A la une fil info

Journée mondiale d’Alzheimer : “parlons de la démence”

Écrit par FDM

En ce 21 septembre, le monde commémore la Journée mondiale de la maladie d’Alzheimer placée cette année sous le thème « Parlons de la démence”. A cette occasion, le Rotary club Casablanca la sqala lance ses premières actions sur son action phare, à savoir la maladie d’Alzheimer.

Les spécialistes avancent le chiffre de 150 000 personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer au Maroc. Dans le monde, ce sont plus de 35,6 millions de personnes qui sont touchées par cette maladie. L’OMS dénombre annuellement 7,7 millions de nouveaux cas, et l’organisme onusien estime que le nombre de malades devrait presque doubler tous les 20 ans. Le thème de cette année, « Parlons de la démence », a pour objectif d’encourager tout un chacun à comprendre l’importance de reconnaître l’Alzheimer comme une maladie, laquelle serait à l’origine de 60% voire 70% des cas de démence, constituant ainsi sa cause la plus courante, selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

Survenant généralement au-delà de 60 ans, cette maladie dégénérative du cerveau qui dégrade lentement ses neurones peut parfois se manifester entre 30 et 60 ans.

 

Un diagnostic précoce et une prise en charge adaptée peuvent atténuer, voire retarder certains signes de la maladie. Ainsi, au début, au stade des troubles isolés de la mémoire, le patient est encore autonome et ne présente pas de troubles du comportement. Il faut alors stimuler régulièrement sa mémoire et lui proposer des activités pour améliorer sa qualité de vie : tâches ménagères, loisirs, rencontres avec la famille et les amis… Quand la maladie évolue, les proches doivent savoir que la personne malade ne peut plus sortir seule et qu’il ne faut pas la laisser seule à domicile. Il faudra alors que l’entourage s’organise pour assurer une présence constante. Il faut bien sûr un suivi médical régulier du patient.

Les experts estiment par ailleurs que la maladie d’Alzheimer pourrait être influencée à la fois par les gènes et par l’environnement. Une étude, menée à l’Université de Cambridge met en avant 7 facteurs de risques : Diabète, hypertension et obésité apparues en milieu de vie, inactivité physique, dépression, tabagisme et faible niveau d’éducation. En réduisant chacun de ces facteurs de risque de 10%, il serait possible de réduire l’étendue d’Alzheimer de 8,5% d’ici 2050, et d’éviter ainsi neuf millions de malades.

Commentaires

Commentaire