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10 résolutions pour une année sereine

Écrit par Nouhad Fathi

Qui dit nouvelle année, dit nouvelles résolutions dans l’espoir de se transformer en une nouvelle personne en l’espace de 12 mois. Ce mois-ci, on vous propose des pistes pour devenir meilleure, mais qui sortent des sentiers battus.

On muscle sa volonté

Cela fait dix ans que vous voulez arrêter de fumer, pourtant vous cédez à la faiblesse à chaque fois que vous vous exposez aux volutes des cigarettes lors d’un événement mondain. Vous êtes pré-diabétique, vous savez que cette boîte de cupcakes vous fera plus de mal que de bien, et pourtant vous la consommez toute seule d’un coup. Il ne fait pas un doute, votre cerveau a besoin d’être recâblé de sorte à ce qu’il s’habitue à la gratification différée, autrement dit : dire non à un plaisir fugace aujourd’hui parce que c’est plus bénéfique à long terme. Comment faire? En changeant de petits gestes au quotidien, par exemple en évitant de commander du fast food au profit de la cuisine chez soi. L’idée est de toujours refuser la facilité, et vous verrez qu’à long terme, dire “non” aux choses qui vous nuisent sera un jeu d’enfants.

On mincit pour soi, pas pour les autres

C’est généralement en été que l’on pense à ses kilos en trop, sa cellulite et sa peau d’orange. La raison est parce que c’est la saison où l’on se montre, en bikini ou en robe légère, et l’on s’affame et se tue en salle de sport parce qu’on veut avoir le meilleur corps possible selon les canons esthétiques du moment. Cette fois-ci, on le fera pour soi et à son rythme, parce qu’on veut se sentir bien dans sa propre peau et non pour se sentir belle dans le regards des autres. On le fera surtout parce que la vie est plus agréable quand on est en bonne santé, parce qu’on veut des genoux solides pour courir avec les enfants et parce que certaines maladies sont évitables pour peu que l’on fasse attention à ce que l’on met dans son assiette.

On se concentre sur les gens qui nous aiment

Nous avons une sacrée tendance à être négatifs, à nous focaliser sur les gens qui pensent beaucoup de mal de nous et à oublier les autres. Ce sentiment est un relent de notre vie dans les cavernes : donner de l’importance à ceux à qui on déplaît était vital, car un seul ennemi était capable de convaincre toute une tribu de nous rejeter, de nous priver de nourriture et de nous exposer aux prédateurs. Aujourd’hui, si une personne nous déteste, on ne va pas en mourir de faim. Si vous pensez que vous êtes la cause de ces animosités, réglez le problème, sinon passez outre et rappelez vous que vous avez des amis.

On apprend à pardonner

Quelque soit la gravité du mal causé, la vengeance est toujours une mauvaise idée. C’est un poison efficace certes, mais que l’on ingère soi-même et qui envenime notre présent et notre futur. Oubliez l’autre personne, faites-le pour vous-même car c’est bon pour la santé. Des études ont montré que le pardon réduit l’anxiété, la pression sanguine et le stress.

On apprend à vivre dans le présent

Cette année, on copie les bouddhistes et on pratique “la pleine conscience”. Ce concept est quelque peu difficile à définir – tout comme il n’existe pas de définition objective du bonheur -, mais essayons avec un exemple. Est-ce que vous vous rappelez de chaque bouchée du dîner d’hier soir ? Fort probablement non. La pleine conscience c’est de porter une méticuleuse attention à ce que l’on fait. Pourquoi ? Entre autres, parce que cela permet de prendre de meilleures décisions. Par automatisme, on achètera n’importe huile d’argan, mais avec la pleine conscience, on choisira celle produite par une coopérative de femmes. Un acte banal aura ainsi un impact positif.

On s’évade des carcans de l’urbanité

Marcher est bon pour la santé mentale et la santé tout court, mais beaucoup de femmes évitent de le faire dans les rues de nos grandes villes par peur de s’exposer au risque de harcèlement et d’agression, sans oublier la pollution. Alors, on se barricade dans nos voitures et nos maisons et l’on se prive d’un plaisir gratuit. Cette année, on ose sortir de la ville le temps d’un week-end pour explorer la nature à plusieurs, en famille ou entre amis, pour renouveler l’air dans ses poumons et mettre de l’ordre dans ses idées.

On dépense intelligemment

Les jolies pièces à prix cassé sont tentantes, mais à quoi cela vous sert au final d’avoir autant de vêtements achetés juste parce que vous le pourriez ou parce qu’ils étaient en solde? Faites-vous la promesse de n’acquérir que le meilleur qui dure dans le temps même s’il coûte plus cher (de toute façon, en terme de coût cela revient au même). Dans la foulée, vous apprendrez aussi à vous défausser de l’obsession de l’accumulation. Et que ça ne se limite pas qu’au vestimentaire : au lieu d’encombrer votre salle de bain de produits de beauté achetés sous la pression d’une vendeuse hyper convaincante, prenez le temps de vous informer sur les marques et les ingrédients qu’elles utilisent.

On apprend à se remettre en question

Quand il s’agit de la vie des autres, nous sommes les championnes de l’analyse psychologique et de la pensée critique. Siham est dans une relation abusive ? C’était prévisible, elle a grandi avec un père sévère qui a préparé le terrain à une succession d’amoureux tout aussi violents. Si seulement elle pouvait le voir de ses propres yeux ! Mais c’est la vie privée de Siham, qu’est-ce que cela peut bien nous faire qu’elle change ou pas ? Et si nous consacrions toute cette énergie à nous-même et à notre propre introspection ? C’est décidé, dorénavant, à chaque fois que l’on sent qu’on fait n’importe quoi, on se pose et on se remet en question.

On passe plus de temps avec les siens

Une querelle puérile entre sœurs vous a fait jurer de ne plus jamais leur adresser la parole ? Un mot de travers balancé par un parent en colère et vous vous êtes décidée à vivre le restant de vos jours comme s’il n’existait pas ? Cette année, on ravale son ego et on enterre la hache de guerre. Si les membres de votre famille sont vraiment toxiques, apaisez l’atmosphère en gardant une certaine distance mais reprenez contact quand même. Personne n’a le contrôle sur le futur et vous pourriez les perdre et regretter tout ce temps passé loin d’eux.

On cajole sa petite famille

Entre les caprices des enfants qui chouinent pour un oui et pour un non, et un mari qui ne correspond pas tout le temps à l’homme qui nous a rendue éperdument amoureuse, il nous arrive de nous demander quelle mouche nous a piquée pour qu’on se laisse enfiler la bague au doigt. Pourtant, avec tous ses défauts, le mariage est bon pour la santé. Les gens mariés vivent plus longtemps, ont moins de comportement à risque, dorment mieux et souffrent moins de stress. Et ça, c’est la science qui le dit !

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