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Le thé dans toute sa splendeur dans la nouvelle Maison Wright Tea 1856 à Casablanca

Écrit par FDM

La maison Wright Tea 1856 revient avec un concept inédit au Maroc : l’ouverture d’une authentique maison de thé. Une sorte de palais des plaisirs qui associe volupté et qualité, situé en plein cœur du quartier du Triangle d’Or à Casablanca.

Après le lancement du premier comptoir-salon de thé de luxe et d’un bar à thé au Maroc, la maison Wright Tea 1856 a inauguré le 30 janvier sa maison de thé dans le quartier du Triangle d’Or casablancais. À l’intérieur, deux comptoirs – l’un pour la vente, l’autre pour la préparation, un restaurant bistronomique, une pâtisserie et une chocolaterie fine, trois salons de dégustation et un véritable musée dédié à la passion de la maison.
Dans cette somptueuse résidence à deux étages, un cadre luxueusement chaleureux qui respecte à la perfection l’âme de Wright Tea 1856 comme le prouve le salon décoré avec élégance et théâtralité. Une demeure dans laquelle le thé se décline sous toutes les formes et toutes les couleurs, méticuleusement sélectionnées pour leur saveur particulière et caractéristique. En clair, des mélanges uniques et exclusifs élaborés à base de thés noirs, rouges et verts aux parfums d’épices ou de fleur.
Côté gourmandise, un joli éventail de hautes pâtisseries françaises saupoudrées d’une touche marocaine (parfait aux deux thés, opéra matcha, fondant au chocolat au thé earl grey, …), une collection de macarons uniques, tous parfumés au thé ainsi que des viennoiseries, scones, muffins et bien d’autres petites mignardises.
Côté restaurant bistronomique, une carte pleine de surprises comme le carpaccio de Saint-Jacques et vinaigrette au thé Grand Palais ou wallili et un mille-feuille de mousse de foie gras, pain d’épice et sauce au thé Massala. Tout y est, même le musée qui retrace avec poésie l’histoire du thé ainsi que de son art de vivre.
Cette collection privée met en lumière les réalisations le Richard Wright, célèbre orfèvre anglais, dont les précieuses pièces d’argenterie marquèrent l’âge d’or de l’art du thé au Maroc de la fin du XIXème siècle au début des années 20. Autant de chefs d’œuvre à contempler des yeux et de pâtisseries ainsi que de thés raffinés à déguster.

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