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Le film “Haut et fort” projeté en avant-première à Casablanca (photos)

Écrit par FDM

Présenté à la presse en avant-première lundi 1er novembre, le film “Haut et fort” (Casablanca Beats) de Nabil Ayouch plonge le téléspectateur aux tréfonds du quartier de Sidi Moumen où des jeunes sont en butte à la pauvreté et à la misère. La culture y joue un rôle essentiel pour insuffler de l’espoir en un meilleur avenir.

 

Une énergie folle, débordante se dégage du film de Nabil Ayouch dès les premières images qui invite le spectateur à une plongée dans la vie d’une poignée de jeunes pour nous rapprocher de leurs rêves et espoirs,  de leur envie de changement et d’émancipation… En toile de fond, la culture, en l’occurrence le Rap et le Hip-hop, s’imposent comme le dernier rempart contre l’extrémisme, la misogynie, le patriarcat, l’exclusion…
L’histoire démarre lorsqu’un ancien rappeur est engagé dans un centre culturel implanté dans le quartier de Sidi Moumen pour y enseigner le rap. Encouragés par leur nouveau professeur, les jeunes vont tenter de se libérer du poids de certaines traditions pour vivre leur passion et s’exprimer à travers la culture hip-hop. Au fil de l’histoire, les jeunes écrivent des textes percutants et engagés, sans pour autant régler leurs problèmes avec une société qui les ignore ou pire les condamne pour actes contraires à la religion. Celle-ci s’impose comme une ligne rouge qu’aucun des jeunes n’ose franchir.
Tourné dans le centre les Étoiles de Sidi Moumen, le dernier film de Nabil Ayouch est porteur d’un message fort d’espoir, et d’une certitude : la “culture peut changer une vie, bouleverser un destin…”

Réalisé par Nabil Ayouch, et écrit par Nabil Ayouch en collaboration avec Maryam Touzani, le film est un hommage à la jeunesse marocaine, et est interprété principalement par Anas Basbousi, ainsi qu’Ismail Adouab, Meriam Nakkach, Nouhaila Arif, Abdou Basbousi, Zineb Boujemaa, Soufiane Bellali, Mehdi Razzouk, Amina Kannan, Samah Barigou, Maha Menan, Marwa Kniniche, Marouane Bennani et Abderahaman  Errahmani.

 

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