intestinal. Les fibres jouent un rôle clé dans le bon fonctionnement du système digestif et aident à prévenir la constipation.

Limiter les aliments gras et sucrés

Après le Ramadan, il est préférable de réduire la consommation de plats riches, fritures et pâtisseries, souvent très présents durant cette période. Ces aliments peuvent ralentir la digestion et provoquer une sensation de lourdeur.

Bien s’hydrater tout au long de la journée

L’hydratation est essentielle pour faciliter la digestion. Boire suffisamment d’eau aide à soutenir le transit intestinal et à éliminer les toxines accumulées.

Réintroduire l’activité physique

Une activité physique régulière, même modérée comme la marche, contribue à stimuler la digestion et à améliorer le bien-être général.

Écouter son corps

Enfin, il est important de rester attentif aux signaux de son corps. Manger lentement, bien mastiquer et éviter de se coucher juste après les repas sont des gestes simples qui favorisent une meilleure digestion.

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À compétences égales, les femmes restent désavantagées, selon une étude https://femmesdumaroc.com/femmes/a-competences-egales-les-femmes-restent-desavantagees-selon-une-etude Tue, 17 Mar 2026 14:14:05 +0000 https://femmesdumaroc.com/?p=131215 Elles sont qualifiées, diplômées, expérimentées. Pourtant, à compétences égales, les femmes restent encore désavantagées dans le monde du travail. Plusieurs études récentes mettent en lumière des biais persistants, souvent invisibles, mais bien ancrés.

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Sur le papier, l’équilibre semble atteint. Dans de nombreux pays, les femmes sont aujourd’hui aussi, voire plus diplômées que les hommes. Elles accèdent aux mêmes formations, aux mêmes compétences, aux mêmes opportunités en début de parcours.

Mais une fois sur le marché du travail, l’égalité s’effrite. Des recherches relayées par la Harvard Business Review montrent que cette parité de compétences ne se traduit pas dans les faits. Les femmes continuent d’être moins bien positionnées dans les processus de recrutement et d’évolution de carrière, malgré des profils comparables.

Dès l’embauche

C’est dès la première étape que l’écart se creuse. Plusieurs études ont mis en évidence un phénomène troublant : à CV équivalent, les femmes sont moins souvent sélectionnées, notamment dans des environnements elles sont minoritaires.

Ce biais ne repose pas sur les compétences, mais sur la perception. Inconsciemment, certains recruteurs associent encore certaines qualités (autorité, leadership, disponibilité) à des profils masculins. Résultat, la candidate doit souvent en faire davantage pour convaincre, son homologue masculin bénéficie d’une présomption de légitimité.

Des règles du jeu différentes

Une fois en poste, les inégalités prennent une autre forme, plus insidieuse. Les études montrent que les femmes ne sont pas évaluées de la même manière que les hommes.

Leurs performances sont souvent jugées à travers un prisme plus subjectif. un homme sera perçu comme affirmé, une femme pourra être jugée autoritaire. À l’inverse, si elle adopte un ton plus mesuré, elle risque d’être considérée comme moins légitime pour des postes à responsabilité.

La Harvard Business Review souligne également que les femmes reçoivent des retours plus vagues, moins orientés vers la progression, ce qui limite concrètement leurs possibilités d’évolution.

Le poids des stéréotypes

Derrière ces mécanismes se cachent des stéréotypes profondément ancrés. Ils façonnent les attentes, influencent les jugements et créent ce que les chercheurs appellent un “double standard”.

Les mêmes comportements ne sont pas interprétés de la même manière selon qu’ils sont adoptés par un homme ou une femme. Et dans cet équilibre fragile, les femmes doivent constamment ajuster leur posture, trouver le bon ton, éviter d’être “trop” ou “pas assez”.

Une équation complexe, qui ne repose pas sur leurs compétences, mais sur des normes implicites encore largement présentes.

Une inégalité qui persiste

Malgré les politiques de diversité et les discours en faveur de l’égalité, les études sont formelles : ces biais persistent, y compris dans des environnements les femmes sont nombreuses.

Le problème est d’autant plus difficile à combattre qu’il est souvent invisible. Il ne s’exprime pas toujours de manière frontale, mais s’inscrit dans des décisions, des perceptions, des détails qui, accumulés, finissent par freiner les trajectoires.

Conséquence directe : des écarts de salaire, un accès plus limité aux postes de direction et une progression de carrière plus lente.

Repenser les règles

Face à ces constats, les chercheurs appellent à revoir en profondeur les pratiques professionnelles. Recrutement, évaluation, promotion : chaque étape doit être repensée pour limiter l’impact des biais inconscients.

Car une chose est désormais clairement établie : le problème ne vient pas d’un manque de compétences, mais d’un système qui continue de les sous-évaluer.

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DDDAY 2026 : La PLAMFE célèbre l’engagement des femmes entrepreneures à l’international https://femmesdumaroc.com/inspiration/radar/ddday-2026-la-plamfe-celebre-lengagement-des-femmes-entrepreneures-a-linternational Tue, 17 Mar 2026 09:17:32 +0000 https://femmesdumaroc.com/?p=131165 À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, la Plateforme Mondiale des Femmes Entreprenantes (PLAMFE) a tenu l’édition 2026 du DDDAY – Désirée Djomand Day, un événement annuel consacré à la reconnaissance de femmes engagées qui contribuent au développement et au rayonnement de l’entrepreneuriat féminin au sein du réseau.

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Cette rencontre a rassemblé des membres de la PLAMFE, des partenaires institutionnels ainsi que des invitées venues de plusieurs pays. Elle a offert un cadre d’échanges et de valorisation permettant de mettre en avant des parcours inspirants, de présenter des initiatives locales et de souligner l’impact des actions menées par les différentes représentations nationales du réseau.

Conçu comme un moment de reconnaissance, le DDDAY récompense chaque année des femmes et des structures nationales qui se distinguent par leur engagement, leur leadership et leur capacité à porter des projets innovants en faveur de l’entrepreneuriat féminin.

L’événement vise également à renforcer les relations entre les différentes représentations de la PLAMFE et à encourager les synergies entre femmes entrepreneures issues de contextes et de territoires variés.

L’édition 2026 a été marquée par la remise de plusieurs distinctions, saluant à la fois des initiatives collectives portées par certaines représentations nationales et des parcours individuels particulièrement inspirants.

Réseau international né en Afrique et présent aujourd’hui dans plusieurs pays, la Plateforme Mondiale des Femmes Entreprenantes (PLAMFE) œuvre activement pour la promotion de l’entrepreneuriat féminin, le renforcement des compétences des femmes et la création de nouvelles opportunités de coopération économique.

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Oscars 2026: qui sont les grands vainqueurs? https://femmesdumaroc.com/inspiration/radar/oscars-2026-qui-sont-les-grands-vainqueurs Mon, 16 Mar 2026 15:51:00 +0000 https://femmesdumaroc.com/?p=131178 La 98e cérémonie des Oscars, animée par Conan O'Brien, se tenait au Dolby Theatre à Hollywood dans la nuit de dimanche à lundi. Voici le palmarès complet.

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À l’ONU, le consensus sur les droits des femmes se fissure https://femmesdumaroc.com/inspiration/radar/a-lonu-le-consensus-sur-les-droits-des-femmes-se-fissure Mon, 16 Mar 2026 11:20:45 +0000 https://femmesdumaroc.com/?p=131151 Pour la première fois de son histoire, la Commission de la condition de la femme des Nations unies (CSW70) n’a pas réussi à adopter son document final par consensus. Un détail diplomatique ? Pas vraiment. C’est un signal politique fort : la défense des droits des femmes est devenue un véritable champ de bataille mondial.

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À New York, la Commission de la condition de la femme des Nations unies a toujours fonctionné sur un principe d’accord collectif. Cette année, le consensus a volé en éclats. Pour la première fois dans l’histoire de ce grand rendez-vous mondial consacré aux droits des femmes, le texte final n’a pas été adopté à l’unanimité. Il a fallu voter. Un geste rare dans la diplomatie internationale, qui révèle une fracture politique de plus en plus visible autour de l’égalité entre les sexes. Pour Annalena Baerbock, présidente de l’Assemblée générale de l’ONU, ce moment marque un tournant. « Nous n’avions jamais vu de vote auparavant », a-t-elle reconnu devant les journalistes à New York. Mais cette rupture n’est pas seulement un signe de tensions diplomatiques. Elle traduit aussi un affrontement de plus en plus clair entre deux visions du monde : celle qui défend l’égalité et celle qui tente d’en freiner les avancées.

Au cours des négociations, Washington, aux côtés de plusieurs délégations comme l’Argentine, la Russie et l’Arabie saoudite, a tenté d’atténuer ou de rouvrir des formulations déjà actées lors des précédentes sessions de la Commission de la condition de la femme. Une large coalition d’États s’y est opposée, rappelant à plusieurs reprises que remettre en cause ce langage reviendrait à fragiliser des années d’engagements internationaux en faveur des droits des femmes. Face à ces tensions, le président de la commission et les co-facilitateurs ont finalement présenté un texte de compromis : quelques ajustements, mais la préservation des principes essentiels déjà adoptés.

Le thème central de cette 70ᵉ session portait sur un enjeu crucial : garantir et renforcer l’accès à la justice pour toutes les femmes et les filles. Le document final appelle notamment à supprimer les lois discriminatoires, améliorer l’accès des femmes aux systèmes judiciaires, lutter contre les violences basées sur le genre, renforcer les données et les politiques publiques sur ces violences et intégrer une perspective de genre dans les technologies numériques et l’intelligence artificielle. Il reconnaît aussi, pour la première fois dans ce cadre international, les obstacles spécifiques auxquels font face certaines populations, notamment les femmes incarcérées. Ces conclusions constituent désormais une feuille de route politique pour les États et les institutions engagés dans la promotion des droits des femmes.

Chaque année, cette commission réunit des milliers de diplomates, responsables politiques et militantes venues dresser l’état des lieux de l’égalité dans le monde. Mais cette édition se déroule dans un climat particulièrement tendu. Les droits des femmes sont devenus un véritable marqueur politique global. « Ils sont le baromètre de la force, de la liberté et du développement économique des sociétés », a insisté Annalena Baerbock. Pour illustrer l’enjeu, elle a insisté sur l’impact économique de l’égalité. Combler les écarts de salaires entre hommes et femmes pourrait ajouter 12 000 milliards de dollars au produit intérieur brut mondial. Réduire la fracture numérique entre les sexes ferait croître l’économie mondiale de plus de 100 000 milliards de dollars d’ici à 2050. « Encore une fois, les droits des femmes sont dans l’intérêt de tous », a-t-elle martelé.

 

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Sommeil : dormir trop longtemps l’après-midi peut-il être mauvais pour le cœur ? https://femmesdumaroc.com/plaisirs/bien-etre/sommeil-dormir-trop-longtemps-lapres-midi-peut-il-etre-mauvais-pour-le-coeur Mon, 16 Mar 2026 09:24:22 +0000 https://femmesdumaroc.com/?p=131013 La sieste est souvent présentée comme un allié de la santé. Pourtant, plusieurs études scientifiques montrent que les siestes trop longues pourraient être associées à un risque accru de maladies cardiovasculaires. Tout dépendrait en réalité de leur durée… et de la qualité du sommeil nocturne.

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S’accorder une pause pour dormir en journée peut être bénéfique. Mais lorsqu’elle dure trop longtemps, la sieste pourrait devenir moins favorable pour la santé. Plusieurs analyses scientifiques ont en effet mis en évidence un lien entre les siestes prolongées et certaines maladies cardiovasculaires. Une méta-analyse regroupant plusieurs études a montré que les personnes qui dorment plus de 60 minutes en journée présentent un risque plus élevé de maladies cardiovasculaires et de mortalité comparé à celles qui ne font pas de sieste.

Selon ces travaux, une sieste dépassant une heure pourrait être associée à une augmentation d’environ 30 % du risque de maladies cardiaques dans certaines populations étudiées. D’autres recherches indiquent également que les siestes prolongées peuvent être liées à une hausse du risque d’hypertension, d’AVC ou de syndrome métabolique, un ensemble de facteurs qui favorisent les maladies cardiovasculaires.

Toutefois, les scientifiques rappellent qu’il s’agit d’associations statistiques, et non d’une preuve directe que la sieste provoque ces problèmes.

Pourquoi les longues siestes peuvent poser problème ?

Plusieurs hypothèses sont avancées pour expliquer ce phénomène.

D’abord, les siestes trop longues peuvent perturber l’horloge biologique et altérer la qualité du sommeil nocturne. Lorsque le sommeil de nuit devient moins réparateur, le corps peut subir des effets métaboliques ou cardiovasculaires.

Autre explication possible : les longues siestes pourraient être un signe de fatigue chronique ou de troubles du sommeil, comme l’apnée du sommeil, eux-mêmes associés à un risque cardiovasculaire plus élevé.

Enfin, certaines études suggèrent que les personnes qui font de longues siestes présentent plus souvent des facteurs de risque comme l’obésité, l’hypertension ou le diabète, ce qui pourrait expliquer une partie du lien observé avec les maladies cardiaques.

La sieste idéale 

Bonne nouvelle : la sieste n’est pas mauvaise en soi. Au contraire, lorsqu’elle est courte, elle peut améliorer l’énergie, la concentration et les performances cognitives.

Les spécialistes du sommeil recommandent généralement :

  • une sieste de 20 à 30 minutes

  • plutôt en début d’après-midi

  • et avant 15 heures pour éviter de perturber le sommeil du soir.

Les études montrent d’ailleurs que les siestes courtes ne sont pas associées à un risque cardiovasculaire accru et peuvent même améliorer les performances physiques et la récupération.

Ainsi, la sieste reste une habitude bénéfique… à condition de ne pas s’y abandonner trop longtemps. Les recherches suggèrent que les siestes prolongées – au-delà d’une heure – pourraient être associées à certains risques cardiovasculaires, surtout chez les personnes déjà fragilisées.

La meilleure stratégie reste donc simple : une courte sieste réparatrice, plutôt qu’un long sommeil en pleine journée.

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Hiromi, José James, Keziah Jones, Selah Sue…. sur la Scène 21 de Jazzablanca https://femmesdumaroc.com/inspiration/culture/hiromi-jose-james-keziah-jones-selah-sue-sur-la-scene-21-de-jazzablanca Mon, 16 Mar 2026 09:22:58 +0000 https://femmesdumaroc.com/?p=131095 Du 02 au 11 juillet, la Scène 21 de Jazzablanca fera vibrer Anfa Park avec Hiromi, José James, Shabaka Hutchings, Bonga et Selah Sue, offrant dix jours de jazz, soul et groove dans une ambiance intimiste.

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Pour sa 19ᵉ édition, du 2 au 11 juillet à Anfa Park, la Scène 21 incarne l’ADN jazz de Jazzablanca et propose une expérience immersive où jazz contemporain, soul, groove et héritages africains se rencontrent. José James, Theo Croker, Bonga, Keziah Jones, Selah Sue, Thee Sacred Souls et d’autres talents internationaux et marocains sont attendus. Au-delà d’une simple succession de concerts, le public vivra chaque soir comme un cheminement entre deux atmosphères qui se conjuguent.

Par exemple, le trompettiste et compositeur franco-marocain Daoud présentera une proposition personnelle à la croisée du jazz, de l’électronique et des sonorités actuelles. Le saxophoniste britannique Shabaka Hutchings, représentant du renouveau du jazz londonien, viendra présenter son nouveau projet Shabaka. La pianiste japonaise Hiromi, virtuose mondialement reconnue pour son jeu spectaculaire et sa créativité sans frontières, viendra clore cette séquence avec intensité et maîtrise.

Le festival accueillera également le claviériste et flûtiste américain Brian Jackson, figure majeure du jazz-funk et collaborateur historique du musicien, poète et romancier Gil Scott- Heron. Il fera résonner l’héritage jazz, soul et spoken word, en interprétant des classiques tels que The Bottle ou Winter in America, tout en présentant des compositions issues de son récent projet Now More Than Ever.

Le rappeur marocain Small X présentera un projet live accompagné du collectif jazz parisien AMG et du beatmaker marocain Saib. Ensemble, ils proposent une performance mêlant rap, jazz, production électronique et textures lo-fi.

Le Barcelona Gipsy Balkan Orchestra prendra le relais avec un répertoire inspiré des traditions balkaniques et méditerranéennes. La chanteuse marocaine Ami Taf Ra proposera un registre situé entre soul, jazz et musiques actuelles, avant que l’Américaine Madison McFerrin — fille du légendaire Bobby McFerrin — n’apporte sa soul alternative construite autour d’un travail vocal très personnel. La Scène 21 accueillera aussi Hind Ennaira et Omary, deux artistes marocains réunis dans un projet qui mêle musique gnaoua, électro et rythmes urbains.

Pensée comme un cocon musical, la Scène 21 privilégie proximité et finesse du jeu, offrant un parcours progressif d’intensité qui prépare le public aux grandes performances de la Scène Casa Anfa. La nouvelle scénographie crée un écrin intimiste et sonore où chaque soir, deux concerts feront vibrer jazz, funk, afrobeat, rap et musiques actuelles.

 

 

 

 

 

 

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Pearly lips, la tendance lèvres lumineuses qui séduit la beauty sphère https://femmesdumaroc.com/beaute/make-up/pearly-lips-la-tendance-levres-lumineuses-qui-seduit-la-beauty-sphere Mon, 16 Mar 2026 09:22:26 +0000 https://femmesdumaroc.com/?p=131137 Les pearly lips reviennent en force. Légères et lumineuses, elles apportent un éclat naturel à la bouche et donnent instantanément un air frais et moderne à tous les maquillages.

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Après plusieurs saisons dominées par les textures mates et les rouges à lèvres veloutés, les lèvres glossy font leur grand come-back. La tendance des « pearly lips », littéralement « lèvres nacrées », remet au goût du jour un fini irisé et lumineux, inspiré des années 1990 et 2000, mais revisité avec des textures plus subtiles et modernes.

Une tendance inspirée du style Y2K

Comme beaucoup de tendances beauté actuelles, les pearly lips puisent leur inspiration dans l’esthétique des années 1990 et du début des années 2000. À cette époque, les rouges à lèvres légèrement métalliques et les gloss irisés dominaient les trousses de maquillage, portés par des icônes pop et des supermodels. Aujourd’hui, ce style fait son retour, mais dans une version plus raffinée et minimaliste.

Les pearly lips se distinguent par un fini lumineux, presque nacré, obtenu grâce à des pigments réfléchissant la lumière. L’effet recherché n’est plus un métal intense comme autrefois, mais plutôt un éclat diffus qui capte la lumière et donne aux lèvres un aspect naturellement lumineux.

Le retour du gloss en version sophistiquée

Le succès des pearly lips marque aussi le retour du gloss dans les tendances maquillage. Mais contrairement aux gloss collants des années 2000, les nouvelles générations offrent des textures légères, hydratantes et confortables. Les marques misent désormais sur des formules enrichies en actifs hydratants et en pigments nacrés capables de réfléchir la lumière. Certaines formules utilisent même des pigments optiques qui diffusent la lumière au centre des lèvres, créant l’illusion d’un volume naturel sans recourir au contouring ou au surlignage excessif.

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Lancement de la 3ème édition du programme Berklee College of Music au Festival Gnaoua https://femmesdumaroc.com/inspiration/culture/lancement-de-la-3eme-edition-du-programme-berklee-college-of-music-au-festival-gnaoua Fri, 13 Mar 2026 11:50:45 +0000 https://femmesdumaroc.com/?p=131026 Berklee College of Music revient à Essaouira pour une troisième édition de son programme immersif organisé lors du Festival Gnaoua et Musiques du Monde d’Essaouira. Les inscriptions sont désormais ouvertes.

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Du 22 au 27 juin 2026, la ville d’Essaouira accueillera la troisième édition du programme « Berklee at the Gnaoua and World Music Festival », une initiative qui réunit musiciens professionnels et semi-professionnels autour d’une expérience artistique. Ouvert aux instrumentistes et chanteurs issus d’horizons variés (des traditions gnaoua aux musiques contemporaines comme le jazz, la pop ou le rock), ce programme de six jours repose sur l’écoute, l’expérimentation et la rencontre entre cultures musicales.

Placée sous la direction académique de Leo Blanco, professeur de piano et d’études des musiques africaines à Berklee, cette nouvelle édition s’articulera autour du thème « Listening with a Global Ear – Playing with a Global Concept ». A ses côtés, Nadia Washington (professeur adjointe en ear training), Jason Camelio (vice-président adjoint de Berklee Global) et Bri Tagliaferro (directrice associée des partenariats et programmes internationaux).

Depuis son lancement en 2024, l’initiative a déjà rassemblé 118 musiciens issus de 30 pays. Pour Neila Tazi, productrice et organisatrice du Festival Gnaoua et Musiques du Monde d’Essaouira, ce partenariat avec Berklee renforce la vocation d’Essaouira comme laboratoire de création et de transmission. « Avec cette troisième édition, le programme Berklee at the Gnaoua and World Music Festival confirme la pertinence de nos choix et de notre persévérance, et inscrit ce partenariat dans le temps long. Les Gnaoua contribuent à faire d’Essaouira une capitale mondiale de la musique, déclare-t-elle. En réunissant des musiciens du Maroc et du monde, nous contribuons à structurer un espace d’excellence et d’échange interculturel unique sur le continent.

 

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