A la une Interview

Sahar Seddiki vue par son homme

Écrit par Hasnaa Najah

C’est l’histoire de deux êtres en parfaite symbiose, un couple soudé contre vents et marées. Le réalisateur Moncef Malzi nous livre les secrets de cette osmose avec sa bien-aimée, Sahar Seddiki, chanteuse et actrice.

Quand vous les voyez dans les bras l’un de l’autre, vous avez cette envie soudaine de leur fredonner les paroles de Love is in the air… Quand nous l’avons contacté pour cette rubrique, il n’a pas fallu une seconde à Moncef Malzi pour accepter : “Pour Sahar, je suis prêt à tout.” C’est sur son lieu de travail à Rabat que nous les avons rencontrés.

Où et quand vous êtes-vous rencontrés ?

Début 2015, l’acteur Amine Bakkouri, un ami commun, nous a présentés. Nous nous sommes ensuite revus lors d’un tournage. Mais c’est à la télévision que j’ai connu Sahar, pendant le ramadan 2014, en regardant la série Zina avec ma mère. Elle m’a beaucoup plu !

Vous vous êtes dit qu’elle était la femme de vos rêves ?

Non ! (Rires) J’ai juste admiré son talent et l’idée de travailler avec elle m’a effleuré l’esprit. C’est tout ! Le jour où nos chemins se sont croisés, je me suis dit : “Oui, c’est elle”. Sahar était aussi gentille et douce que le personnage qu’elle incarnait. Et c’est là que tout a commencé. 

Sa plus grande qualité ?

Elle en a plus d’une ! Si je devais choisir, je dirais que Sahar a un cœur en or.

Son défaut ?

Impulsive ! Elle prend des décisions hâtives quand il s’agit de boulot. Elle s’emballe rapidement sans trop réfléchir parce qu’elle est très passionnée. Dans ce cas, nous en discutons. C’est une vraie artiste et je veux qu’elle soit toujours à son avantage.

Est-ce qu’elle vous consulte pour prendre des décisions ?

Sahar sait ce qui lui convient ou pas. Mais nous échangeons toujours nos idées car en tant que réalisateur, je peux la conseiller sur son métier.

Êtes-vous jaloux ?

Raisonnablement ! Avant de la rencontrer, je n’imaginais pas me marier avec quelqu’un du même domaine que moi. Je suis issue d’une famille conservatrice. Mais grâce à Sahar, j’ai changé ma vision des choses. Après tout, le cinéma est un métier comme un autre. Elle me respecte, se respecte et respecte les téléspectateurs. Je ne lui en demande pas plus.

Qui revient vers l’autre après une dispute ?

Moi.

Même si elle a tort ?

Oui, c’est moi qui fais souvent le premier pas. L’essentiel est de dépasser le problème.

Qui se ressemble s’assemble, dit-on. Et vous, vous ressemblez-vous ?

Oui beaucoup, surtout dans le domaine professionnel. On rêve ensemble et on voit dans la même direction.

Votre destination préférée en amoureux ?

On aime le calme et la nature. On opte pour des endroits nichés dans des régions calmes et paisibles, mer ou montagne, peu importe. Récemment, nous sommes allés à Essaouira, précisément à Sidi Kaouki, puis à Al Hoceima.

Qui tient les cordons de la bourse dans votre couple ?

Je suis un mauvais gestionnaire donc je laisse Sahar tenir les rênes. Elle est plus raisonnable que moi.

Quelles sont les dates qui ont marqué votre couple ?

Quand le bonheur s’offre à nous au quotidien, chaque instant nous marque. Ils sont donc difficiles à énumérer…

Vos moments de folie ?

Sahar et moi jouons souvent à cache-cache et nous redevenons deux petits enfants.

Vous vous appelez par des surnoms ?

Elle m’appelle “Hmiyem”, je l’appelle “Hmiyma” ou encore “Mary” et “Mario”… Des mots qui n’ont pas forcément de signification mais qui en disent long pour nous. C’est notre langage amoureux.

Un message pour Sahar…

Je suis un homme comblé à tes côtés. Pour le meilleur et pour le pire. 

Commentaires

Commentaire