Accessoires

Histoire d’une pièce maîtresse

Écrit par FDM

Sevilla, Zellij, Moucharabieh… Tels sont les noms enchanteurs des pendants d’oreilles signés Azuelos. Depuis cinq générations, le joaillier excelle dans l’art de réinventer et de moderniser son précieux patrimoine. Sans doute parce que, la marque se veut être l’ambassadrice de la créativité marocaine dans le monde de la joaillerie.

Bijou phare de ces dernières années, le pendant d’oreilles rehausse la beauté et l’élégance d’une femme, d’autant plus lorsqu’elle porte un caftan.

Revenons sur l’évolution de cette pièce maîtresse de la parure traditionnelle marocaine.

Jusqu’au XVème siecle, l’artisanat marocain a subi de nombreuses influences : amazighe, phénicienne, carthaginoise, byzantine, arabe, juive-andalouse. Toutes ont apporté leur pierre à l’évolution d’un style de bijouterie. Si cet artisanat s’est notamment développé a Fès, son déclin est lié à l’abandon progressif d’un savoir-faire par les artisans.

Au fur et à mesure que les accessoires tels que le diadème, la fibule, la ceinture en or disparaissaient, les pendants d’oreilles devenaient la pièce maîtresse de la parure moderne, demeurant même le seul bijou distinctif lors des grandes réceptions. Au fil des ans, eux seuls ont survécu à la modernisation des accessoires du vêtement d’apparat.

Cet engouement pour les pendants d’oreilles est certainement dû aussi au renouveau de la culture marocaine et de son emblème, le caftan, devenu plus léger, plus fluide sous l’influence d’un nouveau mode de vie.

En adéquation avec leur temps, les joailliers Azuelos ont accompagné le mouvement en modernisant, en simplifiant et en épurant le travail de bijouterie.

Chez Azuelos, les collections de pendants d’oreilles Sevilla, Zellij ou Moucharabieh sont reconnaissables entre toutes. Morganites, rubellites, topazes ou améthystes sont autant de pierres qui font briller de mille feux le caftan moderne.

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