reportage Archives - Femmes du Maroc https://femmesdumaroc.com/category/reportage Le magazine leader de la presse féminine au Maroc Inspiration, Envies, Style, Beauté, Idée Fri, 30 Jan 2026 10:00:41 +0000 fr-FR hourly 1 https://femmesdumaroc.com/wp-content/uploads/2022/12/cropped-fav-fdm3-32x32.png reportage Archives - Femmes du Maroc https://femmesdumaroc.com/category/reportage 32 32 Le CESE alerte sur les défis de l’économie du care au Maroc https://femmesdumaroc.com/reportage/societe/le-cese-alerte-sur-les-defis-de-leconomie-du-care-au-maroc Fri, 30 Jan 2026 08:12:35 +0000 https://femmesdumaroc.com/?p=128623 Sous l’effet du vieillissement de la population et de l’évolution des structures familiales, les besoins en care s’intensifient au Maroc. Longtemps relégué à la sphère privée, le soin à autrui fait désormais l’objet d’un appel à structuration, porté par le CESE.

L’article Le CESE alerte sur les défis de l’économie du care au Maroc est apparu en premier sur Femmes du Maroc.

]]>
Crèches, aide à domicile, accompagnement des personnes âgées ou dépendantes, soins quotidiens assurés au sein des familles… Ces gestes, discrets mais essentiels, font tenir la société. Pourtant, pendant longtemps, ils ont échappé à toute reconnaissance formelle. C’est précisément ce paradoxe que met en lumière le récent avis du Conseil économique, social et environnemental (CESE), consacré à l’économie du care au Maroc.

Des besoins sociaux

Le constat est sans appel. Le pays fait face à des transformations profondes : vieillissement de la population, allongement de l’espérance de vie, progression des maladies chroniques, mutation des structures familiales. Autant de dynamiques qui font exploser les besoins en soins et en accompagnement, alors même que l’offre reste fragmentée, inégalement répartie et largement dépendante des solidarités familiales.

Dans son analyse, le CESE rappelle que l’économie du care recouvre l’ensemble des activités (rémunérées ou non) destinées à répondre aux besoins de personnes en situation de dépendance ou de vulnérabilité. Une réalité déjà bien ancrée dans le quotidien des Marocains, mais qui demeure, faute de cadre clair, cantonnée à l’informel ou à des dispositifs dispersés entre acteurs publics, privés et associatifs.

 

Changer de regard

Présentant les conclusions de cet avis, le président du CESE, Abdelkader Amara, a insisté sur la nécessité de changer de regard. Le care ne peut plus être perçu comme une simple extension de la solidarité familiale, mais comme un pilier à part entière de l’État social. Un secteur dont l’organisation conditionne non seulement la qualité de vie des citoyens, mais aussi la capacité du pays à accompagner ses mutations démographiques.

Pour répondre à cet enjeu, le Conseil plaide pour l’adoption d’une stratégie nationale intégrée. L’objectif : sortir d’une approche fragmentée et ériger le care en priorité transversale des politiques publiques. Cela passe par la mise en place d’une gouvernance dédiée, capable de coordonner les actions, de suivre leur mise en œuvre et d’en évaluer l’impact à l’échelle nationale et territoriale.

Autre levier central : l’instauration d’un cadre juridique unifié. Aujourd’hui, les activités de care évoluent dans un environnement réglementaire éclaté, qui freine leur structuration et fragilise les différents intervenants. Le CESE appelle ainsi à clarifier les règles, harmoniser les normes existantes et reconnaître pleinement les métiers du care, à travers des référentiels de compétences, des parcours de formation et des conditions de travail encadrées.

L’avis insiste également sur la nécessité d’investir dans les infrastructures sociales de proximité. Crèches, services de garde, structures médico-sociales, aide à domicile : ces équipements sont appelés à jouer un rôle clé pour répondre à la demande croissante, tout en réduisant les inégalités territoriales d’accès aux services de soin et d’accompagnement.

Du social à l’économique

Au-delà des aspects organisationnels, la réflexion s’ouvre aussi sur les leviers économiques. Le CESE évoque des mécanismes de financement innovants, des partenariats public-privé, ainsi que des incitations fiscales susceptibles d’encourager le développement de services accessibles et de qualité. Autant de pistes reprises dans la presse nationale, qui souligne l’ampleur du potentiel social et économique du secteur.

En filigrane, l’économie du care pose une question fondamentale : jusqu’où un pays peut-il continuer à s’appuyer sur des formes informelles de prise en charge, dans un contexte de transformations sociales rapides ? Pour le CESE, la réponse est claire. Le care n’est plus un angle mort. Il est devenu un chantier structurant, au cœur des débats sur la protection sociale, la cohésion territoriale et le développement humain.

Reste désormais à passer du diagnostic à l’action. Car derrière les stratégies et les recommandations, une réalité persiste : le soin à autrui n’est pas une variable d’ajustement. Il est l’un des fondements de la société marocaine.

L’article Le CESE alerte sur les défis de l’économie du care au Maroc est apparu en premier sur Femmes du Maroc.

]]>
Hasnae Taleb : “l’entrepreneuriat africain n’est pas une tendance, c’est une force” https://femmesdumaroc.com/reportage/interviews/hasnae-taleb-lentrepreneuriat-africain-nest-pas-une-tendance-cest-une-force Fri, 23 Jan 2026 10:27:41 +0000 https://femmesdumaroc.com/?p=128246 À l’occasion de la finale de Les Nouveaux Boss sur TV5, Hasnae Taleb, à la tête de Mintiply Capital, incarne un leadership exigeant et sans compromis. Investisseuse et femme de conviction, elle partage sa vision de la finance, du pouvoir et de la place des femmes là où se prennent les décisions.

L’article Hasnae Taleb : “l’entrepreneuriat africain n’est pas une tendance, c’est une force” est apparu en premier sur Femmes du Maroc.

]]>
Vous avez réussi à vous imposer dans le monde très fermé de la finance mondiale. Quel a été le déclic qui vous a poussée à viser aussi haut ?

Le déclic est venu le jour où j’ai compris que la finance n’est pas seulement une question d’argent, mais une question d’accès, de pouvoir et de capacité à influencer les résultats. Très tôt, j’ai réalisé qu’il existe deux catégories : ceux qui attendent une autorisation, et ceux qui bâtissent une crédibilité si solide que l’autorisation devient inutile.

Je ne viens pas d’un système qui offre naturellement une place à table. Alors j’ai créé la mienne. Je suis devenue obsédée par la maîtrise, la façon dont le capital circule, dont les décisions se prennent, dont les institutions réfléchissent. Et je me suis fait une promesse que si je travaillais aussi dur, ce ne serait pas pour rester petite.

Et puis, en tant que femme marocaine je portais quelque chose de plus profond que l’ambition, je portais une forme de représentation. Je voulais que les jeunes femmes voient un autre modèle : pas “fais de ton mieux”, mais “vise global, exécute chaque jour”.

À la tête de Mintiply Capital, vous dirigez aujourd’hui un cabinet international de conseil et de banque d’investissement. Quelles sont les décisions les plus déterminantes que vous prenez au quotidien ?

Les décisions les plus déterminantes que je prends chaque jour ne sont pas les plus visibles, ce sont celles qui protègent l’intégrité de l’institution que nous construisons.
La première concerne nos refus : en banque d’investissement, les deals que vous refusez définissent votre réputation autant que ceux que vous acceptez. Nous ne courons pas après le bruit ; nous choisissons des mandats où nous pouvons réellement créer de la valeur et maintenir un haut niveau d’exigence.
La deuxième touche au risque et au timing. Savoir quand accélérer et quand s’arrêter est essentiel. Sur les marchés comme dans les transactions, le timing n’est pas une question de chance, mais de préparation et de discernement.
La troisième décision porte sur les personnes : talent, culture et confiance. Vous pouvez avoir la meilleure stratégie du monde, mais si votre équipe n’est pas alignée, disciplinée et émotionnellement intelligente, vous ne pourrez pas passer à l’échelle.
Enfin, la communication. La clarté est une forme de leadership. Je décide constamment du message que nous portons en interne et en externe car en finance, la perception n’est pas superficielle : elle fait partie intégrante de l’actif.

En tant que femme marocaine dans un secteur largement dominé par les hommes, avez-vous eu le sentiment de devoir prouver votre légitimité plus que les autres ?

Oui, surtout au début. Il y a eu des moments où je sentais que je n’étais pas évaluée uniquement sur mes compétences, mais aussi sur mon identité. Et cela vous oblige à devenir exceptionnelle très vite.
Mais j’ai atteint un point où j’ai cessé de vouloir “me prouver” et j’ai adopté un autre état d’esprit : mes résultats sont ma carte de visite. Dans un univers dominé par les hommes, on apprend souvent aux femmes à être conciliantes. Moi, j’ai appris à être précise.
J’ai aussi compris une chose essentielle : on ne gagne pas en essayant de rentrer dans le standard de quelqu’un d’autre ; on gagne en définissant son propre standard avec une telle clarté que les autres s’y adaptent.
Aujourd’hui, j’entre dans une salle avec la conviction d’y avoir ma place non par arrogance, mais par certitude. Et cette certitude vient du travail.

Votre participation à l’émission de TV5 Les Nouveaux Boss vous a fait connaître d’un public plus large. Qu’espériez-vous transmettre à travers cette expérience ?

Les Nouveaux Boss n’était pas un simple programme : c’était un véritable environnement d’investissement, où nous évaluions des entrepreneurs et sélectionnions les projets que nous allions soutenir.
Ce que je voulais transmettre, c’est que l’entrepreneuriat africain n’est pas une “tendance” c’est une force. La faim de réussir, la discipline, la résilience… c’est brut, c’est sérieux. Ces fondateurs ne cherchent pas la validation ; ils veulent transformer leur vie, celle de leurs proches et, parfois, leur économie.
Et personnellement, je voulais qu’ils se sentent reconnus. Je viens d’Afrique. Je comprends le combat derrière le rêve. Pour moi, il s’agissait de créer un pont : unir le capital et le talent sans condescendance, sans barrières inutiles.

 Cette exposition médiatique a-t-elle changé votre façon de voir votre rôle de leader, ou votre manière de raconter votre histoire ?

Oui. Cela m’a rendue plus intentionnelle. Quand votre histoire devient publique, elle cesse d’être uniquement personnelle, elle devient un signal. Les gens vous regardent, et ils décident ce qui est possible pour eux-mêmes. C’est une responsabilité que je prends très au sérieux.

Cela m’a aussi appris la différence entre visibilité et influence. La visibilité, c’est l’attention ; l’influence, c’est la confiance. Et la confiance se construit sur du concret : constance, les valeurs, et la performance.

Je suis donc devenue plus attentive à ce que je partage. Je ne veux pas inspirer les gens avec une illusion,  je veux les inspirer avec une méthode : discipline, résilience, et exigence.

Y a-t-il eu un moment particulièrement marquant dans Les Nouveaux Boss qui vous a émue ou surprise ?

Ce qui m’a le plus marquée, c’est de voir combien de temps et de sacrifices un rêve exige avant que quelqu’un ne l’applaudisse. Les nuits tardives, l’apprentissage, les refus constants, et malgré tout, ils arrivent pour pitcher avec courage.
Ce que les gens ne savent pas, c’est que nous étions sur ce panel à écouter chaque pitch jusqu’à une heure du matin, afin d’entendre chaque histoire et de choisir, avec précision, la bonne opportunité d’investissement.
Mais le plus puissant était émotionnel : beaucoup de ces entrepreneurs se sentaient proches de moi et je me sentais proche d’eux. Parce que je connais ce chemin. Je sais ce que cela signifie de construire avec des ressources limitées mais une volonté illimitée.
Il y avait ce sentiment de représentation mutuelle je les représente, et ils me représentent. Pour moi, c’est un lien réel. Et cela m’a rappelé pourquoi je fais ce que je fais : financer et soutenir le mérite.

Cette expérience médiatique a-t-elle changé la manière dont les gens vous perçoivent, ou la manière dont vous assumez votre rôle de leader ?

Oui, cela a clairement changé la perception. Cela a ajouté une couche de visibilité qui a rendu les gens plus curieux et, dans certains cas, plus confiants pour venir vers moi. Mais surtout, cela a renforcé mon identité de leader : je ne suis pas là pour être appréciée je suis là pour construire. Construire des deals, des équipes, des institutions et des opportunités.
Cela m’a aussi aidée à assumer un rôle plus large : pas seulement exécuter dans la finance, mais contribuer à façonner le récit de ce qu’est le leadership moderne, surtout pour les femmes qui veulent à la fois l’excellence et l’ambition.

Quel message souhaitez-vous adresser aux jeunes femmes qui hésitent encore à entrer dans des secteurs réputés difficiles ou élitistes ?

Mon message est simple : ne demandez pas la permission d’avoir votre place.
Les milieux “élites” ne sont pas réservés à un certain type de personne, ils sont réservés à celles et ceux qui se présentent avec compétence, discipline et standards.
Commencez avant de vous sentir prête. La confiance n’est pas un prérequis, c’est le résultat de la répétition. Apprenez les compétences techniques. Développez votre réseau. Exprimez-vous clairement. Prenez-vous au sérieux.
Et surtout : arrêtez de chercher à être “acceptée”. Visez le respect , le respect vient de la performance, des limites que vous posez, et de la constance.
Si vous vous sentez intimidée, ce n’est pas un signe que vous ne devez pas entrer, c’est un signe que la pièce ne vous a pas encore rencontrée.

 

 

L’article Hasnae Taleb : “l’entrepreneuriat africain n’est pas une tendance, c’est une force” est apparu en premier sur Femmes du Maroc.

]]>
Béni Mellal-Khénifra : Lancement d’un projet visant la promotion de la santé maternelle et infantile en milieu rural https://femmesdumaroc.com/reportage/societe/beni-mellal-khenifra-lancement-dun-projet-visant-la-promotion-de-la-sante-maternelle-et-infantile-en-milieu-rural Thu, 22 Jan 2026 12:25:55 +0000 https://femmesdumaroc.com/?p=128163 Un projet visant à améliorer la santé et la nutrition maternelle et infantile dans les zones rurales les plus vulnérables relevant de la région de Beni Mellal-Khenifra a été lancé, mercredi à Beni Mellal, en vue de renforcer les services de santé destinés à cette frange de la société.

L’article Béni Mellal-Khénifra : Lancement d’un projet visant la promotion de la santé maternelle et infantile en milieu rural est apparu en premier sur Femmes du Maroc.

]]>
Le projet, dont la cérémonie de lancement a été présidée par le wali de la région Beni Mellal-Khénifra, gouverneur de la province de Beni Mellal, Mohamed Benribag, entend contribuer à la réduction du taux de mortalité chez les mères, les nouveau-nés et les enfants, grâce à la mise en place d’un modèle d’intervention régionale en matière de santé maternelle et infantile.

Fruit d’un partenariat entre le ministère de la Santé et de la Protection sociale, l’Initiative nationale pour le développement humain (INDH), le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF) et l’Agence coréenne de coopération internationale (KOICA), ledit projet vise également à améliorer la qualité des services des soins maternels et néonatals et à promouvoir la nutrition maternelle et infantile, en particulier durant les 1.000 premiers jours de la vie d’un enfant.

Dans une allocution de circonstance, M. Benribag a indiqué que ce projet constitue une nouvelle étape dans le renforcement des services de santé dans la région, mettant en avant le rôle central de l’INDH, aux côtés du ministère de la Santé et de la Protection sociale et des autres partenaires, dans le soutien aux programmes visant à améliorer la santé maternelle et infantile, notamment en milieu rural.

Et d’ajouter que ce projet intervient conformément aux Hautes Orientations Royales, appelant à l’élaboration et la mise en œuvre d’une nouvelle génération de programmes de développement territorial intégré, dont les axes principaux incluent notamment les secteurs de la santé et de l’éducation.

Etalé sur cinq ans, ce projet ayant nécessité un budget de 11 millions de dollars, couvre plusieurs axes d’intervention portant notamment sur l’amélioration de la qualité des services de soins maternels et néonatals dans les établissements de soins de santé primaires, la promotion de la nutrition maternelle et infantile avec l’encouragement de l’allaitement maternel, la distribution de suppléments nutritionnels et le renforcement de la demande de services de santé et la mobilisation des associations de la société civile.

A noter qu’environ 15.500 femmes enceintes ou allaitantes et plus de 125.000 enfants de moins de cinq ans devront bénéficier directement de ce projet.

L’article Béni Mellal-Khénifra : Lancement d’un projet visant la promotion de la santé maternelle et infantile en milieu rural est apparu en premier sur Femmes du Maroc.

]]>
Lancement prochain d’une campagne nationale pour renforcer la participation politique des femmes https://femmesdumaroc.com/reportage/politique/lancement-prochain-dune-campagne-nationale-pour-renforcer-la-participation-politique-des-femmes Tue, 13 Jan 2026 11:37:11 +0000 https://femmesdumaroc.com/?p=127781 La ministre de la Solidarité, de l'Insertion sociale et de la Famille, Naïma Ben Yahia, a annoncé lundi à Rabat, le lancement prochain d'une campagne nationale de sensibilisation sur la participation politique des femmes, la lutte contre la discrimination et les stéréotypes dans la sphère politique.

L’article Lancement prochain d’une campagne nationale pour renforcer la participation politique des femmes est apparu en premier sur Femmes du Maroc.

]]>
Répondant à des questions orales à la Chambre des représentants sur “la participation politique des femmes”, la ministre Naïma Ben Yahia a indiqué que cette initiative s’inscrit dans le cadre du programme “Moucharaka”, qui vise à renforcer la participation de la femme à l’opération politique en général, à l’horizon des échéances électorales de 2026 et 2027, en soutenant et en renforçant les capacités des partis politiques et de la société civile.

Des cycles de formation seront ainsi organisés au profit des femmes membres des formations politiques, en concertation et en coordination avec les présidentes des organisations féminines partisanes, parallèlement à la réalisation d’études, dans le cadre de partenariats avec les universités, afin d’étudier les leviers susceptibles d’améliorer la représentation politique des femmes, a précisé Mme Ben Yahia.

Ces études porteront également sur l’évaluation des opérations électorales à travers des analyses avant et après les élections de la Chambre des représentants, dont les résultats seront rendus publics.

La participation politique des femmes figure, a ajouté la ministre, parmi les priorités de la stratégie du gouvernement et des programmes de son Département, puisqu’elle constitue l’un des piliers fondamentaux pour la consolidation des principes d’égalité, de parité et de démocratie. Elle a affirmé que l’autonomisation des femmes, en particulier dans le champ politique, demeure un enjeu sociétal central pour instaurer une équité effective entre femmes et hommes.

Le ministère œuvre en la matière dans le cadre des compétences qui lui sont dévolues et conformément aux Hautes Orientations de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, notamment celles contenues dans le Discours Royal à l’occasion du 26e anniversaire de la Fête du Trône, dans lequel le Souverain a appelé à la mise en place d’un cadre structurant pour les élections législatives, à la mise en œuvre d’une série d’initiatives et de mesures visant à renforcer la représentation des femmes dans le paysage politique et à accroître leur présence aux postes de décision.

Dans ce cadre, Mme Ben Yahia a rappelé que son Département a lancé, en juillet dernier, un processus de concertation visant à approfondir la réflexion sur les moyens d’élargir la base de participation des femmes à la vie politique. Ce dialogue, a noté Mme Ben Yahia, a associé la Chambre des représentants, les structures féminines des partis politiques ainsi que des acteurs de la société civile.

Pour couronner cette démarche, elle a également rappelé que le ministère avait organisé en octobre dernier les premières assises nationales sur le thème “La participation des femmes au processus politique, un levier pour consolider les valeurs d’égalité et de parité”, dans le but de favoriser une mobilisation nationale en faveur du renforcement de la participation politique des femmes, “non seulement en termes de représentation numérique, mais aussi en termes de renforcement de la participation à l’ensemble du processus politique”.

L’article Lancement prochain d’une campagne nationale pour renforcer la participation politique des femmes est apparu en premier sur Femmes du Maroc.

]]>
Tawsen : “Je voulais écrire une chanson personnelle” https://femmesdumaroc.com/reportage/interviews/tawsen-je-voulais-ecrire-une-chanson-personnelle Thu, 08 Jan 2026 12:59:56 +0000 https://femmesdumaroc.com/?p=127505 Avec son nouveau single “Khallini”, le chanteur belgo-marocain Tawsen dévoile une facette plus intime et profonde de son univers musical, explorant la mélancolie et les doutes avec sincérité. Dans cet entretien, l’artiste revient sur l’inspiration derrière ce titre, son amour pour le Raï et le processus créatif qui a donné naissance à ce morceau poignant.

L’article Tawsen : “Je voulais écrire une chanson personnelle” est apparu en premier sur Femmes du Maroc.

]]>
Votre nouveau morceau “Khallini” exprime avec justesse des sentiments profonds comme la tristesse et la mélancolie, plongeant le public dans un univers très personnel. Qu’est-ce qui vous a inspiré ce titre ?

Avec Khallini, je voulais écrire une chanson plus personnelle, le public connaît seulement le côté romantique de Tawsen, je voulais que le morceau aie une profondeur et qu’il touche les personnes qui vivent dans le doute.

Dans vos chansons, on retrouve souvent des sonorités empruntées au Raï. Qu’est-ce qui vous attire particulièrement dans ce genre musical ?

Ça n’a pas toujours été le cas, quand on écoute ma discographie ! Pour cet album je veux faire des chansons qui me ressemblent, j’avais déjà les chansons afro, rap, pop, mais je devais mettre le côté marocain en avant et donc faire du chaâbi et du raï, c’est deux styles me rappellent mon enfance car je les écoutais en vacances au Maroc. Aujourd’hui le Rai est mon genre préféré car il est romantique, mélancolique et dansant en même temps, ce qui me représente bien.

Le processus créatif autour de “Khallini” a-t-il été différent de vos précédentes chansons, que ce soit dans l’écriture, les choix artistiques ou la conception du clip ?

Pas du tout, j’essaye de créer souvent de la même manière, de ne pas me compliquer la tâche et d’être le plus naturel possible mais j’avoue que le tournage du clip était assez compliqué à cause du plan séquence, mais on s’est bien amusés.

 

L’article Tawsen : “Je voulais écrire une chanson personnelle” est apparu en premier sur Femmes du Maroc.

]]>
Rachid Benzine : “Mon livre est un acte de résistance face à la déshumanisation” https://femmesdumaroc.com/reportage/interviews/rachid-benzine-mon-livre-est-un-acte-de-resistance-face-a-la-deshumanisation Sun, 04 Jan 2026 08:00:18 +0000 https://femmesdumaroc.com/?p=127211 Avec L’homme qui lisait des livres*, Rachid Benzine signe un récit sur la dignité et la résistance par les mots. L’écrivain, politologue-islamologue marocai, plonge ses lecteurs dans le vécu palestinien, de la grande Nekba à 2014, une odyssée bouleversante, racontée à travers les mots de ceux qui restent debout, quand tout s’effondre autour d’eux.

L’article Rachid Benzine : “Mon livre est un acte de résistance face à la déshumanisation” est apparu en premier sur Femmes du Maroc.

]]>
Comment est née l’idée de ce roman ?

L’idée est née au lendemain du 7 octobre 2023. Nous avions alors assisté à une réponse disproportionnée de l’État d’Israël vis-à-vis de Gaza et des Palestiniens, à une déshumanisation à travers l’invisibilisation du récit palestinien. Dans le récit international, le fait de soutenir les Gazaouis était vu pratiquement comme un crime… La déshumanisation n’était pas uniquement dans des récits, mais aussi dans la manière dont on évoquait les pertes humaines…  Il y avait aussi un décalage entre ce qu’on voyait sur les réseaux sociaux, des images de corps déchiquetés, de délabrement, de ruines et d’effondrement territorial et ce qui était véhiculé par les chaines télévisées nationales en France, par exemple. Je me suis rendu compte qu’au bout d’un moment, ces images finissent par nous anesthésier, car elles banalisent la violence. C’est pour cela que dans le roman, je mets très vite en avant ce jeune photographe qui vient chercher une image de Gaza et la proposition que lui fait le libraire en lui disant que derrière toute image, il y a une histoire et qui l’invite à écouter son histoire. La scène que je raconte au début du livre se passe en 2014.  Le texte propose une traversée  historique de 70 ans de la vie de ce palestinien dont le père est chrétien et la mère musulmane…

Faire se rencontrer ces deux identité, c’était essentiel dans votre récit ?

C’était important. On assimile généralement les Palestiniens à des Musulmans et des Arabes. C’est une espèce de réduction de la complexité du monde qui me parait dangereuse. Aussi, même s’il y a de moins en moins de Chrétiens à Gaza, on ne doit pas occulter le fait qu’ils font partie de la culture palestinienne et en même temps, c’est une invitation pour gérer la complexité du monde, là où on voudrait les réduire à une théorie simpliste.

Votre roman survole l’histoire des Palestiniens depuis la grande Nakba jusqu’à nos jours. Vous pensez que donner la parole aux Palestiniens est vital ?

Lorsqu’on est en Occident, on étudie beaucoup la Shoah, ce qui est normal, mais on connaît moins l’histoire des Palestiniens. On entend le mot Nekba, mais on ne sait pas de quoi on parle, et le fait de l’incarner à travers un personnage, une famille, permet de se rendre compte véritablement de la violence vécue par ce peuple. Les mots font que vous allez ressentir la destruction, l’anéantissement, la violence mais aussi des moments de poésie…

Vos chapitres démarrent par des citations d’auteurs. Est-ce que ce sont des auteurs chers à votre cœur ?

Ils se sont imposés à moi… Le seul récit vrai que j’avais choisi de mettre est le Livre de Job, qu’on retrouve dans la Bible et dans le Coran. C’est la question du mal qui est fait au juste. Le prophète Job perd tout : sa femme, ses enfants et il a une grave maladie de la peau… Ses amis lui disent qu’il a sûrement fait quelque chose à Dieu. Et Job pose à Dieu cette question : Pourquoi moi ? Cette question, toutes les victimes la posent. Cette même question est posée par les Palestiniens, pourquoi on nous fait ça à nous ? 

Quand Nabil Al Jaber (celui qui répare) joue Hamlet à Gaza, dire “Être ou ne pas être” n’a évidemment plus la même résonnance à Paris ou à Casablanca. Là-bas, ces mots deviennent la question de l’existence même d’un peuple : a-t-il le droit d’être ou de ne pas être ?

Les livres permettent à Nabil de créer cet espace en terme d’intériorité, alors qu’il est enfermé dans Gaza, alors qu’il y a des bombes qui tombent, des gens qui meurent… Cela lui permet de garder cet espace intérieur inviolable qu’on appelle l’âme, l’esprit.

La lecture, les livres, peuvent-ils devenir le dernier rempart contre la barbarie et un outil de résistance ? 

Il y a aujourd’hui un besoin profond de retrouver le sens des livres. Pas les livres comme objets de consommation culturelle, mais les livres comme refuges et espaces de résistance. C’est pour cela que lorsque je vois des gens lire dans un café ou ailleurs, je me dis que c’est un rapport de résistance face à ce rapport de l’immédiateté, à cette course folle, et quelqu’un qui lit va rencontrer une autre conscience que la sienne. Il pourra rencontrer la conscience de Nabil el Jaber, d’Hamlet, de Job, d’André Malraux… Autrement dit, il rencontre l’altérité, et c’est intéressant car les mots finissent par le rejoindre dans ce qu’il vit et c’est ce qui lui permet de résister. Oui, aujourd’hui, lire, c’est résister.

Vos héros sont un libraire et un journaliste. Autrement dit, les mots et l’image. En ces temps-ci, ces deux facettes sont-elles complémentaires ?

Les images  finissent pas fixer la réalité, alors que la lecture et le récit permettent de déplier le temps. Le récit c’est d’abord aujourd’hui, hier, demain, toutes les sociétés n’ont vécu que parce qu’elles étaient capables de raconter une longue histoire, mais quand une société perd cette capacité à se raconter elles-mêmes, elle disparaît… Nous sommes les histoires auxquelles nous adhérons…

Vous attendIez-vous au succès de votre livre ?

Je ne m’y attendais pas du tout. Il est en cours de traduction dans 16 langues, dont le chinois. Et cela montre que les mots malgré la destruction, peuvent voler et rejoindre les cultures qui sont complétement différentes des nôtres. Et c’est là la force de la grande littérature qui permet de créer un espace commun, puisque la littérature parle d’abord de l’humain, du sensible, de ses souffrances, de ses amours. C’est pour cela que pour moi, c’est important que les gens lisent parce que la lecture permet de grandir. F­­

(*) “L’homme qui lisait des livres” de Rachid Benzine, Roman, 128 pages Julliard, 2025

 

L’article Rachid Benzine : “Mon livre est un acte de résistance face à la déshumanisation” est apparu en premier sur Femmes du Maroc.

]]>
Néobourgeoise : starter-pack https://femmesdumaroc.com/reportage/societe/neobourgeoise-starter-pack Sun, 04 Jan 2026 08:00:11 +0000 https://femmesdumaroc.com/?p=127225 Figure emblématique d’une ville en pleine mutation, la néobourgeoise casablancaise réinvente les codes de la classe aisée. Entre capital social solide, goût affûté pour les tendances et maîtrise parfaite de l’art de paraître, elle incarne une nouvelle élite urbaine, plus fluide, plus mondialisée et farouchement consciente de son image.

L’article Néobourgeoise : starter-pack est apparu en premier sur Femmes du Maroc.

]]>
La néobourgeoise casablancaise existe-t-elle ailleurs que dans les clichés d’Instagram et des brunchs ultra-filtrés du Triangle d’Or? La réponse est oui, sans équivoque. Elle demeure bourgeoise parce qu’elle continue à cocher les cases des trois grands capitaux qui définissent sa classe. Elle possède le capital économique (comprenez: elle a les moyens, le patrimoine immobilier, les voyages, la scolarité internationale des enfants). Elle dispose aussi d’un capital culturel solide : études en France ou aux États-Unis, école de commerce ou de droit, maîtrise de trois langues, fréquentation des expos, adoption instantanée des tendances bien-être importées de New York ou Dubaï. Enfin, elle garde un capital familial et social dense : famille bien installée, réseau professionnel, cercles amicaux cosmopolites, capacité à décrocher un contact en un coup de fil.

Mais elle est “néo”, car elle a su transformer ce qui constitue le véritable marqueur de sa génération : le capital symbolique, ce style de vie qui fait la griffe de son appartenance sociale. Et ce capital-là, elle l’a réinventé bien loin de l’image figée de la bourgeoise d’hier, drapée dans son tailleur classique lors des garden-parties de la corniche. On est loin également des silhouettes discrètes des bourgeoises des années 90 qui vivaient le luxe derrière des portails sécurisés de Californie sans jamais l’exhiber.

La néobourgeoise casablancaise version 2025 a troqué la rigidité pour une coolitude maîtrisée. Elle peut s’afficher en caftan haute couture lors d’un dîner caritatif, puis passer au legging de pilates et au sweat “effortless” au brunch du dimanche. Elle aime aussi bien faire son shopping aux Galeries Lafayettes que dans un concept-store qui vend du vintage au prix du smic. Elle se veut décontractée, parfois trop, mais toujours codée. Elle fait partie d’une génération qui a troqué les Rolex criardes pour des Chopard discrètes. 

Elle avale les tendances mondiales comme des vitamines, un œil sur les créatrices marocaines les plus pointues, l’autre sur les influenceuses scandinaves qui respirent le minimalisme.  Elle cultive même une certaine passion pour l’autodérision : rien ne lui plaît plus que de se voir caricaturée en “ caricature vivante”. Sauf quand la blague tourne mal. Car si, par malheur, elle croise dans une soirée une autre femme portant exactement le même sac Bottega, celui qu’elle avait fanfaronné être la première à dégoter au Maroc, la soirée est morte, enterrée.

Une professionnelle de l’image

Elle a appris à voir avant les autres. À savoir ce qui deviendra tendance, ce qui est déjà “over”, ce qui sera acceptable dans trois mois. On pourrait la croire superficielle. Elle est, en réalité, extrêmement professionnelle : professionnelle de l’image, du goût, de l’usage social des objets. Elle déteste la vulgarité non par morale, mais par méthodologie. Elle sait qu’un faux pas visuel peut coûter plus cher qu’un billet d’avion.

Chez elle, le prestige ne s’affiche plus frontalement : il se murmure. Elle dira : “J’ai commandé mes plateaux chez un artisan à Fès”, ou “Je suis en cure de respiration holistique depuis Bali”, ou encore “J’ai repris le yoga vinyasa au Pacha, ça me recentre tellement”. Prendre soin d’elle ? Évidemment. De son bien-être ? Aussi. De sa santé mentale… disons en partenariat étroit avec ses antidépresseurs favoris, pris comme on gobe des gummies beauté. Elle est aussi très vigilante quant à la longévité de son coupitale, pardon, son couple, son capital le plus fragile. Elle veut que ça dure, que ça brille, que ça tienne. Alors elle active toutes les options spirituelles disponibles sur le marché : prière assidue pendant tout le mois de Ramadan (mais pas un jour de plus, faut pas exagérer), consultation d’un fqih, d’une chouwafa, d’un sorcier indien. Multicanal, omnispirituelle. L’essentiel ? Que ça marche. Que l’amour reste debout. Que la fortune continue de couler comme un sérum hydratant. Peu importe le fournisseur, tant que la promesse est tenue et que le luxe reste non négociable.

Elle s’assume en “professional mom”, la version moderne, connectée, multitâche, qui a définitivement ringardisé la mère au foyer experte en kaab laghzal des années 2000. En un clin d’œil, elle peut passer d’une réunion Zoom avec Dubaï à une séance de yoga “sound healing” ou à un fitting pour un caftan signature. Elle aime jouer à la “bourgeoise alternative”, son petit caprice : se plaindre de sa femme de ménage qui ose demander une augmentation, sans jamais renoncer à ses voyages en business class.

Plus glamour que jamais, bien plus stratégique que la “femme trophée” d’autrefois, elle orchestre un art de vivre où s’entremêlent héritage marocain, luxe globalisé, distinction sociale et mise en scène permanente. Car Casablanca, ville-monde, lui offre le théâtre idéal pour performer sa modernité : entre concept-stores nichés à Racine, rooftops branchés d’Anfa et échappées express à Marrakech, la néobourgeoise est devenue une figure centrale de la nouvelle sociologie urbaine marocaine, à la fois fascinante, critiquée et emblématique d’un Maroc en pleine mutation.

L’article Néobourgeoise : starter-pack est apparu en premier sur Femmes du Maroc.

]]>
Pourquoi le ventre devient plus difficile à perdre après 30 ans https://femmesdumaroc.com/reportage/societe/pourquoi-le-ventre-devient-plus-difficile-a-perdre-apres-30-ans Thu, 01 Jan 2026 08:00:12 +0000 https://femmesdumaroc.com/?p=127035 Passé 30 ans, beaucoup de femmes ont la même impression : le poids se loge plus facilement au niveau du ventre et disparaît beaucoup moins vite qu’avant. Alimentation identique, activité inchangée… et pourtant, la silhouette ne réagit plus de la même façon.

L’article Pourquoi le ventre devient plus difficile à perdre après 30 ans est apparu en premier sur Femmes du Maroc.

]]>
Contrairement aux idées reçues, le métabolisme ne s’effondre pas brutalement à 30 ans. Ce qui change, en revanche, c’est la composition corporelle. Avec les années, la masse musculaire a tendance à diminuer si elle n’est pas entretenue. Or, le muscle consomme plus d’énergie que la graisse. Résultat : le corps dépense légèrement moins au repos et devient plus “économe”. Le ventre, zone très sensible, est souvent le premier à stocker.

Le ventre, zone préférée du stress

Après 30 ans, les responsabilités s’accumulent : travail, charge mentale, pression sociale, manque de sommeil. Le stress chronique agit directement sur le corps. Il perturbe les hormones liées à l’appétit, favorise les fringales et pousse l’organisme à stocker davantage au niveau abdominal. Ce n’est pas un hasard si le ventre est souvent la zone la plus “résistante” chez les femmes stressées ou fatiguées.

Sans s’en rendre compte, on bouge souvent moins qu’à 20 ans. Moins de déplacements à pied, plus de temps assise, des journées longues et épuisantes. Cette baisse de l’activité quotidienne, même en dehors du sport, suffit à créer, sur la durée, un déséquilibre. Et là encore, le ventre encaisse en premier.

Variations hormonales

À l’approche de la quarantaine, certaines femmes commencent à ressentir les premiers effets de la périménopause, parfois sans le savoir. Les variations hormonales modifient la façon dont le corps stocke les graisses : moins sur les hanches, davantage autour du ventre. Ce phénomène peut apparaître bien avant la ménopause elle-même.

Il faut aussi distinguer le ventre “gonflé” (ballonnements, rétention d’eau) de la graisse abdominale plus profonde. Cette dernière, appelée graisse viscérale, augmente avec l’âge et mérite attention, non pour des raisons esthétiques, mais de santé globale.

Après 30 ans, le ventre devient plus difficile à perdre non pas parce que le corps “se venge”, mais parce qu’il fonctionne différemment. La solution ne passe pas par les régimes drastiques, mais par un équilibre plus fin : préserver le muscle, bouger régulièrement, mieux dormir et réduire le stress. Autrement dit, travailler avec son corps, et non contre lui.

L’article Pourquoi le ventre devient plus difficile à perdre après 30 ans est apparu en premier sur Femmes du Maroc.

]]>
Touria El Glaoui : “Marrakech s’est affirmée comme une plateforme essentielle” https://femmesdumaroc.com/reportage/interviews/touria-el-glaoui-marrakech-sest-affirmee-comme-une-plateforme-essentielle Wed, 31 Dec 2025 10:55:54 +0000 https://femmesdumaroc.com/?p=127152 Marrakech s’apprête à accueillir du 5 au 8 février 2026 la Foire 1-54, l’événement phare dédié à l’art contemporain africain. En amont de cette manifestation, Touria El Glaoui, sa fondatrice, nous livre quelques éléments sur ce rendez-vous artistique.

L’article Touria El Glaoui : “Marrakech s’est affirmée comme une plateforme essentielle” est apparu en premier sur Femmes du Maroc.

]]>
Quelles seront les grandes nouveautés de la 7ème édition de la Foire 1-54 Marrakech, dédiée à l’art contemporain africain et à ses diasporas ?

Pour cette 7ème édition, le programme met en avant un ensemble de galeries marocaines et internationales qui présentent des artistes établis et émergents issus du continent et de ses diasporas. Plusieurs projets curatoriaux et installations spécifiques sont également prévus, renforçant le dialogue entre les pratiques artistiques du Maroc et celles venues d’autres régions d’Afrique. En parallèle, on continue de collaborer avec plusieurs institutions de la ville, qui enrichissent naturellement l’expérience des visiteurs.

Au Musée du Monde des Arts de la Parure, une exposition solo d’Elladj Lincy Deloumeaux sera présentée pendant la foire. C’est un lieu qui met en avant les savoir-faire et les traditions liés à la parure, et le travail d’Elladj s’intègre très bien dans ce contexte.

Le MACAAL proposera également un programme important, avec notamment l’exposition Seven Contours, One Collection, qui rassemble des œuvres de sa collection autour de différentes thématiques. Le musée présentera aussi plusieurs installations, dont Statues Also Breathe de Prune Nourry et une intervention de Yassine Balbzioui. Ces projets s’inscrivent dans la dynamique culturelle de Marrakech pendant la foire.

Le Mamounia est le lieu de prédilection de la Foire 1-54 Marrakech. Celle-ci se déploie dans d’autres lieux. Comment se fait le choix de ces lieux ?

La Mamounia offre des conditions d’exposition idéales et un cadre qui facilite les rencontres entre galeries, artistes, collectionneurs et institutions. Lorsque la foire se déploie dans d’autres espaces, que ce soit des lieux partenaires ou des initiatives parallèles dans la ville, le choix se fait en fonction de la pertinence artistique, de l’accessibilité et de la capacité à enrichir l’expérience globale du public. L’objectif est toujours de créer un écosystème cohérent qui met en valeur la scène artistique marocaine.

Comment voyez-vous l’évolution de cet évènement et quel bilan pouvez-vous en dresser ?

Depuis sa création, l’édition de Marrakech s’est affirmée comme une plateforme essentielle pour la scène artistique nord-africaine et pour les échanges avec d’autres régions du continent. La participation régulière de galeries marocaines, la présence croissante de collectionneurs internationaux et l’intérêt du public démontrent que la foire s’est installée dans le paysage culturel local. L’événement a permis de renforcer des liens existants, d’en créer de nouveaux et de soutenir une meilleure visibilité de la création contemporaine africaine au Maroc.

À votre avis, quel est l’apport de la Foire 1-54 Marrakech au marché de l’art marocain ?

1-54 Marrakech contribue à renforcer la visibilité internationale de la scène artistique locale, tout en soutenant les galeries marocaines dans leur développement. La foire attire des professionnels, collectionneurs et institutions qui découvrent ou redécouvrent des artistes du pays, ce qui génère de nouvelles opportunités. Elle offre également un espace de dialogue avec d’autres scènes africaines et encourage des collaborations régionales et transnationales. Cet ensemble participe à structurer davantage le marché de l’art marocain et à l’inscrire dans des dynamiques plus larges. 

L’article Touria El Glaoui : “Marrakech s’est affirmée comme une plateforme essentielle” est apparu en premier sur Femmes du Maroc.

]]>
Tanger-Assilah/INDH: Remise de 7 véhicules de transport au profit des élèves du monde rural et des associations https://femmesdumaroc.com/reportage/societe/tanger-assilah-indh-remise-de-7-vehicules-de-transport-au-profit-des-eleves-du-monde-rural-et-des-associations Wed, 31 Dec 2025 10:21:09 +0000 https://femmesdumaroc.com/?p=127137 La cérémonie de remise de sept véhicules de transport, dont cinq destinés au renforcement du transport scolaire en milieu rural et deux attribués à des associations œuvrant dans le domaine social, a eu lieu mardi à Tanger.

L’article Tanger-Assilah/INDH: Remise de 7 véhicules de transport au profit des élèves du monde rural et des associations est apparu en premier sur Femmes du Maroc.

]]>
Cette opération, présidée par le wali de la région Tanger-Tétouan-Al Hoceima, gouverneur de la préfecture de Tanger-Assilah, Younes Tazi, s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des projets approuvés et programmés par le Comité provincial de développement humain (CPDH) de Tanger-Assilah au titre de l’année 2025.

Dans le cadre du quatrième programme de l’Initiative nationale pour le développement humain (INDH) relatif à l’impulsion du capital humain des générations montantes, cinq bus ont été remis à la Société de développement régional (SDR) “Tarik Al Maarifa”, afin de renforcer le transport scolaire au profit des élèves des communes de Dar Chaoui, Hjar Nhal, Had El Gharbia et Sidi El Yamani.

Cette initiative vise à encourager la scolarisation des enfants et à réduire l’abandon scolaire en milieu rural.

Dans le sillage du deuxième programme de l’INDH, relatif à l’accompagnement des personnes en situation de précarité, deux bus ont été remis à deux associations locales actives dans le domaine social, dans le but d’améliorer les services offerts aux catégories cibles et de favoriser leur intégration dans la vie publique.

Dans une déclaration à la MAP, le chef de la Division de l’action sociale (DAS) à la préfecture de Tanger-Assilah, Ismail El Moutaouakil, a indiqué que les cinq véhicules destinés au renforcement du parc de transport scolaire en milieu rural seront mis à la disposition de la SDR “Tarik Al Maârifa”, créée pour assurer la gestion du transport scolaire en milieu rural.

Il a ajouté que les deux bus affectés à l’action sociale seront attribués, l’un à la Ligue marocaine pour la protection de l’enfance (LMPE), qui prend en charge les enfants privés de soutien familial, et l’autre à l’Association Al Amal pour les enfants autistes à Tanger, lequel sera destiné au centre pour enfants autistes âgés de plus de 18 ans, situé dans le quartier de Boukhalef à Tanger.

Pour sa part, Ikram Boucheniata, coordinatrice régionale de la LMPE, présidée par SAR la Princesse Lalla Zineb, a affirmé que ce véhicule de transport sera destiné aux bénéficiaires du centre Lalla Fatima Zahra pour le soutien des enfants sans famille, relevant de la Ligue.

De son côté, le responsable de l’exploitation au sein de la SDR “Tarik Al Maarifa” à la préfecture de Tanger-Assilah, Tarik Boulaachri, a souligné que les véhicules remis aujourd’hui dans le cadre de l’INDH viendront renforcer le parc de la société, qui compte désormais 76 bus.

Il a précisé qu’entre 7.500 et 7.600 élèves bénéficient du service de transport scolaire assuré par la société, lequel couvre les communes rurales de la préfecture de Tanger–Assilah, contribuant ainsi à la lutte contre l’abandon scolaire et au désenclavement de plusieurs douars relevant de ces communes.

Ont assisté à cette cérémonie le secrétaire général de la préfecture, le président du Conseil préfectoral de Tanger–Assilah, le président du Conseil communal de Tanger, ainsi que plusieurs acteurs de la société civile.

L’article Tanger-Assilah/INDH: Remise de 7 véhicules de transport au profit des élèves du monde rural et des associations est apparu en premier sur Femmes du Maroc.

]]>